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Jeux littéraires

Retrouvez nos Jeux littéraires dès septembre 2013, en même temps que la nouvelle édition du Nouveau Magasin d’écriture, de Hubert Haddad.
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Librairie Labyrinthes


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Librairie Labyrinthes
Galerie Chasles, 2-6, Rue Chasles
78120 Rambouillet
09 61 22 89 91
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RESPONSABLE(S)
Jean Milbergue
ÉQUIPE
Catherine Sabellico, Sofiane Benamar et Violaine Delaunay-Padel


Kei Miller
By the rivers of Babylon
« Kei Miller, l’auteur de By the rivers of Babylon, va vous entraîner à vive allure dans un roman qui oscille entre la période des années 80 et celle des années 20. (...) À la fois roman d’une communauté, de son histoire, roman de personnages, tous plus beaux les uns que les autres, By the rivers of Babylon est aussi le grand roman de la lutte permanente entre les descendants d’esclaves qui, même affranchis, restent et resteront des sortes de sous-hommes aux yeux de ceux qui possèdent et exploitent. Ce n’est pas l’esclavage comme autrefois, mais c’est peut-être pire. Les moments sublimes ou émouvants ne manqueront pas, pas plus que les moments de colère ou d’impuissance (voire des moments drôles, les scènes cocasses et des « croquis » de personnages qui passent parfois en arrière-plan de la ligne narrative principale). On croisera des rastafari, des gangs, mais aussi des gens engagés. On entendra des parlers de toute sorte, des langues qui se mêlent, des syntaxes inventives, des adjectifs rares et des métaphores oubliées, des récits qui ressemblent à des contes mais qui sont plus vrais que la réalité.  Ne passez pas à côté de ce By the rivers of Babylon, et retenez le nom de Kei Miller ; c’est l’un des grands écrivains à découvrir cette année ! »




Jean-Marie Blas de Roblès
Dans l’épaisseur de la chair
« Un homme tombe de son bateau. Il est parti pêcher, seul, sur ce bateau qu’il connaît bien, l’ayant pratiqué durant sa jeunesse en compagnie de son père. Il n’est plus dans une forme physique suffisante pour se hisser à bord facilement. Il va peu à peu épuiser ses forces à nager. Au fur et à mesure les souvenirs et les réflexions vont se faire chair dans ce corps promis à la noyade. Dans l’épaisseur de la chair ce sont les traces du passé qui font poids, le parcours de la famille, l’Algérie, d’où vient le père. Qui eut le malheur un jour de dire à son fils qu’il n’était pas un "vrai pied noir". Le nouveau roman de Jean-Marie Blas de Roblès est tout aussi réussi que ses précédents, même s’il relève d’une construction et d’une manière d’approcher le récit très différente de Là où les tigres sont chez eux (Prix Médicis, Grand prix Jean Giono) ou L’île du point Nemo, deux des romans les plus passionnants des dix dernières années. Jean-Marie Blas de Roblès est né à Sidi-Bel-Abbès, département français d’Algérie ; enfant il a connu le retour en France, avec le départ de sa famille qui s’installa dans le Var. Comme bien des enfants la part d’histoire que portaient ses parents a pu longtemps lui échapper. En écrivant Dans l’épaisseur de la chair, il livre sans doute une part importante de lui-même, de son parcours, de ce qui l’a façonné. Il fait surtout, une fois de plus, une fois encore, œuvre d’écrivain, se servant de toutes les ressources de sa langue (toujours aussi somptueuse) et de sa capacité à raconter des histoires comme s’il s’agissait de contes anciens (à moitié nourris d’Orient à moitié d’Occident). Précision de la phrase, sûreté de l’adjectif, vivacité des descriptions, humour et ironie sous-jacente n’hésitant pas à faire surface tel un poisson volant pour happer le détail incongru, on retrouve la "plume" de Blas de Roblès. Dans un jeu permanent de miroirs parfois ponctué de quelques trompe-l’œil, la mythologie familiale se mélange à l’histoire de tout un peuple d’Algérie, à l’histoire d’une époque révolue dont nous n’avons plus assez de traces. L’histoire de Manuel Cortès, fils d’émigrés espagnols dans la ville de garnison de Sidi-Bel-Abbès, pêcheur impénitent, médecin, engagé volontaire auprès des Alliés (les pages sur la présence des Algériens dans la Seconde Guerre mondiale sont époustouflantes), l’histoire de ce Manuel Cortès que son fils en train de se noyer a toujours aimé profondément, résonnera longtemps dans la mémoire des lecteurs. »




