éditions zulma
Nouveautésà paraîtreactualités1000 librairiesforeign rightscontact


céytuapuléeIntranQu’îllitésNumériqueNewsletter


Ateliers d’écriture & jeux littéraires
Inscrivez-vous à notre Newsletter

Votre email :
Jeux littéraires

Retrouvez nos Jeux littéraires dès septembre 2013, en même temps que la nouvelle édition du Nouveau Magasin d’écriture, de Hubert Haddad.
      imprimer

Librairie Vaux Livres


Contacter ce libraire
Le site de la librairie

Librairie Vaux Livres
13, rue des Ormessons
77000 Vaux-le-Pénil
01 60 59 01 17
voir le plan
HORAIRES D’OUVERTURE
Du mardi au vendredi de 10h à 12h30 et de 15h à 19h30 - Le samedi de 9h30 à 10h30 et de 14h à 19h
Références : 7 000 titres


Auður Ava Ólafsdóttir
Le rouge vif de la rhubarbe
« Zulma publie enfin le premier roman d’Auður Ava Ólafsdóttir (après les trois suivants !). On retrouve déjà la poésie et la tendresse présentes dans les trois ouvrages suivants. Des personnages (ordinaires) et un pays (contrasté) rude, mais éclairés par des moments lumineux ouvrant à une certaine sérénité. Ágústína est une gamine handicapée peinant à se déplacer. Sa mère est partie sur les traces d’oiseaux migrateurs et son père n’a fait que passer, « Elle a été drôlement courte, l’union de tes parents, dit Nína. Quatre ou cinq jours tout au plus. Et il a plu tout le temps. ». Elle aurait été conçue dans un champ de rhubarbes sauvages où elle aime maintenant à s’allonger. Nína une femme d’une soixantaine d’années, qu'on aimerait rencontrer, prend soin d’elle avec tendresse, humour et simplicité. Ágústína a du caractère et, encouragée par Nina, se lance un défi, gravir le sommet voisin (844 m)… Auður Ava Ólafsdóttir nous enchante une nouvelle fois avec ses personnages attachants et son amour de la vie. »




Soffía Bjarnadóttir
J'ai toujours ton cœur avec moi
« La mère d’Hildur vient de mourir. Elle lui lègue une lettre, une petite maison jaune sur une île, et beaucoup de souvenirs. Hildur n’a jamais pu dire “Mamam” ou “mère”, elle appelait sa mère Siggy, une mère atypique, froide, extravagante, dépressive et mélancolique. Alors Hildur revient sur ses souvenirs avec une grande originalité, pour comprendre sa mère et son comportement mais peut-être aussi pour mieux appréhender ses propres liens avec son fils Tumi. Le fil du discours est étonnant, les enchaînement surprenants autant que l’écriture et les images suscitées, ce qui fait que ce livre sur la mort, la dépression, et la famille est unique. »




Hubert Haddad
Corps désirable
« Hubert Haddad dans un roman troublant à suspens aborde une longue série de questions essentielles, le progrès, la science, la médecine, l'identité, l'amour, la vie, la mort. »




William Saroyan
Papa, tu es fou
« Les échanges sont vivants, frais, débordent de joie, de vie, de respect et d'attention. (...) Très belle idée de rééditer ce texte universel et extrêmement « moderne » de 1957, superbe hommage à la vie, au goût de vivre, qui n'a pas pris une ride ! »




