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Jeux littéraires

Retrouvez nos Jeux littéraires dès septembre 2013, en même temps que la nouvelle édition du Nouveau Magasin d’écriture, de Hubert Haddad.
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Librairie La Buissonnière


Librairie La Buissonnière
10, place Victor Hugo
76190 Yvetot
02 35 56 19 10
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RESPONSABLE(S)
Betty Duval-Hubert & Manuel Hirbec


Auður Ava Ólafsdóttir
Ör
« Quel bonheur, quel enchantement! Humour et mélancolie sont finement associés dans une belle et lente réflexion autour de l'âme humaine, le fait d'exister dans son essence et son non-sens. Les cicatrices, les blessures à peine refermées, entrouvertes, sont aussi une ressource et nourrissent l'envie de continuer. L'auteure séduit de ses textes et de sensibilité romanesque et humaine. » Betty D.




Jean-Marie Blas de Roblès
Dans l’épaisseur de la chair
« Odyssée lumineuse dans les replis et les remous de la Méditerranée, ayant sottement chuté de son bateau, le narrateur pris par les eaux hivernales déploie magistralement l'histoire de sa famille, celle de son père depuis l'Andalousie, l'Algérie et la France. Situations romanesques cocasses, familiales, tragiques et guerrières, avérées ou fictives, peu importe, le talent de Jean-Marie Blas de Roblès n'est plus à démontrer. Sans jamais se départir de teintes d'humour nuancées et savoureuses. Roman-hommage à son père en finesse et délicatesse, une odyssée lumineuse ! » Vous pouvez aussi écouter le coup de cœur de Betty, ici.




Kei Miller
By the rivers of Babylon
« 1982, Augustown, Jamaïque. M. Saint-Joseph a beau être professeur il ignore qu'en coupant les dreadlocks du petit Kaia, pour le punir d'une improbable faute, il va déclencher bien plus que l'indignation d'une famille. C'est du sel qu'il vient de jeter sur une plaie ouverte, du bois sec qu'il vient de déposer sur des braises encore chaudes. La colère gronde au sein de la communauté, une colère ravivée, aussi ancienne que ne l'est l'oppression économique et sociale subie par les rastafaris. Pour comprendre la violence sourde que provoque cet acte sacrilège Kei Miller, par l'entremise de la sage et magnifique grand-mère de Kaia, va raconter l'histoire de ce peuple en zoomant sur une série de personnages, dont Alexander Bedward, prophète sublime et fondateur du Bedwardisme. Il signe un roman brûlant et enchanteur, oscillant entre poésie, fiction et histoire, dont on ressort avide d'en connaître davantage sur la culture rasta et qui porte en son sein l'empreinte universelle des révoltes justes. » Géraldine Guiho




Hubert Haddad
Premières neiges sur Pondichéry
« On s'émerveillera toujours de la fabuleuse et envoûtante prose romanesque de Hubert Haddad, un ravissement qui conduit le lecteur de Jérusalem à Pondichéry en compagnie d’Hochéa Meintzel, vieux violoniste virtuose. Dans un éclatement d'odeurs, de couleurs, de sonorités et de paysages, ce voyage sans retour en Inde est aussi un voyage intérieur sur les blessures anciennes, un voyage fait d’émotions et de rencontres, un voyage qui permet de renouer le fil de la vie à un fabuleux passé ancestral. Merveilleux ! » Manuel Hirbec




Vanessa Barbara
Les Nuits de laitue
« Un premier roman frais et cocasse porté par un humour décalé. Une belle galerie de personnages doux dingues et attachants, à l’émouvante solidarité. Il plane dans les Nuits de laitue la fraîcheur que porte Rosa candida d’Auður Ava Ólafsdóttir, un souffle de douce folie sud-américaine en plus ! »




Auður Ava Ólafsdóttir
Le rouge vif de la rhubarbe
« Paralysée des jambes depuis son étrange naissance, Ágústína rêve de gravir la montagne qui surplombe son village islandais pour voir le monde d'en haut. En attendant, elle vit et partage ses heures avec Nína, contemple les paysages, s'éveille aux sentiments amoureux, participe à la vie du village. Une fois de plus, Auður Ava Ólafsdóttir enchante la littérature et les lecteurs de sa touchante singularité, de ses personnages qui tirent leur force de leurs blessures et de leurs attentions aux autres… Délicat, drôle, décalé, poétique, attachant, surprenant, ce roman est d'une rafraichissante douceur ! » Manuel




