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Jeux littéraires

Retrouvez nos Jeux littéraires dès septembre 2013, en même temps que la nouvelle édition du Nouveau Magasin d’écriture, de Hubert Haddad.
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Librairie Lucioles


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Librairie Lucioles
13, place du Palais
38200 Vienne
04 74 85 53 08
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HORAIRES D’OUVERTURE
Lundi : 14h-19h / Mardi-Samedi : 9h-12h30 ; 13h30-19h / Vendredi : 9h-19h
RESPONSABLE(S)
Michel Bazin
ÉQUIPE
neuf libraires
Superficie : 220 m²
Références : 35 000 titres


Razvan Radulescu
Théodose le Petit
« Une pure merveille ! Un grand roman. C'est toujours étrange de savoir qu'on a dans les mains un chef d’oeuvre. »
 Antoine Tracol




Jean-Marie Blas de Roblès
L’Île du Point Némo
« Le premier mot qui me vient à l'esprit n'est autre que le fameux "jubilatoire" ! C'est excellent ! » Renaud Junillon




Serge Pey
La Boîte aux lettres du cimetière
« Lire ce recueil de nouvelles, c'est être happé dans un tourbillon tonitruand de récits d'enfance, de mythologie familiale, d'histoires de guerre, de mémoires d'êtres disparus, de fantômes et d'esprits, tous convoqués dans un formidable élan de vie et de liberté. La nouvelle qui donne le titre au recueil évoque effectivement la seule boîte aux lettres existant dans un cimetière : elle est d'ailleurs peinte en rouge, avec des lettres noires. A quoi sert-elle ? Et bien, à parler aux morts ! "Et dans le fond, écrire à une boîte aux lettres fixée sur une tombe implique que celui ou celle qui y repose n'est pas tout à fait mort ou... est peut-être encore vivant." Or, cette tombe existe réellement, il s'agit de celle du poète Antonio Machado, enterré au cimetière de Collioure, décédé après plusieurs années à fuir le franquisme. »




Hubert Haddad
Théorie de la vilaine petite fille

« Vous rappelez-vous l'histoire des sœurs Fox, jeunes filles de la campagne américaine qui révolutionnèrent l'Amérique et mirent en branle la grande machine du spiritisme et des mediums ? En 1848, à la fin de la guerre américano-mexicaine, deux adolescentes emménagent avec leurs parents dans une maison de Hydesville. La maison serait hantée, aux dires des habitants du village, et les manifestations surnaturelles ne tardent pas à se produire. Kate, la plus jeune des sœurs Fox, entre en communication avec l'esprit frappeur, baptisé Mister Splitfoot. Leah, sœur aînée des Fox vivant à la ville, voit rapidement le profit qu'elle peut tirer d'une situation aussi extraordinaire.
La famille part habiter à Rochester, les deux sœurs se produisent devant des assemblées de crédules, la presse s'enflamme. En quelques mois, le mouvement spirite est né et ses adeptes et pratiquants fleurissent aux quatre coins des Etats-Unis. Charlatans, supercheries, trucages, la vérité finira par éclater, mais non sans avoir épargné les plus jeunes sœurs, lancées à corps perdu dans une aventure qui les dépasse, et dont elles n'ont pas forcément voulu.
C'est un roman d'ambiance dans lequel il faut se glisser, se laisser envelopper et savourer. »




David Toscana
El último lector
« El último lector est le roman de la soif jamais étanchée de sincérité en littérature. »
Michel Edo

Lu et conseillé également par Alain Belier et Faustine Junillon




Georges-Olivier Châteaureynaud
Singe savant tabassé par deux clowns
Coup de cœur de Michel Edo




Hubert Haddad
Le Peintre d'éventail
« C'est magnifique ! »

Renaud Junillon




Zoyâ Pirzâd
Un jour avant Pâques
Lu et conseillé par François Reynaud.




David Toscana
L’Armée illuminée
Lu et conseillé par Michel Edo.




Hubert Haddad
Opium Poppy
Lu et conseillé par Renaud Junillon.




