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Les Buveurs d'Encre


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Les Buveurs d'Encre
59, rue de Meaux
75019 Paris
01 42 00 48 63
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Le lundi de 14h à 19h30 - Du mardi au samedi de 10h à 19h30
Auður Ava Ólafsdóttir
L'Exception
« Après la fraîcheur de ROSA CANDIDA et l'amertume douceureuse de L'EMBELLIE dont la sortie date d'il y a plus d'un an et demi, L'EXCEPTION est la piqûre de rappel qu'il nous fallait. Si vous ne connaissez pas l'Islandaise romantique qui nous a ravi avec ses deux premiers romans, un conseil : plongez-vous, vite et tête la première, dans le petit dernier ! Auður Ava Ólafsdóttir (en plus d'être un challenge orthographique à elle toute seule!) a cette écriture marquée, dynamique et poétique, qui nous transporte loin. Sa plume, très stylisée, sert habilement les thèmes qui lui sont chers comme la maternité impromptue, le couple et sa rupture, et place avec une rare finesse des éléments que l'on soupçonne autobiographiques. Dans L'EXCEPTION, on retrouve l'idée du couple qui s'aime, mais qui ne se convient plus : le soir du nouvel an, Floki annonce à sa femme qu'il la quitte pour un homme, et Marià doit alors apprendre à faire face seule à ce monde qu'ils avaient toujours affronté à deux. A la perte de son mari s'ajoute la mort soudaine d'un père biologique qu'elle connaissait à peine et qui la désigne comme seule héritière. Soutenue par sa voisine, une naine conseillère conjugale/auteur de polars, elle va tenter de reconstruire cette vie qui s'effrite. Si les thèmes sont féminins, la force et la sensibilité de l'écriture d'Ólafsdóttir porte ses romans au delà des idées préconstruites sur le genre. Surplombant les histoires d'amours et de pertes, il y a cette figure de femme moderne faisant face à ses obessions et ses faiblesses, qui a de quoi fasciner les plus sceptiques. » Marion




Miquel de Palol
Phrixos le fou
« Il aura fallu attendre un quart de siècle et la décision des éditions Zulma de le publier en français pour découvrir ce livre inclassable que l'éditeur présente comme l'un des livre majeurs de la littérature catalane, premier volet d'une trilogie intitulée "Le jardin des sept crépuscules". Il est impossible de résumer ce roman, on ne s'y risquera donc pas. Disons simplement que ce pourrait être une variation moderne autour du Décaméron. "Barcelone, à la première alerte atomique de son histoire, connut une hécatombe". Ainsi débute le récit. Fuyant la ville, un petit groupe de personnes, toutes d'un milieu ultra privilégié, trouve refuge dans un véritable paradis terrestre, lieu irréel, luxueux, protégé de toutes les vicissitudes. Durant trois jours, à tour de rôle ils vont prendre la parole et se raconter des histoires. Phrixos le fou est un véritable roman gigogne, une histoire ouvrant sur une autre, qui à son tour en introduit une troisième, la mystérieuse histoire de la banque Mir, de ses propriétaires et dirigeants successifs constituant une sorte de fil rouge. Labyrinthique, le récit est absolument hors du temps et ne vise à aucune sorte de vraisemblance. Ainsi, la catastrophe nucléaire est à peine évoquée lors d'un repas, entre la poire et le dessert, et le sujet rapidement évacué par l'une des convives, pressée d'entendre la suite des délectables histoires de la tablée. Mais ce caractère délibérément artificiel fait justement une bonne partie du charme du roman, qui mêle la fable, le roman d'espionnage, les évocations mythologiques et mille autres choses encore. Ce premier volet s'interrompt au milieu de la troisième journée et dernière journée, nous laissant en plein suspense. Car j'oubliais de la préciser "Le jardin des sept crépuscules"est aussi un roman à intrigues ! Le deuxième volet paraîtra en 2014 et les lecteurs de Phrixos le fou l'attendront tous, j'en suis sûr, avec impatience. »




