James Joyce (et la prière)
Posté par Serge Safran le 18 janvier 2012
« À quoi servait de prier, quand il savait que son âme avait un désir luxurieux de sa propre destruction? »
Portrait de l'artiste en jeune homme , Folio classique, p. 167
James Joyce (et l'être à part)
Posté par Serge Safran le 26 janvier 2012
« Qu'était devenu l'orgueil de son esprit qui l'avait toujours poussé à se considérer comme un être à part, dans tout ordr... »
LIRE LA SUITEPortrait de l'artiste en jeune homme , Folio classique, p. 243
James Joyce (et le chaos)
Posté par Serge Safran le 16 janvier 2012
« Le chaos où s'éteignait son ardeur était une froide et indifférente connaissance de lui-même. »
Portrait de l'artiste en jeune homme , Folio classique, p. 167
James Joyce (et la bestialité)
Posté par Serge Safran le 17 janvier 2012
« Qui donc l'a ainsi faite cette partie bestiale du corps, capable de comprendre bestialement et de désirer bestialement? »
Portrait de l'artiste en jeune homme , Folio classique, p. 214
Gustave Flaubert (et les vœux)
Posté par Serge Safran le 11 janvier 2012
« «Quoique je sois ennemi des idées reçues, je ne résiste pas au besoin de vous présenter pour 1879 tous les souhaits de b... »
LIRE LA SUITECorrespondance , À la princesse Mathilde, Croisset, 1er janvier 1879, Corr., éd. Jean Bruneau et Yvan Leclerc, Bibl. de la Pléiade, t.V, p.486.)
Jean-Philippe Rossignol (et le sommeil)
Posté par Serge Safran le 10 décembre 2011
« Le sommeil pourra-t-il un jour se métamorphoser au point que je ne le reconnaîtrai pas, ce qui serait le pire des sévice... »
LIRE LA SUITELe Sommeil in, L'Infini, n° 116, 2011 p. 83
Marie-Ève Sténuit (et le père)
Posté par Serge Safran le 9 janvier 2012
« Elle a appelé le prêtre « Monsieur » et non « mon Père ». Elle trouve intolérable que des hommes que la fonction voue au... »
LIRE LA SUITEUn éclat de vie , Le Castor Astral, « Escales des lettres », 2011, p. 72
Claire Julliard (et le travail)
Posté par Serge Safran le 3 janvier 2012
« On ne travaille plus pour être quelqu'un. On travaille pour ne devenir personne. »
L'oie sur un lac gelé , Éditions Léo Scheer, 2011, p. 146
Marie-Ève Sténuit (et le pire)
Posté par Serge Safran le 29 décembre 2011
« J'échappe au pire: j'aurais pu ne pas m'aimer. »
Un éclat de vie , Le Castor Astral, « Escales des lettres », 2011, p. 47
Marie-Ève Sténuit (et le vide au ventre)
Posté par Serge Safran le 22 décembre 2011
« Combien de fois s'est installé en moi ce vide au ventre, s'est ouvert cet abîme bien plus effroyable que celui qui m'ent... »
LIRE LA SUITEUn éclat de vie , Le Castor Astral, « Escales des lettres », 2011, p. 19
François Bott (et le mélange)
Posté par Serge Safran le 19 décembre 2011
« C’est connu, la bonne littérature ne se fait pas avec de bons sentiments, ni avec de mauvais. Affinités électives et lia... »
LIRE LA SUITEÉloge du contraire , éditions du Rocher, 2011, p. 97
Alfred Eibel (sur Toni Morrison)
Posté par Serge Safran le 16 décembre 2011
« Si aucun écrivain ne l’a influencée du point de vue de son propre travail, en tant que lectrice, elle a goûté les grands... »
LIRE LA SUITEDe passage à Paris , Finitude, 2011, p. 62
François Bott (et la vérité)
Posté par Serge Safran le 15 décembre 2011
« Éloge du paradoxe : « Les sentiments que nous éprouvons, disait le duc, nous finissons par les feindre. » Deux siècles a... »
LIRE LA SUITEÉloge du contraire , éditions du Rocher, 2011, p. 56
Michel Delon (et la grande fracture)
Posté par Serge Safran le 9 décembre 2011
« Le séjour de Casanova à Dux et le temps de rédaction de ses mémoires correspondent à la grande fracture qui transforme i... »
LIRE LA SUITECasanova Histoire de sa vie , Découvertes Gallimard Littératures, 2011, p. 93
François Bott (et l'autre)
Posté par Serge Safran le 8 décembre 2011