Abdelaziz Baraka Sakin
Le Messie du Darfour
« Avec une agilité romanesque doublée d'un formidable talent de conteur, Abdelaziz Baraka Sakin nous conduit au Darfour à travers l'histoire et le destin d'Abderahman, magnifique, intrigante, courageuse et redoutable jeune femme malmenée par les violences guerrières de son pays. Porté par un art consumé des personnages et de leur humanité, teinté d'humour, le roman décale la violence, frôlant le registre de la fable, nous faisant d'autant plus sentir l'horreur et mieux saisir ce qui se trame dans cette partie du monde oubliée de tous. Une belle découverte ! » Manuel




Marcus Malte
Le Garçon
« Laissez-vous porter par le charme incroyable de ce texte, sa beauté lente et pénétrante, le verbe tenu et poétique qui trace le passage d'un homme d'abord petit devenu grand en ce début de XXe siècle. Images fulgurantes de beauté, d'amour, de sensualité, de connaissance et d'apprentissage, de bonté avant que la folie guerrière et meurtrière des hommes ne s'enclenche. Le garçon apprend au cœur des tranchées, retrouve son instinct de survie, s'ébranle dans la fureur des éclats, des cris et du sang tel un animal indomptable. Farouche et courageux, il a peut-être déjà saisi l'éphémère de la vie, son essence même. » Betty




Makenzy Orcel
Les Immortelles
« Une ode magnifique, bouleversante et tragique aux « Immortelles », celles de la Grand-Rue, les prostituées de Port-au-Prince qui vivent, survivent des charmes de leur corps et de leur chair. Janvier 2010, la terre a tremblé, s'est fissurée, Haïti a sombré dans le chaos, la misère et le désespoir. Une Immortelle se souvient. Elle demande à l’écrivain de retranscrire sa douleur, celle de ses compagnes. Elle veut un écrit éternel à la mémoire des disparues, à la mémoire de sa protégée. La révolte est poignante, presque palpable. Ne restent que des ossements sous les décombres, mais le Verbe est, le Verbe admet encore une fine lueur d’espoir. Un premier roman puissant, habité par le souffle du verbe. Fulgurant. Les Immortelles est sans aucun doute l’un des premiers romans les plus marquants de la rentrée. Un souffle nouveau, une nouvelle voix dont la présence annonce la naissance et l’avenir d'un grand auteur. »
Betty D.




René Depestre
Popa Singer
« Inventivité, créativité, poésie, humour, impertinence : mais quel est ce jeune auteur qui avec un tel mordant nous apporte autant de fantaisie narrative et littéraire ? À plus de 90 ans, René Depestre anime une langue virevoltante et vivifiante qui s'invente à tous les instants. Popa singer est un bonbon acidulé : les mots éclatent en bouche et libèrent des sons colorés, laissant une saveur pimentée sur le bout de la langue ! » Manuel Hirbec




Makenzy Orcel
L'Ombre animale
« Jeune auteur haïtien, Makenzy Orcel bouscule la littérature en livrant une œuvre ardente et tempétueuse, une épopée familiale au long souffle romanesque portée par une puissance stylistique hors-norme. D'outre-tombe comme du fond du ventre surgit la voix d'une femme au verbe acéré et à la phrase tranchante, ses mots comme une ultime lame pour fendre le destin tragique qui fut le sien. Magnifique ! » Manuel Hirbec




Hubert Haddad

« "La marche à pied mène au paradis ; il n'y pas d'autre moyen d'y parvenir, mais il faut marcher longtemps" est le plus bel incipit de la rentrée littéraire sous la plus belle couverture jamais vue ! Avec le fabuleux et poétique MĀ comme avec l'étrange et effrayant CORPS DÉSIRABLE, Hubet Haddad sublime la langue française, magnifie la prose, réenchante le roman, réjouis le lecteur ! » Manuel Hirbec




