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Jeux littéraires

Retrouvez nos Jeux littéraires dès septembre 2013, en même temps que la nouvelle édition du Nouveau Magasin d’écriture, de Hubert Haddad.
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Coups de cœur des libraires


Librairie Vaux Livres
« À 22 ans, le jeune Islandais Arnljótur se décide à quitter sa famille après le drame qui l'a frappée. Sa mère est décédée lors d'un accident de voiture et le laisse avec son père bientôt octogénaire et son frère qui reste anormalement silencieux. Arnljótur, petit rouquin, était très proche de sa mère qui trouva la force, quelques instants avant de mourir, de l'appeler, de le rassurer, de le conseiller et de lui offrir une dernière preuve d'amour. Elle lui avait fait partager sa passion pour les roses dans la serre et le jardin où elle cultivait une variété exceptionnelle sans épines et à huit pétales, la Rosa candida. Avant de partir, Arnljótur raconte son enfance, ses liens familiaux forts encore resserrés à la mort de sa mère, mais aussi la naissance de sa fille née un jour particulier, après une rencontre rapide, sans avenir. Lorsque Arnljótur part restaurer une roseraie d'un monastère du continent, il emporte évidemment quelques boutures de la Rosa candida qui perpétueront la mémoire de sa mère. Ce premier roman traduit en France d'Audur Ava Ólafsdóttir est une vraie réussite, un livre véritablement apaisant qui dégage une atmosphère remplie de tendresse et délicate. Ce "garçon des roses" charme par sa naïveté et sa candeur, sa tendresse dans sa relation à l'autre et avec sa fille, dans ses sentiments et ses préoccupations. Un charme aux accents féminins indéniables dans ce portrait tendre d'un homme solitaire attentif aux autres auquel il ne manque que l'odeur de la Rosa candida mais avec un peu d'imagination, vous la devinerez au fil des pages… »
Librairie Dialogues
« Rosa Candida n'est pas le prénom de l'héroïne de ce roman. Rosa Candida est le nom d'une rose (celle que la défunte mère du narrateur cultivait avec soin et passion). Ce goût pour la nature et les jardins, elle l'a transmis à son fils Arnljótur qui aura le privilège d'être accueilli dans un monastère où il s'attellera à redonner vie à une roseraie livrée à elle-même. Notre héros quitte ainsi son père, un homme profondément attachant (mais un peu papa poule sur les bords !) qui se remet difficilement de la disparition de sa femme. Il quitte aussi son frère jumeau autiste, cet être hors du temps qui vit dans son monde à lui. Son voyage le mène dans ce lieu où le temps semble s'être arrêté, où l’insouciance est de rigueur, où la nature semble avoir repris une place fondamentale dans la vie du village. Il y fait la rencontre de Frère Thomas. Cet homme cinéphile à ses heures va devenir le principal confident d'Arnljótur. Mais lorsque débarque la mère de sa fille, son existence va être on ne peut plus bouleversée. Ce livre est une friandise que l'on savoure avec délicatesse. La langue y est délicieuse, les personnages sont tendres et les paysages sont enivrants. L'auteur nous montre à quel point la filiation semble importante à l'épanouissement de nos existences. Il a su isoler ces plaies ouvertes, ces failles qui se dessinent et que l'humain s'évertue à cicatriser. Par un certain côté, ce roman est à l'image d'une rose, fragile et ténébreuse, sensible et envoûtante. Il laisse derrière la lecture un doux parfum de sérénité. » Julien
Librairie Mollat
« Beaucoup auront du mal à mémoriser son nom, cela ne les empêchera pas d’applaudir à son livre qui commence à faire sensation dans le monde des libraires ravis de le conseiller à leurs clients demandeurs d’originalité. Audur Ava Ólafsdóttir est donc islandaise, vous savez, de ce peuple lointain mais européen qui cultive la plus vieille langue d’Europe sur un sol particulièrement peu fertile mais où l’on compte le plus grand nombre d’écrivains au kilomètre carré. La crise de la littérature ne semble pas avoir affecté cette civilisation de l’écrit égarée dans la finance et la preuve en est faite avec Rosa candida qui paraît aux éditions Zulma, cet éditeur qui réhabilite la tapisserie pour orner les belles couvertures de ses livres : livre vert parcouru de rondeurs éblouissantes, ce roman nous emporte ou plutôt nous entraîne dans les pas d’un héros exaspérant de candeur et donc séduisant en diable, un jeune homme de vingt-deux ans qui quitte son île sans arbre pour traverser ce qu’on appelle là-bas le “continent” au volant d’une voiture, gardant précieusement avec lui trois plants de roses, une passion héritée de sa mère et cultivée avec une volonté qu’on dirait volontiers inflexible (les mots vont souvent ensemble) si elle n’était mâtinée d’une inquiétude et d’un tourment intérieur joliment analysés par l’aventureux voyageur. [...] On entend déjà parler de “road movie”, cette exaspérante expression qu’on nous sort dès qu’un personnage accomplit plus de cent kilomètres en voiture, mais la route qui sinue sous les roues d’Arnljótur et dans sa propre tête n’est pas du cinéma : c’est le monde réel, inquiétant et fascinant dès qu’on prend le temps de le regarder lentement, une trace de l’homme dans un monde qui a oublié la beauté des roses et le soin qu’elle réclame. Faire simple n’est pas donné à tous les écrivains qui confondent souvent simplicité et pauvreté, la langue islandaise se prête sans doute mieux qu’une autre à la narration de l’essentiel et on peut se réjouir que la traductrice ait su trouver la voix qui convenait à cette histoire simple, ce personnage simplement complexe dans son monde fleuri d’épines. C’est ce qu’on appelle le charme et on peut assurer qu’en matière d’horticulture littéraire, Rosa candida n’en manque pas. »
Librairie Le Failler
« Si le nom de l’auteur et le prénom de son héros restent pour moi définitivement imprononçables, ce roman en tout cas, est un enchantement ! Véritable "ovni" islandais, ce texte plein de charme, de poésie et de finesse est magique. Il s’en dégage beaucoup de douceur, de légèreté et de candeur. Une petite merveille à découvrir absolument ! » Rachel « Tout est beau et harmonieux dans ce livre, jusqu’à sa couverture. Un livre comme on en lit peu souvent, un livre rare, un livre idéal pour chasser la morosité et l’obscurité hivernales. Un livre de couleurs, d’odeurs précieuses qui émanent à chaque page et redonnent de la vigueur, de l’espoir au lecteur triste et fatigué. C’est un livre doux et magique qui réchauffe et apaise, réconforte, change l’humeur grise en bien-être. Hélas ! Cela ne dure que 330 pages. Aussi, prenez le temps d’accompagner Lobbi dans son périple, appréciez les couleurs de l’Islande qu’il va quitter, respirez à fond toutes les odeurs de lave, de terre, de poisson cuisiné. Goûtez tous les mets que son père, via sa mère, a su composer, savourez-les le plus longtemps possible. Ensuite, vous sentirez le jardin, humerez avec délice la roseraie du monastère et peu à peu, une impression de sérénité vous gagnera. Acceptez comme le héros l’existence comme elle vient, sans a priori ni inquiétude inutile et ces petits riens qui composent la vie, lui donnent sens et mènent au bonheur si l’on sait les regarder, s’en imprégner simplement, apparaitront alors à vos yeux. Voilà, vous êtes heureux ! » Cécile