« L’œuvre et la vie de Borges, c’est le jardin des paradoxes : « Dans chaque homme, il y a toujours deux hommes, disait-il... »
LIRE LA SUITEÉloge du contraire , éditions du Rocher, 2011, p. 74
Emmanuel Delhomme (et le vol)
Posté par Serge Safran le 05 décembre 2011
« Autrefois, lorsque les affaires fonctionnaient normalement, le vol était compris dans le déroulement d'une bonne journée... »
LIRE LA SUITEUn libraire en colère , l'Éditeur, 2011, p. 15-16
Emmanuel Delhomme (et la parole)
Posté par Serge Safran le 30 novembre 2011
« Est-ce encore nécessaire de se parler? En éprouve-t-on encore du plaisir? »
Un libraire en colère , l'Éditeur, 2011, p. 63
Michel Delon (et la prise sur la société)
Posté par Serge Safran le 28 novembre 2011
« Jean-Jacques Rousseau reprochait à l'athéisme d'être une doctrine de privilégiés qui n'ont pas besoin d'espérer en un au... »
LIRE LA SUITECasanova Histoire de sa vie Découvertes Gallimard Littératures, 2011, p. 75
Claire Julliard (et l'insouciance)
Posté par Serge Safran le 25 novembre 2011
« Les hommes et les femmes ne sont pas faits pour cohabiter avec insouciance. »
L'oie sur un lac gelé , Éditions Léo Scheer, 2011, p. 15
Michel Delon (et les figures féminines)
Posté par Serge Safran le 24 novembre 2011
« Les figures féminines qui mobilisent le plus intensément et le plus continûment la rêverie amoureuse de Casanova portent... »
LIRE LA SUITECasanova Histoire de sa vie Découvertes Gallimard Littératures, 2011, p. 52
Claire Julliard (et l'amitié amoureuse)
Posté par Serge Safran le 23 novembre 2011
« L'amitié amoureuse, c'est l'amour moins les sanglots et les colères. »
L'oie sur un lac gelé , Éditions Léo Scheer, 2011, p. 13
Antoine Buéno (et l'intellectuel)
Posté par Serge Safran le 22 novembre 2011
« Chez les nazis comme chez les schtroumpfs, l'intellectuel est dans le même temps l'homme à abattre et la caution. »
Le Petit livre bleu , Analyse critique et politique de la société des Schtroumpfs, Hors Collection, 2011, p.142
Emmanuel Delhomme (et l'écran)
Posté par Serge Safran le 21 novembre 2011
« Lorsque l'on me demande à quoi j'attribue le malaise qui empoisonne notre société, je désigne naturellement l'objet numé... »
LIRE LA SUITEUn libraire en colère , l'Éditeur, 2011, p. 56-57
Claire Julliard (et les soirées)
Posté par Serge Safran le 16 novembre 2011
« On a dansé. Un anniversaire, quoi. Les soirées, c'est bien avant, quand on y pense en se montant la tête. Mais lorsqu'on... »
LIRE LA SUITEL'oie sur un lac gelé , Éditions Léo Scheer, 2011, p. 42
Beaumarchais (et les menottes d'Amélie)
Posté par Serge Safran le 14 novembre 2011
« Ne serrez point ma main entre vos petites menottes d'albâtre, ne les portez pas sur votre cœur. »
« Quand on a le bonheur d'aimer, tout le reste est vil sur la terre » , La lettre et la plume, Le Livre de Poche, 2011, p. 31
Emmanuel Delhomme (et les insupportables)
Posté par Serge Safran le 10 novembre 2011
« On nous rétorque que les gens dépensent sans trop compter pour leurs vacances ou qu'ils bichonnent leur téléphone portab... »
LIRE LA SUITEUn libraire en colère , l'Éditeur, 2011, p. 55
François Bott se déride
Posté par Serge Safran le 9 novembre 2011
« Se dérider : chasser les rides du malheur ou de l’ennui. C’est un des plus beaux verbes de la langue française. »
Éloge du contraire , éditions du Rocher, 2011, p. 84
Antoine Buéno (et le mode respiratoire)
Posté par Serge Safran le 8 novembre 2011
« À l'instar de certaines salamandres et grenouilles, le schtroumpf pourrait donc respirer par la peau. »
Le Petit livre bleu , Analyse critique et politique de la société des Schtroumpfs, Hors Collection, 2011, p. 36
Emmanuel Delhomme (et la discussion)
Posté par Serge Safran le 7 novembre 2011
« Enfermé dans nos petites ou grandes boîtes, chacun navigue à vue, surtout pas de concertation, chacun essaie de sauver s... »
