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Jeux littéraires

Retrouvez nos Jeux littéraires dès septembre 2013, en même temps que la nouvelle édition du Nouveau Magasin d’écriture, de Hubert Haddad.
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Coups de cœur des libraires


Librairie des Canuts
« Un roman émouvant. Un sujet grave, des personnages très attachants, pour un livre poignant. Une légère intrigue, une rencontre qui change tout, lorsque notre héros cherche un lieu propice où mettre fin à ses jours. Rencontrer des gens aux cicatrices plus saillantes sera salvateur pour notre homme. » Anne
Librairie Au Temps lire
« La romancière islandaise Auður Ava Ólafsdóttir revient avec un magnifique cinquième roman traduit et publié aux si belles éditions Zulma. Son titre Ör signifie “cicatrices” et selon son auteur, “ce mot n'est ni féminin, ni masculin mais d'un troisième genre qu'on appelle neutre. Ör est identique au singulier et au pluriel. Le terme s'applique au corps humain, mais aussi à un pays, ou un paysage, malmené par la construction d'un barrage ou par une guerre. Nous sommes tous porteurs d'une cicatrice à la naissance et au fil des années s'y ajoutent d'autres cicatrices”. Le héros de Ör s'appelle Jónas, la vie lui a laissé nombre de blessures.  Elles lui font perdre l'équilibre et l'envie de continuer à vivre. Il décide de partir, loin de sa mère, de son ex-femme, de sa fille, avec pour uniques bagages sa caisse à outils et sa perceuse. C'est dans un pays meurtri par la guerre qu'il posera sa vie. Comme dans chacun de ses romans Auður Ava Ólafsdóttir sait faire d'une situation désespérée une histoire lumineuse, délicate et profondément humaine. On referme Ör avec le courage et l'irrésistible volonté de panser les blessures de chacun, de reconstruire un monde en miettes et de faire la paix. Ce roman est un bouleversement, un enchantement, un miracle. Le plus prestigieux prix littéraire d'Islande lui a été décerné. Auður Ava Ólafsdóttir a ce talent de semer un peu de magie islandaise dans ses romans avec une simplicité et une délicatesse exceptionnelles. » Virginie
Le Chant de la Terre
« Je suis sous le charme ! Des livres comme celui-là, j'aimerais en lire tous les jours ! Bien sûr, j'avais aimé Rosa candida (comment ne pas aimer ?), mais Ör a des qualités littéraires qui convaincront les plus exigeants des lecteurs. » André Zaradzki
Librairie Page et Plume
« Quelle joie de retrouver Ólafsdóttir ! C'est un réel bonheur de lecture, un rayon de soleil dans un ciel un peu gris. Mais pas un rayon de soleil franc, celui qui avance feutré, légèrement blanc et or, avec des grains de poussières qui volettent. On retrouve les sentiments qui nous avaient animés à la lecture de Rosa candida, l'empathie, la nostalgie, le vague à l'âme, une douce mélancolie, puis l'espoir, la force, un élan de vie incroyable. Le terme “Feel Good Book” a tellement été galvaudé et appliqué à des choses sans valeur qu'il serait dommage de l'appliquer à ce roman et pourtant Ör est réellement un “livre qui fait du bien”. Il nous réconcilie avec la force de l'humanité, il nous invite à aller puiser en soi les ressources nécessaires pour regarder le monde d'un autre œil et continuer d'y construire son propre destin. En remettant quelques gonds en place, en réparant quelques tuyaux, petit à petit, on peut réhabiliter son hôtel intérieur. Magnifique ! » Aurélie
Librairie Calligrammes
« Il existe plusieurs manières pour disparaître. Jonas tente de le faire le plus discrètement possible, surtout à l'égard de sa fille, dont il n'est pas le père, et de sa mère qui ne parle que de guerre, et puisque c'est un homme qui aime être utile, plutôt qu'une valise, c'est muni d'une caisse à outils qu'il s'envole. Où ? Peu importe, loin, peut-être un pays aussi meurtri que lui, où diverses réparations seront sûrement nécessaires, et enfin disparaître ? Émerveillé par le nouveau roman de la prodige islandaise, un joyau de pudeur et d'humanité. Que ce livre fait du bien ! » Jacky
Librairie Saint-Christophe
« Est-ce l'histoire d'un homme ou celle de l'humanité qu'Auður Ava Ólafsdóttir vient ici d'écrire ? Mais celle d'une humanité glorieuse, celle qui répare, avec une perceuse et trois bouts de scotch tout ce que d'autres hommes se sont acharnés à détruire. Dans ce nouveau roman, qui est à coup sûr le plus beau, elle nous bouscule dans toutes nos certitudes en empruntant la voix de Jónas, célibataire divorcé, entouré de ses trois Guðrun, sa mère, sa fille, son ex. Désabusé de son existence sans saveur, il va partir dans un autre bout du monde, ravagé par la guerre avec une seule idée en tête. Et je ne vous dirai pas laquelle ! Dans l'hôtel où il arrive, la plomberie est défaillante, les portes grincent, les mines encombrent les jardins et les champs et estropient les rares habitants qui restent, ceux qui n'ont pas été passés par les armes. Dans cette ville qui n'en est plus une, Jónas va rencontrer May et son fils Adam, devenu sourd à cause des bombes, ainsi que son frère, Fifi, avec qui elle gère tant bien que mal l'hôtel. Et c'est dans cette ville arrêtée, dans un cessez-le-feu incertain, que Jónas va devoir se rendre utile. Il commence par la douche, et chaque petite réparation devient une fleur dans les gravats. Alors, chaque personnage commence à se dévoiler, à ouvrir ses portes et fenêtres bloquées par la guerre. Le roman prend alors une ampleur incroyable, se libère et nous libère de l'oppression. Jónas va oublier pourquoi il était venu ici, un peu comme Arnljótur dans Rosa candida, et fera finalement ce qu'il n'avait absolument pas voulu faire. Roman intense, d'une finesse d'écriture remarquable, Auður Ava Ólafsdóttir nous transporte encore une fois dans ses mondes qui n'ont pas de nom, sauf peut-être celui de Ör qui veut dire “cicatrices” en islandais, celles que Jónas vient panser avec cette inadvertance qui sied aux hommes de bontés. » 
Librairie Antigone
« Jonas Ebeneser est divorcé, père et fils d'une Gudrun. Homme sans histoire, sans avenir, sans relief apparent, il a pourtant été jeune et collectionné des conquêtes dont il parlait dans un carnet intime au temps où il se rêvait philosophe. Le voici au mi-temps de sa vie, avec rien dans les mains si ce n'est ses outils. Rien ne le retient, ni sa mère qui a perdu la tête, ni sa femme qui a demandé le divorce ni sa fille qui ne l'est pas vraiment. Il part donc “en vacances” dans un pays en guerre où il pourrait peut-être perdre la vie. Finalement il va peut-être la retrouver, qui sait. Plein de poésie, d'humour, de philosophie. Un livre doux-amer qui m'a plu. » Par Laurence
Le 5ème Art
Coup de cœur de la librairie.
Librairie La Buissonnière
« Quel bonheur, quel enchantement! Humour et mélancolie sont finement associés dans une belle et lente réflexion autour de l'âme humaine, le fait d'exister dans son essence et son non-sens. Les cicatrices, les blessures à peine refermées, entrouvertes, sont aussi une ressource et nourrissent l'envie de continuer. L'auteure séduit de ses textes et de sensibilité romanesque et humaine. » Betty D.