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Librairie Mille et une pages


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Librairie Mille et une pages
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50300 Avranches
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mardi au samedi : 9 h-19 h
RESPONSABLE(S)
Martine et Jocelyne
Marcus Malte
Le Garçon
« 1908. Quelque part dans une région française, un garçon qui n'a pas de prénom ni de nom perd sa mère. Tout au long des 535 pages de ce roman touffu et des trente ans qu'il parcourt à grandes enjambées, il restera anonyme. D'un bout à l'autre, il sera le Garçon, un enfant sauvage qui ne parle pas et ne sait ni lire ni écrire, un jeune homme qui va se colleter aux autres hommes, mais aussi à la guerre, la grande, celle de 14, et encore aux femmes… Le tout sans un mot… C'est ce voyage formateur d'une rencontre à l'autre, de la violence à la douceur, de la solitude à la foule, que Marcus Malte raconte dans ce texte ambitieux assez singulier dans la production française. On serait bien en peine en effet de choisir un qualificatif unique pour définir Le Garçon, tant l'auteur virevolte avec aisance et virtuosité d'un genre à un autre. Roman initiatique donc, bien sûr. Mais aussi roman naturaliste. Roman de guerre. Fresque historique. Drame. Education sentimentale (et bien plus que cela)… À chaque fois, Marcus Malte fait varier son style, l'extrême crudité des scènes de la Première Guerre mondiale offrant ainsi un contraste saisissant avec l'érotisme tendre des séquence entre le garçon et Emma, la jeune mélomane à la joue balafrée dont il s'éprend. Outre ces deux amoureux, le livre propose une magnifique galerie de portraits de personnages savoureux et inoubliables : le lutteur-philosophe Brabek, Gazou le doux simplet à la liberté chevillée au corps, sans oublier l'écrivain voyageur aventurier Blaise Cendrars… Riche de mille pistes et d'une infinité d'histoires nichées au creux de l'histoire principale et de l'Histoire tout court, Le Garçon éblouit par sa maîtrise et sa puissance. »




Georges-Olivier Châteaureynaud
Singe savant tabassé par deux clowns
« En général, tout commence bien, ou au moins normalement. Et puis, insensiblement, on sent que l'on glisse ailleurs. Georges-Olivier Chateaureynaud a ce talent-là, celui d'un Edgar Poe ou d'un David Lynch, de faire vaciller mine de rien le réel. Chacun des onze textes réunis dans ce recueil qui obtint, lors de sa sortie en grand format en 2005, le Prix Goncourt de la nouvelle, propose ainsi un univers très particulier où l'on ne cesse de frôler l'étrange et l'absurde, comme si la folie, douce ou cruelle, prenait les commandes. Il y a cette ancienne actrice défigurée par la foudre et qui se met à courir sous l'orage ; il y a ce taxi qui emprunte une rue ne menant nulle part ; il y a une drôle de ville où est installée une machine à s'autofusiller, chacun selon ses moyens… Mais tout autant que l'originalité des histoires ou de l'atmosphère, c'est la langue de Chateaureynaud qui séduit par sa précision, sa méticulosité, son absence d'effets et cette ironie sous-jacente tapie sous chacun des récits, une langue qui sait comme peu d'autres ouvrir des abîmes sous les pieds de ses personnages et dans l'esprit de ses lecteurs. Chacune de ces nouvelles est ainsi à la fois délicieusement noire et grinçante : on y prend un formidable plaisir que l'on savoure longtemps entre chaque histoire. »




Ferenc Karinthy
Épépé
« ÉPÉPÉ est ce qu'on appelle un roman culte, un de ces livres secrets qu'on transmet à ceux qu'on aime et dont on sait qu'ils apprécieront. Depuis 1970 et sa première parution, ce texte étrange et fascinant n'en finit pas de circuler ainsi et d'être réédité discrètement. La dernière version en date devrait enfin lui valoir un plus large public puisqu'il s'agit de la très belle collection poche de Zulma. L'occasion pour tous de rencontrer Budaï, linguiste fameux qui, pensant se rendre à un congrès à Helsinki, se retrouve à atterrir dans un pays inconnu où rien n'est familier — ni la langue, ni les coutumes, ni les modes de vie. Même l'alphabet semble flottant dans cette drôle de contrée, la jolie liftière dont il s'éprend silencieusement s'appelant tantôt Epépé, tantôt Védédé, tantôt Ebébé… Au-delà de l'absurde des situations, au-delà de l'inquiétude qui gagne, ÉPÉPÉ se révèle au fil des pages une réflexion assez vertigineuse sur l'identité, sur l'incommunicabilité, sur la notion d'étranger, sur la complexité urbaine, sur les régimes politiques aussi… Tout cela avec un brio, une liberté de ton, une ironie perceptibles à chaque page. Fable noire à la Kafka et jeu avec la langue à la Perec, ÉPÉPÉ est une pépite à découvrir d'urgence ! »




Chantal Creusot
Mai en automne
« La magie de l'écriture porte le merveilleux MAI EN AUTOMNE, unique roman de Chantal Creusot, morte peu de temps après l'avoir achevé. Le cadre, le Cotentin des années 1930 à 1950, est aussi important que les personnages, nombreux, plusieurs familles que l'on découvre et qui peuplent ce texte à l'harmonie classique, dont les spirales se déroulent avec élégance, rappelant les univers de Balzac, Flaubert ou Maupassant, autant dire ce que la littérature française a su créer de plus parfait. Les passions humaines les plus intenses s'y déploient, celles qui mènent à la guerre comme au mensonge amoureux, et on s'y laisse glisser avec bonheur. »




Frédérick Tristan
Le Singe égal du ciel
« En dépit d'un Prix Goncourt en 1983, Frédérick Tristan ne fait pas partie des stars de la littérature française. Il en est pourtant une des voix les plus singulières, un maître du baroque et de l'imagination échevelée, inventant les histoires les plus folles dans une langue somptueuse. Publié pour la première fois en 1972, LE SINGE ÉGAL DU CIEL est une bonne illustration de l'art de l'auteur de se glisser avec une familiarité déconcertante dans les mondes et les cultures les plus divers. Ici, ce grand connaisseur de la Chine revisite avec un brio poétique et drôlatique une des légendes chinoises les plus fameuses, celle de Souen, le Roi-Singe, porté par une ambition qui lui fait traverser les expériences initiatiques et les épreuves. Érudit bien sûr mais jamais pesant, exotique on s'en doute mais jamais folklorique, LE SINGE ÉGAL DU CIEL est surtout un récit merveilleux, bruissant de toute l'histoire chinoise mais aussi d'une philosophie universelle. À découvrir absolument ! »





Auður Ava Ólafsdóttir
L'Exception
« Avec ce roman sur la séparation d'un couple et la reconstruction de son héroïne, l'Islandaise Audur Ava Olafsdottir confirme le talent inouï de conteuse qui nous avait tant charmé dans ROSA CANDIDA. Mieux que personne, elle sait inventer des personnages graves et légers, inventer des situations fantaisistes et touchantes, ou parler de son pays. Une EXCEPTION assez… exceptionnelle… »