« Avec l’humour noir qui le caractérise, Pascal Garnier dépeint cette forme de huis clos, cette mini-société qui cherche à se convaincre qu’elle a ce qu’on lui a promis et ce qu’elle voulait.
Mais l’image d’Épinal du paradis sur catalogue se transforme souvent en enfer… Un livre drôle et grinçant, touchant souvent, et qui peint avec acuité notre société qui croit que le bonheur s’achète. »
« Impossible de ne pas succomber à cette chevauchée clopinante d’une poignée de gamins mexicains un peu simplets lancés vers Fort Alamo dans le but de reprendre le Texas aux Gringos, 130 ans plus tard.
Une fable drôle et touchante derrière laquelle on lit aussi une violente critique du patriotisme.
Car au fond, quelle armée n’est pas illuminée ? Et en riant de l’absurdité de ce périple extravagant, on est forcé de constater que l’aveuglement exalté de ces gamins qui peinent à compter jusqu’à dix est exactement le même que celui qui habite les militaires du monde entier. »
« Difficile de résumer l’intrigue de ce court roman, mais c’est un vrai bijou ! A travers trois fêtes de Pâques, c’est toute la vie d’Edmond qui va nous être racontée, mais c’est aussi toute la vie quotidienne de la communauté arménienne d’Iran qui est décrite. Construit en trois temps, enfance, maturité, vieillesse, on découvre une culture, un mode de vie. Tout un petit monde : famille, amis, voisins, prend vie avec beaucoup de finesse, de tendresse et d’humanité.
On connaissait déjà Zoyâ Pirzâd pour un recueil de nouvelles Comme tous les après midi et pour un roman On s’y fera [...] qui racontait la vie quotidienne d’une femme à Téhéran.
Ici, dans la même veine, avec ce style pointilliste et plein de poésie, c’est le quotidien de toute une communauté. Une délicieuse miniature persane ! »
« Nous avions suivi les précédents romans et nouvelles de cette brillante auteur iranienne. Avec ce nouveau texte, elle brosse un portrait lucide et complexe de la vie et de la culture des Arméniens d'Iran au travers du portrait de Clarisse, femme au foyer dévouée et touchante. »
Mais l’image d’Épinal du paradis sur catalogue se transforme souvent en enfer… Un livre drôle et grinçant, touchant souvent, et qui peint avec acuité notre société qui croit que le bonheur s’achète. »
George Bassan