Zoyâ Pirzâd
C’est moi qui éteins les lumières
« Ouvrir un nouveau livre de Zoyâ Pirzâd, c'est comme retrouver une vieille amie et reprendre la conversation là où on l'avait laissée… Et elle nous donne, comme en confidence, des nouvelles de sa famille, de ses amis, de sa rue, de son quartier. On se surprend à revivre ce plaisir simple d'une bonne lecture : une histoire simple, des portraits bien brossés et un style qui coule en douceur, qui serpente tranquillement ...
On ne peut que remercier une fois encore les éditions Zulma de publier cette belle femme généreuse qui nous parle de la vie quotidienne en Iran comme si nous étions de proches voisins. La petite flamme de C'est moi qui éteins les lumières nous réchauffe le coeur ... »

Myriam Peyraud

Fariba Vafi
Un secret de rue
« Les éditions Zulma ont le secret pour dénicher des écrivains aux multiples talents et nous faire voyager, non seulement dans des pays étrangers, mais au cœur de ces pays.
Ainsi avec Fariba Vafi sommes-nous plongés au cœur de la plus modeste rue du plus pauvre des quartiers...
Comme souvent dans la littérature féminine iranienne nous entrons dans l'intimité d'une famille dont juste quelques échanges avec ses voisins viennent rompre l'ennui... Le lecteur, lui, ne s'ennuie jamais, bercé par un texte où la poésie le dispute au trivial quotidien. »

Lydie Zannini


Zoyâ Pirzâd
Le Goût âpre des kakis
« Après Un jour avant Pâques, petit bijou d’orfèvrerie des mots, Zoyâ Pirzâd publie, aux éditions Zulma, de très jolies nouvelles, au goût doux-amer.
Elle dessine, de sa plume subtile, de beaux portraits d’hommes et de femmes au travers de leur quotidien en Iran.
Si la tradition veut qu’on saupoudre de sucre un voile tendu au dessus de la tête des jeunes mariés pour apporter douceur et bonheur à leur union, ce petit livre décrit le réalisme d’une société qui oscille entre tradition et modernité.
On s’amuse beaucoup à la lecture de certaines pages, et dans le même temps on ressent le vague à l’âme propre aux poètes.
On y rencontre des jeunes femmes actives, des rêveuses, des capricieuses, des ménagères accomplies, des dames âgées nostalgiques et des hommes aussi… Et c’est merveilleux de sentir à quel point l’auteur aime ses personnages. »

Myriam Peyraud

Pascal Garnier
Lune captive dans un œil mort
Lu et conseillé par Lydie Zannini.

Benny Barbash
Little Big Bang
« Z comme Zulma. Les éditions Zulma nous proposent, une fois encore, un petit livre plein de charme.
B comme Benny Barbash, un auteur israélien qui sait mêler avec brio la fantaisie et le sens de la réflexion.
B aussi comme Big Bang (Little), une histoire insolite : celle d'un homme qui voit, à la suite d'un régime loufoque à base d'olives, un arbre pousser dans son oreille. Et comme nous sommes dans la fable, la naissance de cet olivier aura des répercussions bien au-delà de sa propre famille.
Un petit livre très drôle, mâtiné de bon sens.
J'adore... »

Myriam Peyraud

Audur Ava Ólafsdóttir
Rosa candida
« Rosa candida est un vrai bonheur, il nous fera du bien dans la rentrée avec le sourire de Flóra Sól et les talents culinaires de son père. »

Lydie Zannini



Contacter ce libraire
Le site de la librairie
 


voir le plan