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Librairie Préambule
8, rue Pierre Eydin
13260 Cassis
04 42 01 30 83
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HORAIRES D’OUVERTURE
Du mardi au samedi de 10h à 19h30 - Le dimanche de 10h à 14h
RESPONSABLE(S)
Bénédicte Deprez et Vincent Hirou


Pramoedya Ananta Toer
Le Monde des hommes – Buru Quartet I
« Bien qu’écrit en 1975, Le Monde des hommes possède cette facture classique des romans des siècles passés. L’écrivain indonésien s'attaque à de puissantes thémathiques comme la libération individuelle, la question raciale en contexte colonial et donne une profondeur sociologique ambitieuse à l’œuvre. Un plaisir romanesque intense ! »




Abdelaziz Baraka Sakin
Le Messie du Darfour
« Encore une initiative salutaire des Éditions Zulma qui nous font parvenir un très beau texte du Soudan. Le Messie du Darfour d'Abdelaziz Baraka Sakin présente avec force ces hommes et ces femmes prisonniers du ballet sanglant de la guerre et de ses destructions. L'explosion mystique finale qui apporte foi, amour, espérance et rédemption universelle n'en est que plus galvanisante. Un roman puissant, saisissant et libérateur. » Adrien




Benjamin Wood
Le Complexe d’Eden Bellwether
« Si la beauté musicale d'un chœur ouvre les portes de l'amour, elle livre le héros aux griffes d'un mégalomane narcissique. Pour son premier roman, Benjamin Wood délivre une intrigue psychologiquement dense qui n'hésite pas à chatouiller les codes du thriller. Un œuvre immersive et prenante, en somme une belle réussite littéraire. » Adrien




Serge Pey
La Boîte aux lettres du cimetière
« Chapitre après chapitre, les micro-attentions de l'auteur s'agglomèrent et dévoilent un univers chaleureux où l'humain est roi. Tour à tour drôle, touchant et onirique, voilà un roman comme on aimerait en lire plus souvent. » Adrien




Rabindranath Tagore
Kumudini
« Outre son intrigue bien ficelée autour de ce huis clos émotionnel, Kumudini justifie pleinement de se plonger dans l’univers de Tagore. Voilà un roman qui enjoint au décentrement culturel et qui agit comme un vaccin à tout ethnocentrisme littéraire. Pour reprendre le vocabulaire du sociologue Alain Touraine, ce texte est la parfaite illustration en littérature de la thèse « un feu de la modernité pour plusieurs âtres de modernisations ». Car de modernité, il en est bien question dans le roman. A l’instar de nos Balzac et autres Zola, Tagore s’applique à étudier en arrière-plan de son mélodrame, les conséquences des changements sociaux et économiques sur les pratiques culturelles de son pays. Ramené au contexte indien, Kumudiniest le théâtre de l’affrontement dialectique entre la caste et les nouvelles classes, mais aussi entre les superstitions traditionnelles et les aspirations d’individus (notamment de femmes) qui s’affirment en tant que tels. C’est tout l’intérêt de la dualité entre l’époux, dont le mérite l’a propulsé à sa situation de rajah,  et son l’épouse, dont la dignité est l’unique vestige d’une noblesse de sang déchue. Tagore se révèle ainsi comme écrivain de l’incorporation puisque chacun des gestes, des emballements ou des attitudes des personnages trahit leur origine sociale, en tout cas un rapport particulier à l’Argent, nouvelle divinité supplantant le vieux panthéon indou.      Il n’est point d’en rajouter pour se convaincre de l’intérêt de Kumudini, révélateur d’une littérature indienne qui, au-delà du ballet de saris et autres bijoux multicolores, cerne avec acuité les mutations sociales dont elle est témoin. Un propos méta-textuel qui rappelle la stature de Rabindranath Tagore dans le cénacle des grands écrivains. Une nouvelle audace de la maison Zulma qu’il serait dommage d’ignorer. » Adrien