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Jeux littéraires

Retrouvez nos Jeux littéraires dès septembre 2013, en même temps que la nouvelle édition du Nouveau Magasin d’écriture, de Hubert Haddad.
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Interlignes


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Interlignes
1 bis, rue du Couvent
91470 Limours
01 64 91 00 67
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HORAIRES D’OUVERTURE
du lundi au samedi, de 9h30 à 12h30 et de 15h à 19h et le dimanche, de 10h à 13h
ÉQUIPE
Frédéric Boillot, Sarah Clément et Marie-Hélène Sauvage
Boubacar Boris Diop
Murambi, le livre des ossements
Coup de cœur de Marie-Hélène




Pascal Garnier
Les Insulaires et autres romans (noirs)
« Dans le style de Simenon avec quelque chose de certains Boileau-Narcejac, des situations anodines pouvant survenir à tout un chacun, personnages bien campés dans le réel et finement étudiés, de ces situations quasi quotidiennes mais qui virent de manière inattendue. Du roman noir, bien noir. »
Marie-Hélène et Frédéric




Auður Ava Ólafsdóttir
Rosa candida
« Sans doute le petit plaisir de la rentrée, rafraîchissant et optimiste (chose rare ces derniers temps). Le décès brutal de sa mère pousse un jeune homme singulier et attachant à partir pour un pays jamais situé, jamais cité, hors du temps pour sauvegarder un jardin monial et une espèce de rose en particulier. S’engage alors un voyage initiatique. »
Marie-Hélène, Sarah et Frédéric




Zoyâ Pirzâd
C’est moi qui éteins les lumières
« Dans l’Iran des années soixante, Abadan (ville de la province du Khuzestan, au sud-ouest, où le conflit irano-irakien sera destructeur) se distingue par son complexe pétrolier et son port, par l’empreinte de la culture anglaise et par la mixité raciale. Clarisse et les siens y sont installés, comme bon nombre de familles dont un membre travaille pour la raffinerie. Eux sont arméniens, l’harmonie sociale semble acquise – déjeuners au club, bon voisinage et amitiés malgré l’intérêt du mari pour la politique – et l’unité familiale tenir bon – malgré la crise d’adolescence de l’aîné, une grand-mère et une tante envahissantes. Clarisse y veille. C’est son rôle, sa tâche dans le pur respect de la tradition patriarcale : née dans le genre féminin, elle sera toujours « celle de » (fille, femme, mère « d’untel »)… travailler à la maison, se marier, avoir des enfants. Forte d’une richesse de cœur, d’une culture et d’un élan naturel à prendre soin des autres, Clarisse voit cependant son petit monde bouleversé par l’arrivée de nouveaux voisins ; cela la pousse à porter un nouveau regard, à la fois tendre et romanesque, de l’intérieur, sur ce petit cercle et son quotidien. C’est tout cela que soulève la rituelle et anodine (?) question de son mari : "J’éteins les lumières, ou tu le feras toi-même ?" »
Marie-Hélène