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Librairie Georges


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Librairie Georges
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HORAIRES D’OUVERTURE
Le lundi de 14h à 19h - Du mardi au samedi de 9h30 à 19h30
Georges-Olivier Châteaureynaud
Singe savant tabassé par deux clowns
« Châteaureynaud, l'un de nos meilleurs stylistes, renoue avec la grande tradition du conte fantastique. Sa prose élégante, à la fois précise et enchantée, nous entraîne dans un fascinant univers en forme de kaléidoscope. Après avoir lu ce livre, vous ne direz plus jamais que les recueils de nouvelles sont ennuyeux ! » (Goncourt de la nouvelle 2005)




Benjamin Wood
Le Complexe d’Eden Bellwether
« Qui est réellement Eden Bellewether ? Oscar Lowe, le personnage principal, est prêt à tout pour le percer à jour. À travers une intrigue maîtrisée du début jusqu’à la fin, Benjamin Wood fait le portrait d'un personnage troublant qui nous fait hésiter entre répulsion et attraction. Un premier roman original et captivant ! »




Marcus Malte
Le Garçon
« Un roman au sens noble du terme, avec en son cœur un personnage mutique, poétique et follement humain. Remarquable évocation d'une France contrastée à l’aube de la Première Guerre mondiale, ce livre vous plongera dans une histoire forte et poignante. »




Marcus Malte
Fannie et Freddie
Coup de cœur des libraires




Jean-Marie Blas de Roblès
L’Île du Point Némo
« On ne doit pas transiger avec le plaisir de lire, et celui que procure L'ÎLE DU POINT NÉMO est immense. Hommage à ces deux maîtres incontournables du roman populaire que sont Verne et Dumas, le roman salue aussi au passage Raymond Roussel, Arthur Conan Doyle, René Daumal... et le grand Jonathan Swift lui-même y retrouverait ses petits! Jean-Marie Blas de Roblès puise à la source même de la littérature, et met en scène, dans un dispositif en miroir, le lien mystérieux qui unit le romancier à ses lecteurs. Entre autres morceaux de bravoure, on retiendra une chevauchée de cosaques épistémologues et un incendie chez Barnum... Un livre décapant, bouillonnant et jubilatoire! »




Marcus Malte
Garden of love
Garden of love figure parmi la sélection de la librairie pour l'été 2008.




Jean-Marie Blas de Roblès
La Montagne de minuit
« La Montagne de minuit fait moins de deux cents pages et commence sotto voce comme une étude de mœurs lyonnaises... Blas de Roblès aurait-il choisi la concision après la logorrhée, la modestie après la mégalomanie, l'épure après l'extravagance ? Voire. Cette Montagne n'est pas la souris que l'on aurait pu craindre en comparant l'épaisseur des deux opus : on y retrouve, dans les descriptions de la colline de Fourvière ou des splendeurs exotiques du Jokhang, du Potala, ce style à la fois précis et chatoyant qui n'est pas sans évoquer Flaubert, et ce goût pour les dispositifs romanesques en trompe-l'œil qui, d'un récit simple en apparence, font un mille-feuille intrigant et subtil. Les bégaiements de l'Histoire, de la barbarie nazie à l'occupation chinoise au Tibet, tissent, derrière la narration, une toile de fond inquiétante. Dans un "post-épilogue" borgésien à souhait, l'auteur nous entraîne de l'autre côté de miroir, interrogeant les rapports complexes qu'entretiennent Histoire et fiction. Et si le secret ultime de Bastien Lhermine était justement - qu'il n'y a pas de secret ? Pas d'autre, en tout cas, que celui de la littérature elle-même ? »

Jean-Pierre Ohl




Jean-Marie Blas de Roblès
Là où les tigres sont chez eux
« Enfin ! On en tient enfin un ! Nous voulons dire : un roman français dont la folle ambition, la complexité assumée et transcendée, la stupéfiante maîtrise rejoignent celles des grands livres de la littérature mondiale… et l’on n’avait pas vu ça depuis longtemps, peut-être depuis le mémorable Montée en première ligne de Jean Guerreschi. On ne sait où donner de la plume pour rendre justice à cet opus extravagant : les adjectifs qui viennent à l’esprit pour le circonvenir – érudit, baroque, inspiré, échevelé… – vous filent entre les doigts comme les pièces d’une monnaie qui n’aurait plus cours. […]
On ne dira rien de plus, car on se plaît à imaginer les lecteurs de cet article en route vers leur librairie préférée – la nôtre, de préférence, mais pour la bonne cause nous serons magnanimes… –, on entend déjà leurs pas précipités sur le trottoir devant la boutique, et l’on s’apprête déjà à les régaler d’un festin rare, Là où les tigres sont chez eux, de Jean-Marie Blas de Roblès… »




Enrique Serpa
Contrebande
« Il aura fallu patienter plus de 70 ans avant que ce classique de la littérature cubaine fasse l’objet d’une traduction française. Le résultat est à la hauteur de l’attente…
Dès les premières pages, Contrebande s’impose avant tout comme un magnifique roman d’atmosphère, émaillé de métaphores d’une somptueuse justesse, et servi par une prose naturaliste qui jongle avec les genres romanesques pour mieux s’en affranchir. Serpa transpose littéralement son lecteur dans le bas-fonds de La Havane, au cœur de cette misère cubaine des années trente, une île grisée par les vapeurs de rhum, les volutes des cigares et le parfum lourd des prostitués. Il esquisse avec subtilité cet univers opaque et sulfureux où l’aventure semble encore possible mais où l’aventure semble encore mais où chacun doit cependant lutter pour subsister au quotidien. Car si la fièvre révolutionnaire n’a pas encore embrasé l’île, le grondement populaire ne cesse de s’amplifier, en particulier chez les pêcheurs, qui doivent faire face à un effondrement progressif mais inexorable du cours du poisson.
La prohibition américaine offrant des perspectives plus lucratives, le narrateur décide d’utiliser l’une de ses goélettes pour acheminer illégalement une cargaison de rhum, périlleuse opération dont les préparatifs et l’accomplissement constitueront la toile de fond narrative. Mais notre armateur s’improvise contrebandier sans réellement en avoir l’étoffe : lâche, couard, hypocrite et mythomane, ce dernier vit dans l’ombre de Requin, son capitaine de bord - un baroudeur, pirate à ses heures, mais homme d’honneur avant tout - respecté et vénéré par la totalité de l’équipage. Entre les deux hommes se noue dès lors une relation de rivalité complexe, teinté de jalousie compulsive et d’indifférence condescendante, dont Serpa imprègne chaque page pour la plus grande jubilation du lecteur. Stylistiquement à mi-chemin entre Conrad et Stevenson Contrebande élabore un univers narratif magnétique qui vagabonde des comptoirs poisseux de La Havane aux étendues océanes, entre récit d’aventure aux accents initiatiques et roman socio-historique ; une très belle alchimie littéraire dont l’intensité ne saurait laisser indifférent. »