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Retrouvez nos Jeux littéraires dès septembre 2013, en même temps que la nouvelle édition du Nouveau Magasin d’écriture, de Hubert Haddad.
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Marcus Malte
Le Garçon
« Marcus Malte possède un univers romanesque bien particulier. Il a souvent écrit dans le genre policier, avec une inventivité maîtrisée et tout à fait étonnante. La force de ses personnages, la tendresse qui transparaît aussi dans ses romans, la puissance de son écriture ont fait que j’ai commencé ce roman qui vient de paraître avec enthousiasme. Et cet enthousiasme ne s’est pas démenti, loin de là ! Plus de cinq cents pages et toujours la même attention du lecteur, pris dans les rets des aventures de ce personnage qui n’a pas de nom. Voilà Le garçon. Il n’a connu que sa mère, qui l’a maintenu pour d’obscures raisons dans un isolement complet, d’où sa mutité. Il a appris durant sa prime enfance, au contact de la nature, les techniques indispensables pour survivre dans cette contrée aride du Sud de la France. Il perd sa mère au début du roman, moment terrifiant et initiatique à la fois, et se met alors en chemin. Il part à la rencontre du monde, et des hommes dont une seule fois il a eu un avant-goût en la personne d’un voyageur égaré tout près de leur tanière. S’en suit un périple hallucinant, riche en découvertes, étonnements, désillusions aussi, écoute profonde et sensible toujours, car le Garçon s’il ne parle pas, est un “écouteur” à la conscience aiguë et bienveillante. Sa découverte du monde va le conduire du plus proche au plus lointain, et aussi du plus simple au plus sophistiqué, jusqu’à découvrir la guerre (celle de 1914), y être enrôlé et appréhender au plus profond de lui les horreurs que les hommes font aux hommes. Son étonnement vis-à-vis de la civilisation, qu’il ne comprend pas vraiment, le conduira au bout de lui-même, conscient d’appartenir au monde, à la nature, sans doute plus qu’à cette espèce si particulière qu’est l’humanité. Immense roman, à la sensualité prodigieuse, qui bouscule le lecteur, le menant par le bout de la curiosité, l’obligeant à s’immerger dans cette quête surprenante, insolente, aimante et terrifiante sans que jamais il pense à suspendre sa lecture. » Hélène Camus




Auður Ava Ólafsdóttir
L'Exception
« C’était un auteur d’exception quand elle nous a offert ROSA CANDIDA, et elle revient avec ce troisième roman, très bien traduit par Catherine Eyjolfsson, et publié chez Zulma. Limpide, enlevé, chaque chapitre est rythmé par un incipit mis en valeur par une typographie particulière, constituant une sorte de viatique qui entraîne la lecture plus avant. Une véritable trouvaille d’écrivain, et qui trouve sa justification dans la pirouette finale. La vie de Maria, suite au coming out de son Floki de mari, un soir de nouvel an, est aux prises avec une tempête de sentiments, réminiscences et projets bousculant tout sur son passage. Heureusement dans cette maison surprenante, l’entre-sol est loué à un écrivain dont l’omniprésence surprend en dépit de son métier premier : conseillère conjugale. Ce qui rend la lecture étonnante réside dans ce récit au présent qui nous immerge ainsi dans ce quotidien à reconstruire de Maria. Vous allez adorer cette EXCEPTION. » Hélène Camus




Chantal Creusot
Mai en automne
« Les éditions Zulma ont choisi une couverture délicieuse pour ce livre précieux : roman unique de Chantal Creusot, dont on ne peut que regretter après l'avoir lu, qu'il n'y en ait pas d'autres. Une écriture soignée, élégante, vive, une composition tellement maîtrisée que le lecteur jamais ne se perd en dépit des nombreux personnages, cette histoire commence au sortir de la Grande guerre jusqu'aux années cinquante et nous raconte la province, à la manière d'un Maupassant dont le cynisme le cèderait à la délicatesse. Nous suivons ainsi la vie de quatre familles et de la ville où elles évoluent, se croisant,se réunissant, se jugeant aussi. Chantal Creusot raconte les joies et tristesses du mariage, l'éducation des enfants, quelle que soit la classe sociale, les espoirs, les désillusions, les adultères et compromissions, les morts aussi et le deuil qu'il faut vivre dans cette province encore très engluée de principes. Couverture rose mais pas d'eau de rose, plutôt le très beau portrait impressionniste d'une première moitié du XXe siècle. »
Hélène Camus




