éditions zulma
Nouveautésà paraîtreactualités1000 librairiesforeign rightscontact


céytuapuléeIntranQu’îllitésNumériqueNewsletter


Ateliers d’écriture & jeux littéraires
Inscrivez-vous à notre Newsletter

Votre email :
Jeux littéraires

Retrouvez nos Jeux littéraires dès septembre 2013, en même temps que la nouvelle édition du Nouveau Magasin d’écriture, de Hubert Haddad.
      imprimer

Coups de cœur des libraires


Librairie de Paris
« Un très beau récit, fantasque et touchant. » Valérie
Librairie Page et Plume
« C'est poétique, c'est mélancolique, c'est froid, c'est étrange, c'est triste et beau à la fois, c'est fort dans l'espace entre les mots, c'est touchant dans les rapprochements trop tardifs, c'est une voix peu entendue sur la transmission, la maternité, bref, c'est un feu d'artifice froid, comme la couverture encore magnifique ! » Aurélie Janssens
Le Libr’air
« C'est le récit de Hildur sur sa mère Siggy qui n'est plus et qui n'a d'ailleurs jamais été là pour sa fille. Hildur parle aussi de sa propre histoire, de la désillusion, de ce que sa mère n'a pas su lui transmettre. C'est un récit très touchant, mélancolique et poétique qui décrit bien l'étrange solitude des personnages. »
Librairie Vaux Livres
« La mère d'Hildur vient de mourir. Elle lui lègue une lettre, une petite maison jaune sur une île, et beaucoup de souvenirs. Hildur n'a jamais pu dire “Mamam” ou “mère”, elle appelait sa mère Siggy, une mère atypique, froide, extravagante, dépressive et mélancolique. Alors Hildur revient sur ses souvenirs avec une grande originalité, pour comprendre sa mère et son comportement mais peut-être aussi pour mieux appréhender ses propres liens avec son fils Tumi. Le fil du discours est étonnant, les enchaînement surprenants autant que l'écriture et les images suscitées, ce qui fait que ce livre sur la mort, la dépression, et la famille est unique. »
Librairie Point Virgule
« J'ai toujours ton cœur avec moi est un tourbillon de pensées qui se perdent dans des jours perdus, de pensées angoissées prisonnières de la narratrice, qui néanmoins avance. On tente de la suivre, à une distance raisonnable, car on croit malgré elle que peut-être le soleil… »
Librairie Vivement Dimanche
« Une femme va enterrer sa mère au nord de l'Islande et va prendre possession de sa maison perdue sur une petite île. Lui remontent alors les souvenirs douloureux de sa relation tourmentée avec sa mère. Au cœur de l'Islande sauvage Soffia Bjarnadottir réussit à nous faire ressentir les forces invisibles de la nature et la poésie tellement particulière à ce pays. »
Librairie Hartmann
« Un GROS coup de coeur pour Soffia Bjanardottir. Une pépite, dérangeante comme il faut, écrite avec les tripes, j'adore. J'ose espérer qu'elle donnera suite à l'histoire avec David dans un deuxième opus ! » Mathilde
Librairie-Boutique des Marais Chapitre 2
Coup de cœur de la librairie.
La Nouvelle Librairie Sétoise
« Un très beau premier roman, une plume pétillante pleine d'humour et de poésie ! » Agnès
Librairie Ravy
« Hildur revient en Islande pour enterrer sa mère, la fantasque Siggy. Elle lui a légué sa maison sur l'île de Flatey, pendant quelques jours Hildur se souvient de sa mère, de ses excentricités et aussi de la distance installée entre elles. Comment grandir aux côtés d'une telle femme ? Il y a de l'humour, un brin d'absurde et beaucoup de poésie dans ce très beau roman de Soffía Bjarnadóttir, un merveilleux moment de lecture. » Valérie
Librairie Le Méandre
Désorientée par la mort de sa mère, Hildur embarque pour Flatey, petite île du bout du monde où sa mère lui a légué une maison jaune, ainsi que son mal étrange, la bipolarité. Submergée par les souvenirs de cette femme fantasque, elle se trouve en proie à des hallucinations troublantes. Sa rencontre avec l'homme aux yeux vairons sonne comme la promesse d'un nouveau départ. Un premier roman étonnant porté par une écriture poétique qui donne toute sa profondeur à ce chant d'adieu.
Librairie La Manoeuvre
« J'ai toujours ton coeur avec moi est un roman d'amour. celui d'une fille pour sa mère imparfaite mais terriblement vivante, bourrée de défauts et donc pleine de reliefs. Une histoire poétique présageant des jours meilleurs. Très beau ! » Audrey Bourbon