Des livres sont vendus au 18 Place du Grand Martroy depuis plus d'un siècle. Combien de tour de Terre pourraient être fait avec toutes ces pages lues collées les unes avec les autres pour en faire un seul, improbablement borgesien. Il nous plaît d'emmener les lecteurs sur nos chemins de traverses littéraires tout en mettant un point d'honneur à considérer leurs lectures parfois plus convenues. Les livres nourrissent notre petit monde et lancent des ponts entre les uns et les autres.
« Ce que la guerre prend à l'enfance »
« Comment peut-on perdre tout humanité alors qu'on est encore qu'un enfant ? À qui doit-on la perte de l'innocence ? Pourquoi aucune rédemption n'est-elle possible ? Le nouveau roman de Hubert Haddad s'attache à répondre à ces questions. Un roman bouleversant. »
« Une lecture fort plaisante à travers laquelle le personnage principal éclot vers l'âge adulte. À la lecture, on ne peut que penser au Nom de la rose d'Eco sauf que dans Rosa Candida la religion est érigée pour une rose à huit pétales. »
« Un jour, alors qu’elle a à peine 15 ans, Chong est vendue par son père aveugle et miséreux. Sur le bateau qui la conduit vers son destin de concubine, elle devient Lenhwa. Dès lors, Lenhwa va connaître moult vies. Celle qui se met en tête d’être libre ne réussira que très tardivement à échapper à un sort toujours érigé par les hommes. Elle apprend rapidement à se servir de ses atouts et à se forger une volonté de fer à toute épreuve. Ainsi, elle se voit devenir tour à tour geisha, esclave sexuelle dans une maison close miteuse, riche concubine d’un Occidental ou encore épouse d’un prince… Grâce à un style qui laisse éclore quelques très beaux passages, Hwang Sok-yong offre au lecteur une fabuleuse plongée dans le monde asiatique. Le lecteur se voit réellement initié à l’histoire de la femme asiatique et aux infimes parts qu’elle peut prendre dans son destin ainsi que dans le monde mystérieux des geishas et de la prostitution qui y sont dépeints sans voile et surtout sans pudeur. De même, à travers ce destin est dépeinte une Asie aux rapports parfois difficiles avec l’Occident, aux règles et aux lois parfois très sévères. Finalement le lecteur finit envoûté par les effluves d’opium et avant tout par cette femme d’une sagesse et d’une volonté indomptables »
« C'est avec beaucoup d'esprit que Benny Barbash nous perd dans les méandres de l'âme humaine et surtout, c'est avec beaucoup de cynisme qu'il nous prouve à quel point l'homme peut-être misérable. Ainsi, il réussit à la perfection à déjouer tous les fils narratifs classiques et on se prend à espérer qu'il poursuivra dans ce style de roman si déroutant et passionnant à la fois ! »
Mélanie et Laurence