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Dominique Noguez travaille en noir ( Les Deux Veuves) et en couleur ( L’Arc-en-ciel des humours), voit tout ( Je n’ai rien vu à Kyoto), sait tout ( Sémiologie du parapluie), refait les vies ( Les Trois Rimbaud), les photos ( Les 36 photos que je croyais avoir prises à Séville) et même le monde ( La Colonisation douce). Prix Femina 1997 pour Amour noir (Gallimard) et Grand Prix de l’Humour noir 1999 pour Cadeaux de Noël (Zulma, 1998).
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