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Jeux littéraires

Retrouvez nos Jeux littéraires dès septembre 2013, en même temps que la nouvelle édition du Nouveau Magasin d’écriture, de Hubert Haddad.
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Coups de cœur des libraires


Librairie Préambule
« Outre son intrigue bien ficelée autour de ce huis clos émotionnel, Kumudini justifie pleinement de se plonger dans l'univers de Tagore. Voilà un roman qui enjoint au décentrement culturel et qui agit comme un vaccin à tout ethnocentrisme littéraire. Pour reprendre le vocabulaire du sociologue Alain Touraine, ce texte est la parfaite illustration en littérature de la thèse « un feu de la modernité pour plusieurs âtres de modernisations ». Car de modernité, il en est bien question dans le roman. A l'instar de nos Balzac et autres Zola, Tagore s'applique à étudier en arrière-plan de son mélodrame, les conséquences des changements sociaux et économiques sur les pratiques culturelles de son pays. Ramené au contexte indien, Kumudiniest le théâtre de l'affrontement dialectique entre la caste et les nouvelles classes, mais aussi entre les superstitions traditionnelles et les aspirations d'individus (notamment de femmes) qui s'affirment en tant que tels. C'est tout l'intérêt de la dualité entre l'époux, dont le mérite l'a propulsé à sa situation de rajah,  et son l'épouse, dont la dignité est l'unique vestige d'une noblesse de sang déchue. Tagore se révèle ainsi comme écrivain de l'incorporation puisque chacun des gestes, des emballements ou des attitudes des personnages trahit leur origine sociale, en tout cas un rapport particulier à l'Argent, nouvelle divinité supplantant le vieux panthéon indou.      Il n'est point d'en rajouter pour se convaincre de l'intérêt de Kumudini, révélateur d'une littérature indienne qui, au-delà du ballet de saris et autres bijoux multicolores, cerne avec acuité les mutations sociales dont elle est témoin. Un propos méta-textuel qui rappelle la stature de Rabindranath Tagore dans le cénacle des grands écrivains. Une nouvelle audace de la maison Zulma qu'il serait dommage d'ignorer. » Adrien
Librairie Les Lisières
« Formidable peinture du Bengale du XIXe siècle, ce roman dénonce les dysfonctionnements de cette société qui fait des femmes de vulgaires marchandises, même chez les élites dites éclairées du pays... Rabindranath Tagore est parvenu à créer un personnage féminin d'une richesse incroyable, dont l'aura nous englobe durant toute la lecture, tout en dressant des portraits passionnants des personnages masculins ! »