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Retrouvez nos Jeux littéraires dès septembre 2013, en même temps que la nouvelle édition du Nouveau Magasin d’écriture, de Hubert Haddad.
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Auður Ava Ólafsdóttir
Ör
« Une fois encore, Audur Ava Olafsdottir nous raconte la vie d'un homme qui doute et qui est à un moment charnière de sa vie. Sa femme l'a quitté, sa fille s'éloigne. Lui reste sa mère, installée dans une maison de retraite, qui oublie une fois sur deux que son fils lui a rendu visite. Alors il se dit que la vie pourrait lui glisser entre les mains... Mais un voyage dans un pays ravagé par la guerre va bouleverser son existence. Avec comme bagage une caisse à outils, il va se rendre utile et faire des rencontres qui vont redonner un sens à sa vie... L'auteur dépeint avec grâce et brio le désarroi d'un homme. On pourrait penser ce roman triste et douloureux mais il n'en est rien. Ponctué d'humour, de pensées ou d'aphorismes poétiques, il nous invite à méditer sur notre propre condition et nous interpelle sur l'idée qu'on peut mener plusieurs vies. Audur Olafsdottir aime brouiller les pistes et nous donne le sentiment que l'humanité est trouble mais que la solidarité est un moteur essentiel. Son écriture sensible, laisse le lecteur méditatif et ouvre des portes enfouies au plus profond de nos êtres. » Julien




Benjamin Wood
Le Complexe d’Eden Bellwether
« Un premier roman magistral sur les frontières entre génie et folie, la manipulation et ses jeux pervers »




Auður Ava Ólafsdóttir
Rosa candida
« Rosa Candida n'est pas le prénom de l'héroïne de ce roman. Rosa Candida est le nom d'une rose (celle que la défunte mère du narrateur cultivait avec soin et passion). Ce goût pour la nature et les jardins, elle l'a transmis à son fils Arnljótur qui aura le privilège d'être accueilli dans un monastère où il s'attellera à redonner vie à une roseraie livrée à elle-même.
Notre héros quitte ainsi son père, un homme profondément attachant (mais un peu papa poule sur les bords !) qui se remet difficilement de la disparition de sa femme. Il quitte aussi son frère jumeau autiste, cet être hors du temps qui vit dans son monde à lui.
Son voyage le mène dans ce lieu où le temps semble s'être arrêté, où l’insouciance est de rigueur, où la nature semble avoir repris une place fondamentale dans la vie du village. Il y fait la rencontre de Frère Thomas. Cet homme cinéphile à ses heures va devenir le principal confident d'Arnljótur.
Mais lorsque débarque la mère de sa fille, son existence va être on ne peut plus bouleversée.
Ce livre est une friandise que l'on savoure avec délicatesse. La langue y est délicieuse, les personnages sont tendres et les paysages sont enivrants. L'auteur nous montre à quel point la filiation semble importante à l'épanouissement de nos existences. Il a su isoler ces plaies ouvertes, ces failles qui se dessinent et que l'humain s'évertue à cicatriser.
Par un certain côté, ce roman est à l'image d'une rose, fragile et ténébreuse, sensible et envoûtante. Il laisse derrière la lecture un doux parfum de sérénité. »

Julien