LIRE LA SUITEUn libraire en colère , l'Éditeur, 2011, p. 73
Beaumarchais (et le bonheur d'aimer)
Posté par Serge Safran le 4 novembre 2011
« Crois ton amant, céleste amie, quand on a le bonheur d'aimer, tout le reste est vil sur la terre. »
« Quand on a le bonheur d'aimer, tout le reste est vil sur la terre » , La lettre et la plume, Le Livre de Poche, 2011, p. 57
Antoine Buéno (et le pluriel)
Posté par Serge Safran le 3 novembre 2011
« Un primat de la communauté qui se cache jusque – et en premier lieu – dans le titre de l'œuvre: Les Schtroumpfs. Pluriel... »
LIRE LA SUITELe Petit livre bleu , Analyse critique et politique de la société des Schtroumpfs, Hors Collection, 2011, p.110
Jules Barbey d'Aurevilly (et les prix)
Posté par Serge Safran le 2 novembre 2011
« D'honnêtes imbéciles, qui voulaient, sans avoir rien fait, qu'on parlât d'eux après leur mort, firent un budget, en fond... »
LIRE LA SUITELes Bas-Bleus et autres ridicules du temps , Obsidiane, Les placets invectifs, 2010, p.28
Beaumarchais (et les reproches)
Posté par Serge Safran le 28 octobre 2011
« Mais, chère enfant, si tu te reproches à mes yeux d'avoir pris le mari de ma femme, c'est sans doute pour avoir droit de... »
LIRE LA SUITE« Quand on a le bonheur d'aimer, tout le reste est vil sur la terre » , La lettre et la plume, Le Livre de Poche, 2011, p. 40
Beaumarchais (et la volupté)
Posté par Serge Safran le 26 octobre 2011
« La volupté est une ivresse qui ne doit que payer que l'amour. »
« Quand on a le bonheur d'aimer, tout le reste est vil sur la terre » , La lettre et la plume, Le Livre de Poche, 2011, p. 34
Alfred Eibel cite Edward Bunker
Posté par Serge Safran le 25 octobre 2011
« Aujourd’hui j’ai l’impression d’avoir été prophète. L’Amérique de 1997 est à la fois la meilleure et la pire des époques... »
LIRE LA SUITEDe passage à Paris , Finitude, 2011, p. 58
Emmanuel Delhomme (et la lecture)
Posté par Serge Safran le 24 octobre 2011
« – Tu ne voudrais pas poser ton livre quelques minutes, on se parle plus… »
Un libraire en colère , l'Éditeur, 2011, p. 51
J-B Pontalis (et le patrimoine)
Posté par Serge Safran le 19 octobre 2011
« La passion actuelle pour le patrimoine à sauvegarder, tant le présent nous déçoit, l'avenir nous inquiète. »
Oublieuse mémoire , Le lieu de l'archive, 2011 p.11
Antoine Buéno (et l'utopie)
Posté par Serge Safran le 18 octobre 2011
« La première caractéristique des utopies est que leurs habitants y sont heureux. C'est précisément le cas des schtroumpfs... »
LIRE LA SUITELe Petit livre bleu , Analyse critique et politique de la société des Schtroumpfs, Hors Collection, 2011, p. 74
Emmanuel Delhomme (et la différence)
Posté par Serge Safran le 13 octobre 2011
« L'absence de curiosité découle plus souvent de l'absence de désir. On va tous au même endroit au même moment, ça rassure... »
LIRE LA SUITEUn libraire en colère , l'Éditeur, 2011, p. 86
J-B Pontalis (et la photographie)
Posté par Serge Safran le 12 octobre 2011
« Étrangement, une photographie, même celle d'une personne vivante, est porteuse d'une disparition. Cet enfant cessera bie... »
LIRE LA SUITEOublieuse mémoire , Le lieu de l'archive, 2011 p.16
François Bott en espion
Posté par Serge Safran le 11 octobre 2011
« Le métier des auteurs, c’est d’épier leurs personnages. »
Éloge du contraire , éditions du Rocher, 2011, p. 58
Antoine Buéno (et la société corporatiste)
Posté par Serge Safran le 10 octobre 2011
« Le village des schtroumpfs serait bien la représentation stylisée d'une société corporatiste, où chaque schtroumpf ne se... »
LIRE LA SUITELe Petit livre bleu , Analyse critique et politique de la société des Schtroumpfs, Hors Collection, 2011, p.144
Aliette Armel et la « semaine du Nobel »
Posté par Serge Safran le 7 octobre 2011