Benjamin Wood
Le Complexe d’Eden Bellwether
« C'est brillant, enlevé, le rythme et la progression de l'intrigue (qui comprend tous les ingrédients d'un vrai thriller sans jamais en être
un : envoûtement, torture, jeu mental, meurtre, pervers narcissique...) sont très bien mis en valeur par une écriture directe, limpide, intelligente, qui traite le lecteur avec honnêteté. C'est éblouissant de maîtrise, encore plus lorsque l'on pense qu'il s'agit d'un premier roman. C'est aussi un grand roman qui revisite
avec brio et fantaisie des thèmes classiques de la littérature, depuis le noyau familial oedipien jusqu'à l'apprentissage de la vie dans la rencontre de l'amour et du sentiment de mortalité. LE COMPLEXE D'EDEN BELLWETHER est l'une des meilleures surprises
puissamment romanesque de cette rentrée littéraire, et ceux qui s'y aventureront auront bien du mal à ne pas le dévorer d'une traite. » Jean Milbergue




Marcus Malte
Le Garçon
« Nous sommes en 1908 quand le garçon se met en chemin, quittant la cabane où il vécut avec sa mère, désormais morte. Nous irons jusqu’en 1938, lorsque son périple s’achèvera […]. Entre-temps, il y aura eu la guerre. Entre-temps, il y aura eu les rencontres. Il y aura eu l’amour. Les jeux de la séduction. Ceux de l’érotique relation. La fureur et la gloire de l’humanité. Il y aura eu plus de cinq cents pages de bonheur de lecture comme on en rencontre peu. D’autant que, parti pris du romancier devant lequel on reste sidéré, ce personnage central qu’est le garçon ne parle pas ; il ne parlera jamais. Cette position d’être « en dehors » de la parole (il ne la prend pas, mais il l’absorbe, la comprend, la mâche, la digère), fait du garçon le lieu de projection de tous les langages, des langages et des histoires de tous ceux qui le croiseront, s’y attacheront, le nourriront. Le garçon, par l’absence d’une parole qui lui soit propre, devient le moteur de toutes les paroles... et de toute l’écriture […]. Un fabuleux concerto de langue, pour construire un fabuleux roman. » Jean Milbergue




Miquel de Palol
Le Jardin des Sept Crépuscules
« Des histoires enchevêtrées, comme une cascade de contes modernes des mille et une nuits, langue baroque et foisonnante, images rémanentes, imagination prodigieuse... » Jean.




Jean-Marie Blas de Roblès
L’Île du Point Némo
« Il est des livres-univers, qui marquent à jamais lorsqu'on les lit et dont on sait - avec certitude - que l'on pourra les relire toute sa vie en retrouvant à chaque fois l'éblouissement, voire la sidération, les voluptueux plaisirs de la langue, l'alliance parfaite du propos, du style et de la construction. Chacun d'entre eux, à sa façon, marque un territoire unique dans la littérature et fait point de référence, qu'on se repasse au fil du temps de génération de lecteurs en génération de lecteurs (chacun peut faire sa liste). L'ÎLE DU POINT NÉMO est de ceux-là. » Jean Milbergue




Hubert Haddad
Théorie de la vilaine petite fille
« Le nouveau roman de Hubert Haddad, écrivain dont nous affectionnons à Labyrinthes et la qualité d’écriture et la variation permanente de ses thèmes romanesques, se consacre à explorer l’histoire des sœurs Fox. On l’a oublié (ou bien on le savait pas vraiment), mais le spiritisme (tables tournantes, tablettes ouija, communication médiumnique avec les chers disparus, frissons…) qui irrigua l’imaginaire européen des débuts du XXe siècle prend sa source dans le milieu du XIXe siècle aux États-Unis. Haddad réécrit l’histoire incroyable des petites filles qui furent à la source de tout ça, et ce roman intitulé THÉORIE DE LA VILAINE PETITE FILLE plonge le lecteur dans une histoire qui s’avère au final être aussi celle de l’évolution de la pensée et des positions américaines quant à la foi et aux fantômes. Toujours aussi somptueusement écrit (Haddad est l’un des plus grands stylistes de la prose contemporaine, comme l’a montré de nouveau en 2013 le Peintre d’éventail), ce roman abondamment nourri de relations avec les mouvements de l’histoire, entraîne dans des territoires inconnus. »




