éditions zulma
Nouveautésà paraîtreactualitésNumérique1000 librairiesNos partenaires
Contact contact Newsletter

EssaisIntranQu’îllitéscéytuforeign rights

Ateliers d’écriture & jeux littéraires
Inscrivez-vous à notre Newsletter

Votre email :
Jeux littéraires

Retrouvez nos Jeux littéraires dès septembre 2013, en même temps que la nouvelle édition du Nouveau Magasin d’écriture, de Hubert Haddad.
      imprimer

Librairie Les Lisières


Contacter ce libraire
Le site de la librairie

Librairie Les Lisières
32, Grand Place
59100 Roubaix
03 20 73 29 29
voir le plan
HORAIRES D’OUVERTURE
Du mardi au vendredi de 10h à 19h & le samedi de 10h à 12h30 et de 14h à 19h
Mayra Santos-Febres
La Maîtresse de Carlos Gardel
« La puissante Mano Santa est appelée au chevet de Carlos Gardel, l’icône du tango, à la veille de sa tournée dans les Caraïbes. La guérisseuse emmène avec elle sa petite-fille Micaela, étudiante infirmière silencieuse et appliquée, à qui elle confie Gardel. Sous l’emprise du cœur-de-vent, décoction bleue agissant comme un sortilège, Gardel se raconte : son enfance pauvre à Toulouse, ses débuts de mauvais garçon, puis le chanteur adulé avec le monde à ses pieds, de Buenos Aires à Paris. Il se raconte toute une nuit. Puis d’autres, encore. Le temps d’une tournée dans tous les palaces de son île, Micaela connaît une fugue enchantée, grisante, sensuelle, aux côtés d’un homme dont elle admire le destin et l’incroyable charisme. Gardel – l’amant de sa vie, son trésor caché. Passionnée par la botanique, Micaela découvre un pouvoir insoupçonné du cœur-de-vent : convoité par la médecine, le trésor des femmes de sa famille lui ouvrira peut-être d’autres portes… Avec La Maîtresse de Carlos Gardel, Mayra Santos-Febres nous offre un roman superbe, aventureux, incroyablement foisonnant, ensorcelant, où l’on passe des bas-fonds aux hôtels de luxe, où les plantes font vivre ou mourir, où le tango prend corps et voix, où le désir est partout. »




Mayra Santos-Febres
Sirena Selena
« Sublime diva des quartiers gays de Porto Rico, à la voix d’ange et au glamour parfait, fard à paillettes et robe lamée, Sirena Selena ensorcelle avec les airs poignants des boléros que lui chantait sa grand-mère. Et puis il y a l’envers du décor, sa vie de garçon, sa vie d’avant, les histoires qu’on se raconte, entre deux passes ou deux numéros : Luisito Cristal, reine de la débauche sous acide, Valentina soeur de tapin partie trop tôt, la rue, les excès, les errances – tout le monde des drag-queens, folles futuristes, Diana Ross ou Bette Midler plus vraies que nature… Miss Martha Divine, propriétaire du Danubio Azul, a de grandes ambitions pour son protégé : elle en fera la star des palaces de Saint-Domingue, et pourra enfin s’offrir son ultime chirurgie… Ce serait sans compter les sentiments, et les élans d’un homme discret, prêt à aimer Sirena comme il a toujours voulu aimer une femme. Un roman cru, sensible, extravagant, émouvant. »




Joachim Schnerf
Cette nuit
« Au matin de Pessah, Salomon se réveille seul dans son lit, vide depuis que sa femme est morte. Ce soir, comme chaque année, il recevra sa famille pour cette nuit particulière : le premier Seder sans Sarah.
Mêlant les souvenirs heureux et malheureux de leur vie de couple et de famille et imaginant les conversations et les disputes qui ne manqueront pas de se passer cette nuit de fête, Salomon essaie de trouver la force de continuer sans la femme qu'il aime tant…
Un roman tout en douceur, émouvant, parfois drôle qui évoque le deuil de l’amour d’une vie et la difficulté à se relever. » Manon B.




Rabindranath Tagore
Kumudini
« Formidable peinture du Bengale du XIXe siècle, ce roman dénonce les dysfonctionnements de cette société qui fait des femmes de vulgaires marchandises, même chez les élites dites éclairées du pays... Rabindranath Tagore est parvenu à créer un personnage féminin d'une richesse incroyable, dont l'aura nous englobe durant toute la lecture, tout en dressant des portraits passionnants des personnages masculins ! »




Bergsveinn Birgisson
La Lettre à Helga
« Quelle magnifique histoire d'amour que cette longue lettre d'un homme à la femme aimée, désirée et illégitime. Cette femme est en lui, elle est dans toutes les terminaisons de son corps et vit au travers de ses yeux, de ses mains de berger. Elle le hante jour après jour. Cela devient une obsession. La terre d'Islande est le décor de cette passion unique et troublante et son relief doux et sinueux semble parfois se confondre avec le corps d'Helga.
Intimement liée à la nature, sa confession nous touche autant qu'elle nous hypnotise. »




Hubert Haddad
Théorie de la vilaine petite fille
« Formidable ! (...) Un roman facétieux et jubilatoire ! »




Zoyâ Pirzâd
C'est moi qui éteins les lumières
« La vie est bien réglée autour de Clarisse ; le mari, les enfants, la maison, les courses, un peu de lecture... Mais tout semble aller de travers avec l'arrivée de nouveaux voisins venus de Téhéran : une grand-mère, son fils, et une petite-fille. Le mari se mêle de politique dans un pays où les libertés sont loin d'être assurées, le fils aîné tombe amoureux et fait de grosses bêtises pour les beaux yeux de sa belle et les jumelles, d'habitude si proches, commencent à se disputer... Clarisse elle-même ne sait plus très bien où elle en est.
Au milieu de cette grande famille, Clarisse se révèle un personnage primordial. Porté par une écriture légère et dynamique, ce roman malicieux embarque le lecteur dans la vie de cette héroïne malgré elle, personnage attachant s'il en est, au coeur d'un pays où tout reste à faire pour les femmes ! » Marianne Kmiecik




David Toscana
El último lector
Lu et conseillé par Marianne Kmiecik