Hubert Haddad
Corps désirable
« Un roman au sujet troublant et fascinant qui sonde notre monde contemporain jusque dans ses ultimes limites tout en creusant les questions les plus intemporelles, les plus essentielles, les plus fondamentales qui soient : l'amour, le désir, l'identité, le soi et l'autrui. Tendu par un suspense continu, ce roman est porté et emporté par l'écriture magnifique et fabuleuse d'Hubert Haddad qui donne à éprouver les sensations et les émotions les plus subtiles de ses personnages. » Manuel Hirbec




Jean-Marie Blas de Roblès
L’Île du Point Némo
« Foisonnant, rayonnant, érudit, facétieux, jubilatoire, extravagant... génial ! Roman d'une ampleur extravagante et géniale. Complètement inclassable même si le point de départ s'inscrit dans le registre de l'aventure, de la grande aventure. C'est foisonnant, rayonnant, érudit, facétieux avec de légères touches jubilatoires. Vous tenez entre les mains un grand roman. Vous ne le lâcherez plus et de toutes façons vous l'aimerez. Ou bien je ne comprends plus rien à la littérature. Il s'agit d'un véritable hymne à la littérature, aux livres, aux auteurs, aux lecteurs, à l'imaginaire débordant mais parfaitement maîtrisé, doté d'une petite dimension utopique, voire écologique qui n'est pas pour déplaire.
Embarquez vite dans ce roman à la recherche du diamant volé... » Betty Duval-Hubert




Bergsveinn Birgisson
La Lettre à Helga
« À 95 ans, Bjarni, ancien éleveur de moutons, écrit à Helga, son amour de jeunesse, amour contrarié par la vie mais qu'il ne cesse de porter en lui. Et c'est tout un monde, toute une vie qui surgissent dans l'âpre et attachante ruralité islandaise où la vigueur d'un bouc comme la beauté d'une femme sont sources d'émotions, fortes et simples, et de profondes tendresses. Une pépite réjouissante, alerte et revigorante, parfois grivoise, à l'humour tendre. » Manuel Hirbec




Daniel Morvan
Lucia Antonia, funambule
« Un texte sur la beauté et la fragilité des corps, celles des funambules, sur la mort et le deuil indécents et abrupts. Lucia Antonia est funambule, aérienne, légère, sublime. Elle porte en elle une douleur indicible, le deuil de sa jumelle de fil, sa compagne de spectacle, son double. Elle ne peut le dire oralement, alors elle écrit, des listes. Cent soixante et onze listes de prose poétique qui redonnent vie à sa chère perdue. Le fil est ténu, le lecteur entend la voix silencieuse de Lucia Antonia. C’est simplement magnifique. » Betty Duval-Hubert




Hubert Haddad
Le Peintre d'éventail
« Il porte le bandeau "Sublime Japon". Je comprends bien que l'éditeur ne puisse y porter un bandeau "sublime roman, sublime langue, sublime Hubert Haddad". C'est donc le libraire que le fera... Le roman est magnifique, apaisant. C'est très beau et très fort cette idée d'inachevé qui porte l'art et les êtres, qui en est peut-être l'essence même. Comme de vivre et de créer parmi les failles qui nous entourent, celles des individus comme celles de la Terre. En refermant ce matin l'éventail, alors que le jour se levait, je me suis dit qu'Hubert Haddad était un peu comme le souffle du vent qui soulevant les feuilles des arbres donne à entendre leur bruissement, à voir leur éclat, à distinguer leurs nuances : sa voix soulève les mots et la langue, en fait jaillir de page en page la beauté, les vibrations, le relief. Le plaisir de lecture est immense. On se rêve vraiment à lire "Le peintre d'éventail" au pied d'un arbre, sous l'ombre d'un feuillage ou lové entre deux branches. Bon, là c'est l'hiver et il fait très froid. Ensuite, le jour s'est levé : j'ai vu l'état lamentable de mon jardin, mais je l'ai regardé autrement... »

Manuel




Chantal Creusot
Mai en automne
« Un roman magnifique, tout en douceur et en sensibilité, une belle découverte. » Manuel Hirbec




Ingrid Thobois
Sollicciano
Le coup de cœur de Manuel.




Hubert Haddad
Opium Poppy
Le coup de cœur de Manuel.