Daniel Morvan
Lucia Antonia, funambule
« Lucia Antonia est funambule et a dû quitter le cirque fondé par son grand-père. Après la chute mortelle de sa partenaire, Arthénice, avec laquelle elle entretenait une relation fusionnelle, les employés du cirque ont eu peur que Lucia Antonia ne leur porte la poisse.
Mais si elle décide de quitter le cirque c'est avant tout parce que sa douleur est trop forte. La voilà alors seule sur une presqu'île où elle ne connaît personne, dans une ambiance salée. Une ambiance propice à la réflexion où elle trouve dans chaque élément de la nature un peu d'Arthénice : dans un vol d'oiseau qui écrirait son prénom ou bien encore dans un portrait créé par un peintre rencontré il y a peu...
Très vite elle ressent le besoin de remonter sur un fil et d'exercer son art. Un ami voilier lui tend un fil entre deux arbres et là voilà s'élançant à nouveau dans le vide. Le vide, le seul endroit où la funambule ne pense pas à sa très chère complice, le seul endroit où elle ne réfléchit pas.
Endeuillée et triste, elle note de courtes phrases dans de petits carnets. Elle y écrit tout ce qu'elle ressent, elle y rédige de courts fragments de vie. Ses rencontres aussi : Astrée et Eugénie, deux amies réfugiées avec qui elle partage son quotidien.
Ses femmes réunies par le destin et par leur passé douloureux vont monter un petit spectacle sur cette presqu'île afin de survivre.
Mais quel sera leur avenir ? Lucia Antonia surmontera-t-elle sa douleur ? Comment ?

Un roman poétique entre rêverie et monde réel, à l'écriture touchante. Une lecture que l'on ne peut oublier.




R. K. Narayan
Le Guide et la Danseuse
« Le guide et la danseuse enchantera les amoureux de l'Inde et plus largement les amateurs de beaux récits, aux personnages très attachants. Entrez vite dans le petit monde de R.K Narayan, vous ne le regretterez pas ! » Yves




Benny Barbash
Monsieur Sapiro
« Miki fuit son existence lassante de publicitaire et son triste mariage. Il attend au bar d'un hôtel, et lorsqu'une jolie serveuse cherche Monsieur Sapiro, il songe à endosser cette nouvelle identité. Mais ce monsieur Sapiro est un faussaire d'art appelé à réaliser un faux de Johannes Gumpp pour un galériste marron, dont la charmante épouse ne laisse pas le faux faussaire indifférent. En lisant le roman de Benny Barbash, vous entrez dans un labyrinthe de miroirs : on suit une histoire puis on se retrouve au début, voire à l'envers ou même dans un reflet déformé. Et il est sans cesse question de doubles, de doublures, de copies, de répétitions... Il joue avec les fantasmes et les souvenirs de Miki, laissant le personnage de fiction s'inventer des fictions. Le jeu d'écriture est d'autant plus savoureux qu'il est drôle. Miki est certes un personnage amer, mais quel sens de la formule et quelle ironie! Un roman ludique et brillant. »
Juliette




David Toscana
El último lector
« Avec de fausses références littéraires, David Toscana réussit à supprimer la frontière entre "réalité" et fiction. Une belle réflexion sur les livres, la lecture, sur le pouvoir de la littérature sur la réalité… »

Stéphanie




Jean-Marie Blas de Roblès
Là où les tigres sont chez eux
« Voici un roman foisonnant, dont l’éventail de personnages permet de brosser un portrait en profondeur du Brésil contemporain, de ses habitants les plus pauvres aux plus aisés, de la ville à la jungle, des citadins aux indiens, des jeunes aux vieux. La profondeur de champ, ou le recul, que donne le pittoresque Kircher ajoute à ce roman épique moderne une réflexion sur l’erreur, l’aveuglement qui pousse à poursuivre une route ou un raisonnement incertain. »

Juliette




Marcus Malte
Toute la nuit devant nous
« Marcus Malte nous avait déjà séduit avec Intérieur nord et Garden of love, on le retrouve cette fois, avec plaisir, dans un recueil de trois nouvelles.
Grâce à une écriture puissante, tendre et juste, l’auteur nous plonge à travers trois univers d’adolescents dont l’existence ordinaire a pour point commun les rêves, les espoirs et les désillusions.
De très beaux textes qui permettent de découvrir ou de redécouvrir Marcus Malte. »

Sophie Thozet