Daniel Morvan
Lucia Antonia, funambule
« Parmi les innombrables raisons qui poussent à écrire et à produire un roman, il en est une ancienne et pourtant toujours d’actualité, toujours neuve, autour d’un questionnement, on pourrait presque dire une métaphysique de la langue. Où se situe la limite du langage à dire ? Comment traduire quoi que ce soit des mouvements de l’être et de l’âme avec des phrases ? La poésie fait matière de cette tension, mais le roman aussi. Une certaine forme de roman, qui depuis Sei Shônagon (les 162 fragments des Notes de chevet, écrits en l’an mille, à lire et relire toute une vie) jusqu’à Pascal Quignard (Les tablettes de buis d’Apronenia Avitia) n’hésite pas, dans un splendide mouvement de confiance au lecteur, à n’offrir que des aperçus, des morceaux, des esquisses même, que l’œil et la mémoire de celui qui lit vont recomposer pour s’approprier un monde. Daniel Morvan s’inscrit dans cette lignée, avec la parution de Lucia Antonia, funambule. Son héroïne, coincée entre ciel et terre, réfugiée dans les salines, consigne sur de petits carnets des éclats cristallins du quotidien, de son histoire, de sa mémoire, de son deuil. L’écriture épingle en quelques phrases ou quelques lignes les situations, les émotions, la magie du cirque, l’art du fil de fer sur lequel on balance sa vie. Nous ne sommes pas dans les salants aux confins de quelque Guérande par hasard : comme l’action du vent et du soleil provoquant l’évaporation et la cristallisation de ce qui fut longtemps la première monnaie d’échange et de troc, l’action de la lecture fait surgir quelques diamants, sublimation élégiaque d’une autre monnaie d’échange que nous partageons tous, le langage. Acrobate, funambule, marches incertaines dans des territoires de confins, ni terre ni air – comme sur un fil de fer – ni terre ni eau – comme dans la saline –, pour un enchantement rythmique et musical dont les arrangements mélancoliques bouleversent... »




Makenzy Orcel
Les Immortelles
Coup de cœur de Jean Milbergue




Bergsveinn Birgisson
La Lettre à Helga
« La première chose à laquelle on pense en ouvrant les premières pages de LA LETTRE À HELGA, c’est à l’incroyable persévérance avec laquelle les éditions Zulma nous apportent année après année de grands livres, souvent issus de tradition littéraires étrangères hors du domaine anglo-saxon. Ici l’islandais est de retour, comme un écho du choc que nous avions eu avec ROSA CANDIDA il y a tout juste trois ans, lors de la rentrée littéraire 2010. La traductrice de ce roman de Bergsveinn Birgisson (encore un nouveau nom islandais qu’il va falloir s’habituer à prononcer ; bon, la règle est simple : la maman de ROSA CANDIDA est un écrivain féminin, son nom se termine en « dottir » (fille de) ; le papa de LA LETTRE À HELGA est un écrivain masculin, son nom se termine en « son » (fils de). Pour les prénoms c’est plus compliqué, chacun se débrouille avec ses capacités mémorielles) est d’ailleurs la même que celle Auður Ava Ólafsdóttir. Très vite on pense à autre chose. Le titre est explicite : il s’agit d’une lettre, adressée à Helga – son ancien amour – par le vieux Gíslason, Bjarni de son prénom, contrôleur de fourrage, éleveur de moutons et brebis, pêcheur, habitant éternel de la lande islandaise. On y découvrira et le parcours et les tribulations de leur relation (chacun fut marié de son côté). On y découvrira aussi les regrets et les non-dits de Bjarni, les tensions qu’il tut, les secrets qu’il enfouit. Confession tout autant que plaidoyer et hymne à la vie, ce testament d’un vieil homme au soir de l’existence se rythme d’éclairs poétiques issus des sagas islandaises, d’un lyrisme naturaliste sans apprêts, d’une qualité intrinsèque de langue, d’une oralité lancinante. Car c’est, plus encore que les aveux et les repentirs qui font histoire, la beauté et la force tranquille de cette langue qui envoûtent le lecteur : âpre, rugueuse, brute et belle, immémoriale, c’est la langue du Cantique des Cantiques, c’est la langue bouleversante de celui qui dit le vrai sans se plier aux codes appliqués du paraître, c’est la langue d’un écrivain au plus juste. Une découverte indispensable ! »




