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La Librairie des Halles


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La Librairie des Halles
1 bis, rue Thiers
79000 Niort
05 49 04 05 03
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HORAIRES D’OUVERTURE
Le lundi de 14h30 à 19h - Du mardi au vendredi de 10h à 19h - Le samedi de 9h30 à 19h
RESPONSABLE(S)
Anne-Marie Carlier
ÉQUIPE
cinq libraires
Superficie : 257 m²
Références : 22 000 titres
Auður Ava Ólafsdóttir
Ör
« Se sentant abandonné de tous et toutes (femme, fille, mère !!) Jonas est bien décidé à en finir avec la vie. Il décide pour cela de partir dans un pays en guerre, c'est plus discret et moins pénible pour ses proches. Pour seul bagage une boîte à outil. Au fil de ses rencontres va-t-il se réparer ? Drôle, poétique mais profond, un nouveau roman d'Olafsdottir très réussi, certainement le plus abouti ! »




Jean-Marie Blas de Roblès
Dans l’épaisseur de la chair
« Un fils raconte à travers la mythologie familiale, un père, l’Algérie coloniale, la Seconde Guerre mondiale, la décolonisation et le rapatriement des pieds-noirs. Le roman brillant d'un héritier, d'un passeur aussi. Car bientôt, qui pourra encore témoigner ? »




Marcus Malte
Le Garçon
« Le Garçon, c’est cet enfant sauvage qui finira par rencontrer les hommes, trouvera l’amour avant de se faire rattraper par l’Histoire. Avec ce roman, Marcus Malte signe tout simplement son chef-d’œuvre appelé à devenir un classique. L’un des grands coups de cœur de la rentrée !! »




Boubacar Boris Diop
Murambi, le livre des ossements
« Vous découvrirez en format poche MURAMBI, LE LIVRE DES OSSEMENTS,de l’auteur sénégalais Boubacar Boris Diop. À l’heure des commémorations en tous genres, il convient de ne pas oublier que le dernier génocide du XXe siècle a eu lieu au Rwanda, à quelques heures de vol de chez nous, faisant un million de morts en quelque cent jours et que la France y a tenu un rôle non négligeable… Vous découvrirez que comme dans tous conflits, la frontière entre bourreaux et victimes est très ténue, et que le plus difficile est d’accepter de continuer à vivre, à vivre à côté de ses anciens tortionnaires et de renoncer à tout esprit de vengeance… L’auteur va au Rwanda quatre ans après le génocide pour écrire sur la tragédie. Il nous fait les témoins de son cheminement intérieur. Il cherche à comprendre “l’horreur impensable”, mais la seule conclusion à laquelle il arrive est que “le plus ardent désir des morts de Murambi, c’est la résurrection des vivants”. Un livre à la fois terrifiant et indispensable pour comprendre le génocide rwandais. » Florence de Mornac




Medoruma Shun
L'âme de Kôtarô contemplait la mer
« Zulma nous emmène au Japon, ou plus précisément sur l’île d’Okinawa, avec le livre L’ÂME DE KÔTARÔ CONTEMPLAIT LA MER de Medoruma Shun. L’auteur s’est vu décerner le prix Akutagawa, l’équivalent japonais de notre Goncourt, pour ces six nouvelles se déroulant toutes après 1945 pendant la période de l’occupation américaine.
Medoruma Shun s’est largement inspiré de son enfance, de ces longues journées passées dans la nature, les forêts, les rivières.
Cohabitent souvenirs heureux et douloureux, beauté des paysages et pollution industrielle, réalisme et fantastique, culture locale et laideur de l’occupation américaine…
Ne passez pas à côté de la nouvelle “Coq de combat”, petit bijou d’une cruauté poignante. » Florence de Mornac




Makenzy Orcel
Les Immortelles
« Port-au-prince, Grand-Rue, le quartier des prostituées, après le tremblement de terre. L'une d'entre elles conclut un pacte avec un de ses clients. Il est écrivain. Il pourra l'"avoir dans tous les sens qu'il voudra" mais en échange il aura à mettre en voix, en mots ce qu'elle va lui raconter. La vie Grand-Rue, ses secrets, ses histoires, et l'horreur, l'effroi de cette terre qui s'ouvre, happe, et retient dans ses décombres les prostituées, et la petite Shakira. Un roman composé d'odes ou de tableaux pour dire au plus près l'odeur de la mort, mais aussi un hymne à toutes ces femmes et à ce grand écrivain haïtien Jacques Stephen Alexis auteur de L'espace d'un cillement . »

Anne-Marie C.




Chantal Creusot
Mai en automne
« À travers son unique oeuvre, Chantal Creuzot nous livre la chronique douce amère de la vie de province normande de l’entre-deux guerres aux années cinquante.
De multiples portraits de femmes, dont les destins s’entrecroisent mais ne se rencontrent pas toujours, les classes sociales étant difficilement franchissables.
Des femmes de la campagne simples et solides, des "petites bourgeoises" femmes de notables qui s’ennuient, et parmi elles quelques unes auront le courage de l’émancipation, annonçant ainsi le mouvement social qui bouleversera le statut de la femme tout au long du XXème siècle.
L’écriture est précise, sensible et si Irène Némirovski et Flaubert s’étaient rencontrés, ils auraient pu reconnaitre en Chantal Creuzot une héritière... »

Florence de Mornac




Ricardo Piglia
Argent brûlé
« On croit lire un polar ordinaire. Tous les codes du hard-boiled novel sont réunis : des bas fonds glauques et interlopes, royaume d'individus solitaires, drogués, alcoolos à la sexualité débridée et la gâchette facile, terreau idoine au "casse du siècle". Petite variante néanmoins, l'action se déroule en Argentine dans les années 60, après le coup d'état de l'extrême droite nationaliste qui renversa le justicialiste Perón. Autre distinction à noter, il ne s'agit en aucun cas d'une fiction. Piglia (déjà auteur du remarquable La Ville absente, toujours chez Zulma, paru en 2009) retrace un fait divers oublié, un braquage, "version argentine d'une tragédie grecque" (dixit l'auteur).
L'histoire. Un braquage, une cavale, trois malfrats qui finissent piégés comme des rats dans un appartement uruguayen, cerné par la police.
On pense ici à De sang froid. Car, comme Capote, Piglia tente d'appréhender les motivations, les mobiles des malfaiteurs. L'auteur ne se limite pas à une simple chronique policière. Par le biais de témoins, d'archives qu'il a consultées, il ponctue le récit d'incursions dans le passé des personnages, attendrissant le lecteur confronté ici à des individus ultra dangereux car acculés, désespérés, ayant la violence comme ultime recours. En tentant de maîtriser un destin pourtant tout tracé, ces truands renoueront avec le mythe du bandit de grand chemin (la bande à Bonnot, Bonnie Parker et Clyde Barrow), ici opposé à une police aux méthodes des plus expéditives, bras armé d'un régime totalitaire.
Violence, désespoir, mort, sexe, défiance, cocktail détonnant pour un sombre récit social. Bien plus qu'un polar !!! »

Thomas




Hwang Sok-yong
Shim Chong, fille vendue
Le coup de cœur de Florence de Mornac.




Auður Ava Ólafsdóttir
Rosa candida
Le coup de cœur de Florence de Mornac.




Pascal Garnier
Lune captive dans un œil mort
Lune captive dans un oeil mort fait partie de la sélection de la librairie.