Pascal Garnier
La Théorie du panda
« C'est un roman malicieux, tendre parfois, à coup sûr désenchanté. »
Hélène Camus




Pascal Garnier
Cartons
« C'est le jour du déménagement de Brice, dont la femme est absente et qui doit assumer tout seul ce moment de stress. Pire il part à la campagne dans une maison pour laquelle elle avait eu le coup de foudre, perdant ainsi tous ses repères. Les cartons sont envahissants, au départ comme à l'arrivée, et la solution de les faire déposer dans le garage va peut-être s'éterniser !
Pascal Garnier nous emporte dans un tourbillon fascinant, sorte de maelström infernal où les cartons symbolisent une vie entre deux vies ! L'écriture est implacable, d'un humour qui frôle le cynisme et c'est halluciné que le lecteur se laisse emporté dans cette dégringolade. »

Hélène Camus




Hubert Haddad
Opium Poppy
Lu et conseillé par Hélène Camus.




Anjana Appachana
Mes seuls dieux
« Dans la veine de Pirzâd, Anjana Appachana nous raconte les femmes indiennes dans un subtil télescopage de générations. La confrontation de plusieurs générations, la concomitance de la tradition et du modernisme, les contrastes exacerbés qui en résultent sont autant de pépites qui font scintiller ces huit histoires dans lesquelles la condition des femmes est omniprésente, surprenante et déroutante.
La vie professionnelle indienne est aussi abordée, sous l'angle des relations humaines particulièrement épineuses dans un pays où les traditions se surajoutent aux règles occidentales, rendant la cohabitation bien spéciale entre prières, poésie et rentabilité.
Les jeunes femmes sont pour certaines très désireuses d'un mariage à la "Taj Mahal" tandis que d'autres tentent avec plus ou moins de succès de s'éloigner des coutumes et certaines même voudraient réussir à concilier l'inconciliable. Mère, filles, tantes, femmes, enfants toutes sont soumises à de telles contradictions dans leurs aspirations que la vie les contraint à composer, se rebeller, réussir parfois, renoncer avec fatalisme souvent. »

Hélène Camus




Auður Ava Ólafsdóttir
Rosa candida
« Imprononçable, le prénom de notre jeune héros : Arnljótur, mais heureusement son père l'appelle "mon petit Lobbi".
Ce roman est un bijou de tendresse, de surprise aussi, de beauté et la traduction de Catherine Eyjólfsson est une pure réussite tant la musique qui se fait entendre dans notre langue est agréable et séduisante.
Le jeune homme a 22 ans, perd sa maman au tout début du livre dans un accident de voiture dont l'évocation laisse déjà pressentir que le rapport aux événements et à la vie n'aura rien à voir avec celui des gens ordinaires. Nulle acrimonie, nulle détresse violente, au contraire un sentiment lent et calme et empreint de bonté qui s'installe au cœur de Lobbi, nous prouvant que sa mère l'accompagne toujours en pensée. Il va alors quitter son pays de lave et de mousse pour se rendre sur le continent dans un monastère dont la roseraie est mythique, suivant sa passion des roses et des jardins instillée depuis l'enfance par sa mère. Lobbi cependant connaîtra tel un Candide des temps modernes des péripéties de voyage et sentimentales aussi, ce d'autant qu'il est père de famille suite à un "petit bout de nuit".
Vous ne pourrez pas refermer facilement ce livre étonnant, différent, qui vous emmènera loin de la rage actuelle, et dont le décalage délicat est un baume. »

Hélène Camus




Zoyâ Pirzâd
Le Goût âpre des kakis
Lu et conseillé par Hélène Camus.