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Retrouvez nos Jeux littéraires dès septembre 2013, en même temps que la nouvelle édition du Nouveau Magasin d’écriture, de Hubert Haddad.
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Librairie Obliques


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Librairie Obliques
68, rue Joubert
89000 Auxerre
03 86 51 39 29
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RESPONSABLE(S)
Grégoire Courtois
ÉQUIPE
un libraire, un metteur à part et un apprenti
Superficie : 100 m²
Références : 30 000 titres


Abdelaziz Baraka Sakin
Le Messie du Darfour
Coup de cœur de Grégoire !




A. Igoni Barrett
Love is Power, ou quelque chose comme ça
« Dur, drôle, sans concession, le portrait puissant du Nigéria d'aujourd'hui. » Grégoire




Miquel de Palol
Le Jardin des Sept Crépuscules
« Convoquant plus d’une centaine de personnages dans une narration aux multiples rebonds, le Jardin des Sept Crépuscules est une construction romanesque monumentale, d’une virtuosité qui ne cesse de nous fasciner. » Grégoire.




Jean-Marie Blas de Roblès
L’Île du Point Némo
« Prix Médicis en 2008 avec LÀ OÙ LES TIGRES SONT CHEZ EUX, Jean-Marie Blas de Roblès revient à l'aventure avec ce roman irrésistible, feuilletonesque et échevelé. En deux intrigues finement tissées, on est catapulté tambour battant à la fois dans une fabrique de liseuses électroniques au fin fond du Périgord et au beau milieu d'un XIXe siècle fantastique où les rêves les plus fous de Jules Verne se sont étrangement réalisés. Péripéties, personnages extravagants, machines chimériques et flegme britannique émaillent ce texte virtuose où un érotisme burlesque s'invite aussi régulièrement. En apparence, cette ÎLE DU POINT NÉMO pourrait passer pour un clin d’œil appuyé qui ne se prendrait pas au sérieux, un moment de divertissement érudit mais sans conséquences, et pourtant, entre les lignes, on lit aussi toute la passion acharnée de l'auteur pour la littérature, écrite ou orale, populaire ou savante, ce moment de récit où s'expriment toutes les libertés, cet art unique, le premier et le dernier d'entre tous, à véritablement posséder le pouvoir changer le monde. » Grégoire Courtois




Nii Ayikwei Parkes
Notre quelque part
« Dans un petit village non loin d'Accra, on découvre d'étranges restes humains. Dans l'impasse, les autorités font appel au jeune Kayo Odamtten, fraîchement revenu de Londres où il pratiquait une médecine légale de pointe. Mais peut-être que les techniques d'investigation modernes ne servent à rien là où souffle le vent de la légende. Dépaysement garanti dans ce roman proprement fabuleux qui présente avec subtilité les deux visages d'un Ghana en mutation, à la fois tourné vers la modernité et le Nord mais aussi respectueux de son histoire et de ses histoires. Car tout au long de ce roman palpitant, vous en entendrez beaucoup des histoires, contées par les anciens du village, et au creux desquelles se cachent peut-être la réponse à toutes les questions. L'autre immense qualité de ce texte, c'est aussi la manière dont il se joue des différents niveaux de langue. Et il faut reconnaître ici le travail impeccable et intelligent de la traductrice Sika Fakambi qui a su retranscrire avec une bonne dose d'espièglerie — et probablement quelques nuits blanches — les différentes manières de s'exprimer dans cette Afrique de l'Ouest qui accorde tant d'importance à la langue. C'est un premier roman et c'est une véritable découverte à côté de laquelle il ne faut pas passer. »




Miquel de Palol
Phrixos le fou
« À l’heure où ces lignes sont écrites, le public français ne connaît même pas la fin de ce roman-fleuve (et nous non plus) mais sans risque on peut déjà annoncer que c’est un coup de génie. Phrixos le fou n’est en effet que le premier des trois tomes qui composeront "Le Jardin des sept crépuscules", roman vertigineux en forme de poupée russe, sorte de "Mille et une nuits" contemporaine où chaque récit n’est que la serrure d’un nouveau coffre fermé à double tour. Intriguant, mystérieux, insaisissable, aussi étrange à la page 10 qu’à la page 300, on ne peut pas vous en dire beaucoup plus pour le moment, mais si vous aimez qu’on vous raconte des histoires, bien calé au coin d’un âtre, un verre de champagne à la main, alors n’hésitez plus et laissez-vous envoûter par le plus labyrinthique des romans à tiroirs.»

Grégoire Courtois




Ingrid Thobois
Sollicciano
Lu et conseillé par S. Hohl.




David Toscana
L’Armée illuminée
« Impossible de ne pas succomber à cette chevauchée clopinante d’une poignée de gamins mexicains un peu simplets lancés vers Fort Alamo dans le but de reprendre le Texas aux Gringos, 130 ans plus tard. Une fable drôle et touchante derrière laquelle on lit aussi une violente critique du patriotisme. Car au fond, quelle armée n’est pas illuminée ? Et en riant de l’absurdité de ce périple extravagant, on est forcé de constater que l’aveuglement exalté de ces gamins qui peinent à compter jusqu’à dix est exactement le même que celui qui habite les militaires du monde entier. »




Zoyâ Pirzâd
C’est moi qui éteins les lumières
« Nous avions suivi les précédents romans et nouvelles de cette brillante auteur iranienne. Avec ce nouveau texte, elle brosse un portrait lucide et complexe de la vie et de la culture des Arméniens d'Iran au travers du portrait de Clarisse, femme au foyer dévouée et touchante. »

Sélection estivale de la librairie




Pascal Garnier
Lune captive dans un œil mort
« Avec l’humour noir qui le caractérise, Pascal Garnier dépeint cette forme de huis clos, cette mini-société qui cherche à se convaincre qu’elle a ce qu’on lui a promis et ce qu’elle voulait.
Mais l’image d’Épinal du paradis sur catalogue se transforme souvent en enfer… Un livre drôle et grinçant, touchant souvent, et qui peint avec acuité notre société qui croit que le bonheur s’achète. »

George Bassan




Zoyâ Pirzâd
Un jour avant Pâques
« Difficile de résumer l’intrigue de ce court roman, mais c’est un vrai bijou ! A travers trois fêtes de Pâques, c’est toute la vie d’Edmond qui va nous être racontée, mais c’est aussi toute la vie quotidienne de la communauté arménienne d’Iran qui est décrite. Construit en trois temps, enfance, maturité, vieillesse, on découvre une culture, un mode de vie. Tout un petit monde : famille, amis, voisins, prend vie avec beaucoup de finesse, de tendresse et d’humanité.
On connaissait déjà Zoyâ Pirzâd pour un recueil de nouvelles Comme tous les après midi et pour un roman On s’y fera [...] qui racontait la vie quotidienne d’une femme à Téhéran.
Ici, dans la même veine, avec ce style pointilliste et plein de poésie, c’est le quotidien de toute une communauté. Une délicieuse miniature persane ! »
George Bassan