Auður Ava Ólafsdóttir
L'Exception
« Lors d’un réveillon bruyant à Reykjavik, Maria n’entend pas vraiment ce que lui annonce son mari Floki. Après onze années de mariage, il la quitte en lui assurant néanmoins qu’elle sera toujours la femme de sa vie. Une évidence ! Il part partager l’existence de l’un de ses collègues homme, spécialiste comme lui, de la théorie de chaos, deux experts du domaine en effet, et Maria peut en juger d’elle-même ! Choc, déflagration, Maria se remémore leur vie commune, l’arrivée des jumeaux, leur démarche d’adoption qu’elle continuera seule, recherche des indices, des mensonges... Elle est épaulée par sa voisine, Perla, une naine experte conjugale et écrivain. Ce petit lutin, qui écrit un roman au thème pas très éloigné de l’expérience de Maria (fiction et réalité progresseront de concert), deviendra vite indispensable et lui sera d’un grand secours pour affronter le passé, le présent et son futur après ce bouleversement. Comme à son habitude, Audur Ava Olafsdottir sait parler avec douceur de la vie et de ses bouleversements quotidiens, de la famille, des relations humaines, le ton est vif, drôle, ironique, tendre et la lecture particulièrement agréable et plaisante. »




Makenzy Orcel
Les Immortelles
« Les immortelles constitue le résultat d'un marché entre un écrivain et une prostituée à Port-au-Prince. Un corps, un sexe contre la transcription d'un témoignage sur un monde que le dernier tremblement de terre a éprouvé, garder mémoire des femmes prostituées disparues, ne pas les oublier. Histoire de la belle et très convoitée Shakira, amoureuse d'un écrivain et des livres pourtant étrangers à ce monde. Brûlot vif, percutant, direct, cru, dérangeant, à la forme et au style singuliers. »

Max Buvry




Auður Ava Ólafsdóttir
L’Embellie
« La narratrice a trente trois ans, son mari la quitte, et sa meilleure amie Audur est enceinte de jumeaux. Hospitalisée, Audur lui confie son enfant, un jeune garçon différent, prothèses auditives, grosses lunettes déformantes. Quelque peu désemparée, elle n’a pas élevé d’enfants et les a peu fréquentés, elle hésite à l’accueillir. Venant de gagner à la loterie, cette femme libre décide de partir avec sa vieille voiture, de l’emmener visiter son île, un voyage pour se découvrir, s’apprivoiser. L’attachement ne fera que croître au fil des kilomètres, l’enfant saura lui faire ressentir la place qu’elle a prise à ses côtés (“Je t'avais dit qu’il te changerait”). Ses souvenirs, ses rêves et ce tour de l’île apaiseront peut-être son passé et lui ouvriront un nouvel horizon. Le voyage est joyeux, rythmé. Les péripéties attendrissantes de ce couple dans cette île singulière, poétique et pluvieuse, la liberté et le détachement de cette femme suscitent une complicité réelle avec le lecteur qui retrouve avec joie toute l’humanité et l’amour de la vie déjà instillés dans Rosa candida avec un zeste de cocasserie en sus. »
Max Buvry




Pascal Garnier
Cartons
« Comme souvent dans les romans de Pascal Garnier, le rythme s’accélère, les failles s’accroissent et se dévoilent. Le roman noir et le drame prennent leur ampleur agrémentés d’un humour désespéré. Ce dernier roman posthume vivement conseillé ne restera pas dans les cartons. "Oui, il y a bien une vie après la mort... celle des autres, bien entendu" sans oublier celles des livres. »




Hubert Haddad
Opium Poppy
« Opium Poppy, ou la tragédie de la guerre des hommes face aux mondes des enfants, suit les traces d’un petit paysan afghan écrasé par la guerre et le trafic d’opium. Même l’exil ne suffira pas à le sauver. La guerre et ses protagonistes vident les têtes, lavent les cerveaux, et poussent au départ, à la fuite, engendrent de profondes mutations dans le psychisme de chacun. La survie est une lutte permanente, incite à de lourds compromis, vous bouscule, vous transforme et inhibe toute réflexion. Chacun devient un rouage d’une machine puissante que personne ne maîtrise. L’enfance n’existe plus, et pire, l’avenir est définitivement et irrémédiablement marqué, obstrué (« Le passé n’est jamais si simple »), les vies futures sont réglées, inexorablement. Un roman bouleversant, noir, d’une grande simplicité comme un miroir réaliste et sans révolte de la guerre et de notre propre monde. Vous n'oublierez pas le petit Alam, je vous l'assure ! »

