« Le Goût âpre des kakis confirme le talent de Zoyâ Pirzâd pour décrire avec subtilité les ironies de la vie, les détails insignifiants qui prennent des proportions inouïes, les couples qui se défont et le temps qui passe. […] De son écriture dépouillée, Pirzâd parle de choses universelles qui touchent profondément le lecteur. »
« Pascal Garnier choisit le décor d’une résidence ultramoderne destinée à des seniors argentés pour se livrer à un jeu de massacre d’une vigueur peu commune. Une fable grinçante et virtuose qui nous a glacé le sang.
[…] L’auteur ne cherche pas à se moquer ou à caricaturer ces personnages angoissés, en quête de sécurité, il nous en parle au contraire avec une tendresse et une empathie bouleversantes. Ce sont des Robinson, finalement si seuls, dans ce décor de cauchemar. Après cette lecture, on rêve de métissage, d’espaces ouverts, de partage, merci ! »