Eduardo Antonio Parra
Les Limites de la nuit
« Au nord-est du Mexique, la ville de Monterrey, bien que troisième plus grande ville du pays, restait jusqu’à présent, au contraire des autres villes frontières, moins marquée par la violence aveugle des narcos et des trafiquants en tout genre.
En neuf nouvelles parfaites qui forment une sorte de roman kaléidoscopique, Eduardo Antonio Parra nous démontre le contraire. Il brosse le portrait d’une ville terrifiante de noirceur. Un peu comme dans « Douce nuit », nouvelle de Buzzati reproduite dans le recueil K, où chaque chose à l’intérieur du jardin semble n’être que poésie et calme divin, la ville de Monterrey dort du sommeil du juste, à peine effleurée par l’angoisse. On pourrait s’y promener par une nuit sans lune et s’asseoir à une terrasse avec un inconnu sans que rien n’arrive. Pourtant, à y regarder de plus près, dans les recoins sombres, tout n’est que désir, peur, vice. Les personnages de Parra sont arrivés à cet état limite où tout est consommé, ils n’ont plus le choix de revenir en arrière, que ce soit dans le plaisir, la folie ou la misère.
Avec une sobriété de moyens peu commune, Parra nous plonge au cœur de l’enfer, au milieu des gangs, des prostituées, des toxicos, de tout ce petit peuple sordide qui s’agite à la recherche d’un peu de jouissance volée.
Excités comme des chiens par l’odeur du sang, il s’exaspèrent les uns les autres jusqu’à ce que le premier coup parte. Evidemment, la frontière, la seule qui compte, n’est qu’à deux cents kilomètres, et cette proximité semble être de près ou de loin un ingrédient fondamental de tous ces débordements de violence. Entre attirance irrépressible et dégoût, la présence des Etats-Unis de l’autre côté de la rivière semble décupler la rancœur des habitants. Chacune des nouvelles exacerbe un sentiment qui répond à une logique folle, et la mène jusqu’au bout : la solitude d’une prostituée qui se refuse à tous ses clients, la trahison d’un serment d’enfant qui se termine, des années plus tard, en rixe mortelle, la folie furieuse d’un couple paranoïaque enfermé dans son luxueux appartement… Le pouvoir d’évocation de Parra est du grand art. Son écriture tout en retenue et d’une grande maîtrise laisse suffisamment de place pour que notre imagination se mettre immédiatement à galoper. Mais la construction maîtrisée nous bride au bon moment et nous mène exactement où elle veut. »

Michel Edo




Serge Pey
Le Trésor de la guerre d’Espagne
« Les récits de ce recueil portent la marque de ces années à polir le langage, il n'y a jamais un mot de trop et la poésie, c'est à dire la capacité à montrer le sublime , affleure à chaque instant. Dans le traité à l'usage des bâtons et des chemins que Pey a publié en 2008 une phrase résume la destination de son travail "la poésie sert à faire avaler la poussière" et c'est bien de cela qu'il s'agit dans Le Trésor de la guerre d'Espagne.

Que ce soit la mère que tout le monde croit folle à étendre son linge par tous les temps sans rime ni raison, le vieil oncle qui baptise au couteau tous les arbres de son verger du nom de résistants tombés sous les balles ou encore l'instituteur du village qui du fond de sa prison continue de jouer aux échecs avec les moyens du bord, ces destins tragiques ont la beauté des geste inutiles et porteurs d'espérance .

Toutes ces histoires et d'autres encore auraient pu tomber dans l'oubli. Ce sont des histoires de fous, de gens qui se moquent des règles et qui résistent, non pas par idéologie, mais pour continuer à vivre comme ils l'entendent, il y a celle bouleversante qui ouvre le recueil et qui donne le ton, un homme est debout au milieu de sa cour et rien, ni les menaces ni les balles ne le feront changer de place. Ce n'est pas un héros, pas un révolutionnaire, juste un paysan, mais il a le courage d'un chêne et sait, au contraire de l'arbre, que lorsque la hache se lèvera, s'en sera fini de lui. »

Michel Edo




Marcus Malte
La Part des chiens
Marcus Malte est lauréat du Prix Lucioles des Lecteurs 2004 pour La Part des chiens.




Marcus Malte
Intérieur nord
« Le regard de Marcus Malte sur cette étrange relation est celui d’un Larry Brown urbain, tendre et humain. On souhaite que ses personnages réussissent à passer l’hiver, même si on a peur qu’ils y restent à jamais tant ils sont empêtrés dans le froid. »

Renaud Junillon




Marcus Malte
Garden of love
« Avec subtilité, Marcus Malte livre peu à peu toutes les clefs et fait émerger un récit palpitant où la tendresse plane autant que les angoisses et les remords. »

Faustine Junillon




Lee Seung-U
La vie rêvée des plantes
« Personnellement, ma meilleure lecture de la rentrée. […] Peut-être comme moi trouverez-vous là un plaisir solitaire sans pareil et vous laisserez-vous submerger par ce long frisson des lettres coréennes. »

François Reynaud




Pascal Garnier
La Théorie du panda
« Une grande force se dégage de ce style épuré, de ces dialogues ciselés. Si bien que, lorsque l’aura de Gabriel commence à se brouiller, un léger malaise s’insinue pour peu à peu envahir tout le récit. L’ange ne cacherait-il pas un visage démoniaque ? Une figure vampirique se nourrissant du malheur d’autrui ?
Mais comme toujours chez Pascal Garnier, le Bien et le Mal ne sont que les deux facettes d’une seule et même pièce qui tournoie sans cesse. La violence est celle d’un ange déchu à qui la solitude et la culpabilité ont coupé les ailes. »

Renaud Junillon




Vaikom Muhammad Basheer
Les Murs et autres histoires (d'amour)
Lu et conseillé par François Reynaud.




Hubert Haddad
Palestine
« Haddad est au-delà de la chronique socio-politique et place son récit, grâce à une langue poétique, musicale et grâce au personnage de Falastin, jeune femme insoumise, aux valeurs humanistes, dans une dimension tragique universelle. »

Renaud Junillon




Zoyâ Pirzâd
On s'y fera
« Voici un texte très vif, remarquable de légèreté, qui dit entre rires et larmes, les tabous, les blessures profondes et les joies d’un pays comme l’Iran. Ce portrait attachant d’une femme moderne, Arezou, en plein cœur de Téhéran est habité d’une douce rage, celle que l’on ne voile pas. »

François Reynaud