Max Buvry




Bergsveinn Birgisson
La Lettre à Helga
« Il était temps. Il était temps pour Bjarni Gíslason depuis sa maison de retraite d’écrire à Helga pour lui clamer une dernière fois son amour, un amour qu’il a jugé impossible (...) L’homme, d'une grande sérénité, est simple, poète, vrai, attentif à son environnement et sa confession âpre, sincère et lucide. Un monologue aussi éblouissant et émouvant que rugueux qu’on lit d’une traite. »  Max Buvry




Hubert Haddad
Géométrie d’un rêve
« Géométrie d’un rêve est le journal d’un romancier qui a été fou d’amour de Fedora, une soprano lyrique. Il croit fuir sa mémoire et son passé en s’installant sur les côtes du Finistère dans un vieux manoir. Mais l’ambiance des lieux le ramène inexorablement vers son histoire et il entreprend donc un journal. Son enfance, ses rencontres, Fedora, Amalya étudiante connue à Kyoto se mêlent aux nombreux personnages de fiction compagnons du romancier. Les personnages déteignent les uns sur les autres, la réalité étouffe la fiction et vice-versa. La frontière devient floue et peu à peu, si le lecteur franchit le pas, se laisse bousculer, il est happé dans le tourbillon et s’imprègne des nombreuses références qui enrichissent le texte. Un roman exigeant et ambitieux. »




Auður Ava Ólafsdóttir
Rosa candida
« À 22 ans, le jeune Islandais Arnljótur se décide à quitter sa famille après le drame qui l’a frappée. Sa mère est décédée lors d’un accident de voiture et le laisse avec son père bientôt octogénaire et son frère qui reste anormalement silencieux. Arnljótur, petit rouquin, était très proche de sa mère qui trouva la force, quelques instants avant de mourir, de l’appeler, de le rassurer, de le conseiller et de lui offrir une dernière preuve d’amour. Elle lui avait fait partager sa passion pour les roses dans la serre et le jardin où elle cultivait une variété exceptionnelle sans épines et à huit pétales, la Rosa candida. Avant de partir, Arnljótur raconte son enfance, ses liens familiaux forts encore resserrés à la mort de sa mère, mais aussi la naissance de sa fille née un jour particulier, après une rencontre rapide, sans avenir. Lorsque Arnljótur part restaurer une roseraie d’un monastère du continent, il emporte évidemment quelques boutures de la Rosa candida qui perpétueront la mémoire de sa mère. Ce premier roman traduit en France d’Audur Ava Ólafsdóttir est une vraie réussite, un livre véritablement apaisant qui dégage une atmosphère remplie de tendresse et délicate. Ce "garçon des roses" charme par sa naïveté et sa candeur, sa tendresse dans sa relation à l’autre et avec sa fille, dans ses sentiments et ses préoccupations. Un charme aux accents féminins indéniables dans ce portrait tendre d’un homme solitaire attentif aux autres auquel il ne manque que l’odeur de la Rosa candida mais avec un peu d'imagination, vous la devinerez au fil des pages… »




Maurice Dekobra
Macao, enfer du jeu
« Une tragédie dans l’enfer du jeu ! »




Guo Songfen
Récit de lune
« Un texte mélancolique et triste sur le destin tragique d’une femme amoureuse et d’un homme qui la délaisse pour son engagement. »




Zoyâ Pirzâd
Un jour avant Pâques
« Un récit très doux même si la violence est sous-jacente, fait de non-dits et de suggestions qui nous transportent dans un quotidien à la fois éloigné et si proche de nous. »




Marcus Malte
Toute la nuit devant nous
« Marcus Malte nous propose trois nouvelles où il démontre qu’il a l’art de décrire les situations où tendresse et violence se mêlent définitivement. »




Pascal Garnier
Lune captive dans un œil mort
« Pascal Garnier excelle pour installer des ambiances harmonieuses, sereines, qu’un grain de sable viendra tragiquement enrayer et faire basculer dans le noir et le tragique. »