Zoyâ Pirzâd
C’est moi qui éteins les lumières
C'est moi qui éteins les lumières… Tel est le titre du nouveau roman de Zoya Pirzad. Beau portrait de femme, Clarisse, attachante, attirante, la main sur le cœur, prête à aider ses enfants, son mari, ses voisins… Nous avons toujours autant de plaisir à lire les romans de cette écrivain arménienne. Peinture de la vie quotidienne, regard sur la société arménienne des années 1960, Zoya Pirzad sait magnifiquement peindre par petites touches ce quotidien là qui nous paraît à la fois si proche et si lointain.

Zoyâ Pirzâd
On s'y fera
«Un destin de femme au pays du soleil et du miel, coincé entre une culture, une mère envahissante et une fille mal dans sa peau. Magnifique roman tout en pudeur sur le désir d’aimer dans une société pleine de contradictions. Un beau portrait de femme. À DECOUVRIR. »

Nadine Dumas


Anjana Appachana
Mes seuls dieux
« Ces huit nouvelles s'enlacent et se dénouent avec ce même charme unique fait d'enchantement amoureux et de cruauté insouciante, de songeries amères et tendres, de conflits cocasses ou tragiques... Sur ce sol instable, en pleine évolution, Anjana Appachana montre avec grâce et empathie les chemins difficiles de la libération de la femme indienne. Ces huit nouvelles, on s’en doute, sont nourries d’une riche expérience personnelle et témoignent d’un sens aigu de la description dans les moindres détails des comportements, des mœurs et du décor.
D’une histoire à l’autre, on est pareillement envoûté par l’héroïne, fillette ou jeune fille, qui se débat au milieu des drame et des préjugés de la famille et du voisinage, et les situations se répondent si bien, depuis l’enfance jusqu’aux crises de l’âge adulte, qu’en éprouve très vite le sentiment d’être dans l’espace multiple et concerté du roman, toutes les nouvelles déployant les événements heureux ou dramatiques de la vie traditionnelle d’une famille de la petite bourgeoisie indienne. »

Pascal Garnier
La Théorie du panda
« Nous sommes sous le charme de ce roman et de ce personnage qui vient en aide aux gens qu’il rencontre sans poser de question. Gabriel s’installe dans un hôtel d’une petite ville de Bretagne. On se sait rien de lui. Il erre dans la ville et atterrit au Faro, petit bar où le patron semble un peu perdu sans sa femme, hospitalisée. Un roman plein d’émotions et de tendresse. »

Nadine Dumas

Pascal Garnier
Lune captive dans un œil mort
« Comme souvent chez Pascal Garnier, le roman est construit par crescendo. Le huis-clos devient explosif. À force d’être tenu à l’écart, le monde extérieur finit par terroriser nos résidents. Chacun perd peu à peu son sang-froid… »

Nadine Dumas



Contacter ce libraire
Le site de la librairie
 


voir le plan