Hubert Haddad
Opium Poppy
« Notre admiration pour le travail d’Hubert Haddad commence d’être connue des lecteurs qui fréquentent Labyrinthes. Année après année, livre après livre, ce prodigieux romancier, cet exceptionnel auteur de nouvelles, ce formidable manieur de langue, qui allie lyrisme et métaphores, manifeste un sens du rythme narratif quasiment sans égal dans la littérature française contemporaine. Année après année Hubert Haddad écrit et publie. Il y eut L’Univers, ce roman dictionnaire, Palestine qui nous disait l’étrangeté de la notion d’identité et d’appartenance à une nation, Géométrie d’un rêve, l’un des romans français « littéraires » les plus marquants de la décennie, la réédition en deux magnifiques coffrets de ses nouvelles sous le joli titre Nouvelles du jour et de la nuit… Nos dithyrambes ont raison d’être, et nous invitons ceux qui n’ont pas encore goûté à l’écriture d’Haddad d’y aller faire station et bombance. Son nouveau roman, Opium Poppy, s’attaque à un sujet choc : un enfant soldat d’Afghanistan, un patchoune, qui fera le coup de feu et le trafic d’opium, puis prendra le chemin des exilés pour finir en France. Un autre écrivain aura tiré profit de toute la charge potentielle de pathos d’un tel thème pour faire un livre plein de bons sentiments, voire se terminant d’hollywoodienne façon par un happy end. Pas Hubert Haddad, qui respecte trop ses lecteurs et l’humanité en général (et l’écriture) pour s’égarer dans cette voie. Alternant des chapitres de misère d’exilé pourchassé dans la France d’aujourd’hui et des chapitres de flash back de son jeune héros enfant sans nom et sans identité (il est nommé par les autres, qui lui attribuent surnom après surnom, en fonction des accidents et circonstances qui le ballotent), Haddad sur un rythme très rapide, sans temps mort, s’appuie sur la puissance d’une langue très travaillée pour entraîner le lecteur dans l’alternance de l’élégiaque et de l’apocalyptique. Le monde est beau. Le monde est empli de violence. Les hommes sont hideux et violents. L’humanité est toujours là. La terrible fin de ce livre ne fait aucune concession à cette démarche qui oscille entre l’exposition des simples faits que nous ne devons pas ignorer et le désir qu’il en soit autrement. Grand livre, grande écriture, une fois encore la preuve que l’une des fonctions de l’écrivain peut être de « prendre la parole pour ceux qui ne l’ont pas pour qu’ils se fassent entendre », Opium Poppy ne laissera aucun lecteur indifférent. Déjà repéré par certains critiques (il y en a parfois des bons, il faut le reconnaître), ce nouveau roman de Hubert Haddad sera peut être celui qui le fera le plus connaître du grand public (un de ces critiques a écrit « Avec Opium Poppy, l’un des romans phares de cette rentrée, l’auteur de Palestine mériterait d’obtenir enfin un grand prix littéraire à l’aune de son talent »… on prie pour que cela se réalise !). »

Jean Milbergue




Jean-Marie Blas de Roblès
Là où les tigres sont chez eux
Là où les tigres sont chez eux fait partie de la sélection de la rentrée littéraire 2008 de la librairie Labyrinthes.




