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Jeux littéraires

Retrouvez nos Jeux littéraires dès septembre 2013, en même temps que la nouvelle édition du Nouveau Magasin d’écriture, de Hubert Haddad.
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Le Furet du Nord


Le site de la librairie

Le Furet du Nord
15, place Général de Gaulle
59800 Lille
03 20 78 43 43
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HORAIRES D’OUVERTURE
Du lundi au samedi de 9H30 à 19H30
Superficie : 7000 m²


Jean-Marie Blas de Roblès
Dans l’épaisseur de la chair
« Ce roman est "ambitieux, émouvant, admirable" et surtout très accessible. Quel coup de génie de mettre en scène ce fils dans une si vilaine posture ! Ce procédé sert admirablement le récit sans parler du facétieux Heidegger, irremplaçable dans son rôle de trouble-fête, parfait quand il s’agit de renvoyer la balle et de marquer le point. » Stéphanie Fontaine




Jacques Stephen Alexis
L’étoile Absinthe
« Miraculeusement publié pour la première fois, ce texte de l'auteur haïtien nous propose un déluge de mots et d'images poétiques éblouissantes ! Églantine, l'héroïne, est une fille de joie qui quitte son bordel pour regagner sa liberté de femme. Sur un bateau, partir pour se lancer dans le commerce de sel, la rattrape une tempête qui fait basculer le récit entre Conrad et George Batailles… Pépite ! » Florian




Miquel de Palol
Le Jardin des Sept Crépuscules
« Je suis soufflée par ce roman-gigogne d’une incroyable originalité. » Stéphanie Fontaine




Boubacar Boris Diop
Murambi, le livre des ossements
« Attention, ne prenez pas ce roman si vous n’êtes pas prêts à recevoir une claque… Boubacar Boris Diop n’explique pas dans son livre le génocide des Tutsi au Rwanda. On ne peut pas expliquer la folie humaine. En revanche, il déroule les événements des massacres, les horreurs vécues par ses personnages sont en fait celles de tout un peuple. Il n’épargne pas son lecteur, qui à la fin du livre est hanté par une question : l’emploi du mot "génocide" est-il si galvaudé que tout en connaissant l’ampleur de la tragédie rwandaise, je sois bouleversé par ce livre si salutaire qui remet les pendules à l’heure. Celui-ci me "force" à intégrer les détails d’une horreur si loin d’une France surprotégée, et en même temps si proche de nous, car se massacre a eu lieu en 1994, à notre époque, quasiment à notre porte. Comment peut-on être si imperméable aux échos du monde ? Comment peut-on vivre normalement en sachant ce qui se passe juste à côté de nous ? Surtout l’auteur évoque très clairement l’attitude plus qu’équivoque de la France et de ses gouvernements successifs. "La patrie des Droits de l’Homme" semble oublier bien facilement ses principes quand il s’agit de défendre ses intérêts en Françafrique. L’auteur cite cette phrase terrible de Mitterrand : "Dans ces pays-là, un génocide ce n’est pas important." Édifiant… »
Stéphanie




Paul Wenz
L’Écharde
« Les éditions Zulma gâtent les lecteurs en leur offrant l’opportunité de découvrir Paul Wenz, un auteur des années 30, très injustement méconnu.
Cet écrivain français avait décidé de vivre en plein bush australien et c’est cette région du monde qu’il met en scène dans son merveilleux roman, L'Écharde. Les femmes amoureuses éconduites, peuvent être plus redoutables que le plus dangereux des serpents…
Ainsi, Susie, engagée comme gouvernante dans une immense exploitation australienne ne sera pas loin de causer la perte de l’homme qui la dirige. Elle tombe très vite follement amoureuse du boss, John Iredale, mais qui malheureusement en aime une autre, et qui même, comble de l’infamie, l’épouse de manière précipitée. Verte de rage, Susie quitte son emploi et décide de se marier elle-même. Avec son nouveau mari, elle ouvre un bar et s’installe tout près du domaine de John et de sa femme.
Les troupes sont alors en position et la bataille peut commencer !
Toute sa vie, Susie va s’appliquer à "pourrir" celle de l’homme qu’elle ne peut oublier et qu’elle aime toujours. Coups bas et méchancetés gratuites, tout est possible, dès lors que nous sommes dans une région où les hommes sont rudes et prêts à tout pour un verre de bière gratuit.

Paul Wenz est un formidable conteur dans la plus pure tradition anglo-saxonne. Il est vital de ne pas laisser une telle plume dans l’oubli…
En tout cas, à son contact, le lecteur aura appris au moins une chose : le bush, ce n’est vraiment pas pour les fillettes ! »

Stéphanie




Enrique Serpa
Contrebande
« Contrebande d’Enrique Serpa, classique de la littérature cubaine des années 30, jusque‐ là inédit en français, paraît enfin aux éditions Zulma, dont la ligne éditoriale, définitivement, n’a pas fini de nous combler et de nous surprendre.
Le situant dans La Havane des années 20, Serpa nous livre un récit d’une intensité sans faille, qui n’est pas sans rappeler les grands romans d’Hemingway ou de Faulkner. D’ailleurs, l’analogie ne pourrait s’arrêter ici, tant les personnages, authentiquement brisés par la vie, sont des modèles de cette littérature si chère aux deux auteurs américains. L’atmosphère y est viciée, la tension toujours extrême (la révolution est proche), et loin d’un portrait ethnologique du Cuba de cette époque, le roman, sans exotisme aucun, nous plonge dans les bas‐fonds d’une ville brûlante, à travers le duel psychologique entre deux personnages, le propriétaire de la Buena Ventura, une goélette, et son capitaine de bord, un dénommé Requin, qui vivront l’aventure de la prohibition, dans un rapport de domination constante.
L’auteur nous l’explique dès les premiers mots, la contrebande ici décrite est multiple : contrebande d’alcool, de sentiments, de pensées…
Il s’agit dès lors d’un roman sur l’espoir (celui de vivre dignement, quel qu’en soit le prix à payer), mais où l’issue ne pourrait être que dramatique. Digne des meilleurs films de John Huston ou de Howard Hawks, Contrebande possède un souffle singulier parmi les plus grands romans du genre. »

Benjamin