« Marcus Malte est un funambule, il oscille entre tendresse et cruauté, entre espoir et affliction. Ses personnages sur le fil de la vie, nous touchent par leur poésie, leur humanité. […] Qu’il s’agisse de la beauté des souvenirs en regard de la cruauté d’un enfant, ses aspirations nobles contre des actes sadiques ; la beauté d’une cause utopique et des desseins destructeurs qu’elle induit ; la beauté d’un rêve de gosse face à sa propre fureur et la violence de sa situation. Marcus Malte nous parle bien de vie, de la vie dans toute sa fulgurance exacerbée, de la voie de l’existence qui bascule en une seule nuit. »