Jean-Marie Blas de Roblès
La Montagne de minuit
« Rencontre avec Jean-Marie Blas de Roblès autour de son nouveau roman : La Montagne de minuit. Labyrinthes a déjà eu le plaisir d’accueillir cet écrivain, Prix Médicis 2008 pour Là où les tigres sont chez eux. Il y a des livres que l’on attend avec impatience. Parfois parce que les premiers échos qu’on en eut firent envie, parfois parce que les précédents livres de l’auteur marquèrent. Nous attendions donc avec impatience le nouveau roman de Jean-Marie Blas de Roblès, car son précédent fut notre plus grand choc de lecture en 2008, avant même d’emporter le Prix Médicis (et le Prix Jean Giono, et le Prix des Lecteurs Fnac, et de finir dans les quatre finalistes du Goncourt, qu’il aurait dû avoir selon nous… même si nous sommes de parti pris). Notre impatience se teintait, ne le cachons pas, d’un peu d’angoisse. Quelle allait être la force de son nouveau livre, deux ans après un chef d’œuvre qui lui avait pris dix ans à construire ?
En lisant La montagne de minuit on retrouve toutes les qualités qui nous avaient enthousiasmés dans les "Tigres". La construction tout d’abord : sont convoquées la mise en abyme, le faux début de manuscrit d’écrivain, le journal, l’échange de lettres, et même jusqu’à la collecte de citations internet. La langue ensuite : tour à tour volubile et secrète, mêlant l’oralité et la retranscription soigneuse et imagée d’impressions, de souvenirs recomposés, elle ne perd jamais ni sa flexion parfaite, ni sa touche d’ironie et de distance. L’érudition est toujours là, tout comme la légèreté, tout comme les extraordinaires moments de rapport au savoir (comme on ira au Tibet il faut bien évoquer le sanscrit et les mandalas…). Mais surtout, et c’est l’essentiel pour un écrivain de cette carrure, les "obsessions" thématiques de l’auteur sont de retour et s’affirment. On pourrait presque dire : se font plus visibles au lecteur. Toute la galaxie du "faux", de l’opinion contre le savoir, du déformé/transformé par le temps et la mémoire contre l’illusion de réalité, de la vérité et du mensonge, toute cette attention aux champs/chants de la vérité que l’auteur avait déjà su nous transmettre dans son précédent roman sont ici de nouveau présents.
Le point de départ de l’histoire c’est Bastien, un vieux gardien de collège à Lyon, passionné par le Tibet et le lamaïsme. Sa rencontre avec Rose, jeune mère élevant seule son fils Paul, provoquera les enchaînements qui mèneront jusqu’au voyage commun au Tibet, le rêve que Bastien poursuit depuis longtemps. Ah, il faut dire aussi que Bastien porte un secret sur son passé, Rose un secret sur le passé de sa mère, et qu’on verra passer des secrets concernant les "brigades tibétaines" soi-disant voulues par les dirigeants nazis durant la Seconde Guerre mondiale… Sur la "distance" d’un récit court de 160 pages, Blas de Roblès offre un livre nettement plus abordable que le précédent (dont les 780 pages purent effrayer quelques lecteurs…), qui va nous permettre, en tant que libraires, de continuer à le faire découvrir à de nouveaux lecteurs. Une dernière chose à ne pas oublier : l’usage de l’ironie, du second degré, de l’humour, fait partie de l’arsenal de l’auteur et rend ses livres délicieux, pleins de drôleries et de cocasseries qu’on n’oublie pas de sitôt. »




Hubert Haddad
Nouvelles du jour et de la nuit: la nuit
« Ce qui nous réjouit au plus haut point : Les nouvelles du Jour et de la Nuit de Hubert Haddad fait partie de la courte sélection du Goncourt de la nouvelle. Comme on considère à Labyrinthes qu’Hubert Haddad est l’un des écrivains les plus importants en France aujourd’hui, comme on pense que c’est un "maître" de la nouvelle comme on en a peu, et comme on aime à la folie les deux coffrets emboîtés des recueils de nouvelles que l’éditeur Zulma a fabriqués pour mettre en valeur ce cycle de 10 recueils de textes courts (en tirage limité), on parie sur la justesse du choix des jurés Goncourt… Et vous, vous aimez les nouvelles ? »




Hubert Haddad
Nouvelles du jour et de la nuit: le jour
« Ce qui nous réjouit au plus haut point : Les nouvelles du Jour et de la Nuit de Hubert Haddad fait partie de la courte sélection du Goncourt de la nouvelle. Comme on considère à Labyrinthes qu’Hubert Haddad est l’un des écrivains les plus importants en France aujourd’hui, comme on pense que c’est un "maître" de la nouvelle comme on en a peu, et comme on aime à la folie les deux coffrets emboîtés des recueils de nouvelles que l’éditeur Zulma a fabriqués pour mettre en valeur ce cycle de 10 recueils de textes courts (en tirage limité), on parie sur la justesse du choix des jurés Goncourt… Et vous, vous aimez les nouvelles ? »