« La « semaine du Nobel » est un parcours initiatique, une marche vers la lumière. Au petit matin du dernier jour, une jeu... »
LIRE LA SUITEPondichéry, à l'aurore , Le Passage, 2011, p. 141
Kim Tae-yong (et la mort)
Posté par Serge Safran le 5 octobre 2011
« Ces jours-ci, je prends pleinement conscience de cette vérité toute simple que la vie est, dès le départ, une course ver... »
LIRE LA SUITE« J'étais un maquereau » , J'étais un maquereau, Éditions Cartouche, Kim Eon-soo, Kim Jung-hyuk, Kim Tae-yong, 2011, p.58
J-B Pontalis (et notre finitude)
Posté par Serge Safran le 4 octobre 2011
« Avant, après: nous acceptons mal notre finitude, nous ne voulons pas être réduits à notre existence éphémère, à n'être r... »
LIRE LA SUITEOublieuse mémoire , Le lieu de l'archive, 2011 p.11
Christiane Baroche (et les infos)
Posté par Serge Safran le 3 octobre 2011
« Personne ne semblait avoir compris l'un des aspects du problème: les infos sont affectées par une évidence aussi vieille... »
LIRE LA SUITELe neuvième jour , éditions Rhubarbe, 2010, p. 5
J-B Pontalis (et la réminiscence)
Posté par Serge Safran le 30 septembre 2011
« Plus forte que l'évocation du souvenir, la réminiscence soudaine, inattendue, qu'une sensation actuelle suscite comme un... »
LIRE LA SUITEOublieuse mémoire , Le lieu de l'archive, 2011 p.13
Antoine Buéno (et le temps libre)
Posté par Serge Safran le 28 sepptembre 2011
« Sauf circonstances exceptionnelles, quand ils ne s'adonnent pas tous ensemble à des travaux d'utilité collective, les sc... »
LIRE LA SUITELe Petit livre bleu , Analyse critique et politique de la société des Schtroumpfs, Hors Collection, 2011, p. 51
Christiane Baroche (et la folie)
Posté par Serge Safran le 26 septembre 2011
« Les hommes sont fous de s'en remettre à la destruction pour arranger leurs affaires! »
Le neuvième jour , éditions Rhubarbe, 2010, p. 23
Alfred Eibel cite Jim Nisbet
Posté par Serge Safran le 22 septembre 2011
« L’individu donne sa mesure dans des situations extrêmes. »
De passage à Paris , Finitude, 2011, p. 68
Kim Eon-soo (et l'uniforme)
Posté par Serge Safran le 21 septembre 2011
« Je ne suis pas le seul à fantasmer sur les femmes en uniforme. Les patrons des banques ne sont pas en reste: c'est sans ... »
LIRE LA SUITE« Prisonniers de la chambre forte » , J'étais un maquereau, Éditions Cartouche, Kim Eon-soo, Kim Jung-hyuk, Kim Tae-yong, 2011, p.13
Dominique Noguez (et les points de suspension)
Posté par Serge Safran le 15 septembre 2011
« Les points de suspension c’est la suspension du point. Du point sur le « i » et du poing sur la gueule. Or sans poing, p... »
LIRE LA SUITEÉpilogue Contre l’humour , Montaigne au bordel & autres surprises, Maurice Nadeau, 2010, p. 141
Antoine Buéno (et l'initiative individuelle)
Posté par Serge Safran le 14 septembre 2011
« Dans Les Schtroumpfs, l'initiative individuelle est d'autant plus dénigrée que l'action collective est valorisée. De nom... »
LIRE LA SUITELe Petit livre bleu , Analyse critique et politique de la société des Schtroumpfs, Hors Collection, 2011, p.112
Christiane Rochefort (et la malédiction)
Posté par Serge Safran le 13 septembre 2011
« On a beau maudire le jour qui vous a conçu, personne n'a le courage de maudire cent pour cent l'avenir. »
Le repos du guerrier (1958) , Livre de poche, p. 221
Kim Tae-yong (et la vérité)
Posté par Serge Safran le 12 septembre 2011
« Même si elle voyait la phrase « J'étais un maquereau », elle ne penserait jamais que c'est la vérité. Quand on dit la vé... »
LIRE LA SUITE« J'étais un maquereau » , J'étais un maquereau, Éditions Cartouche, Kim Eon-soo, Kim Jung-hyuk, Kim Tae-yong, 2011, p.75
Alfred Eibel cite James Grady
Posté par Serge Safran le 9 septembre 2011
« La vérité vraie, si l’on peut dire, se situe au niveau de la vision qu’on a de cette vérité, de l’inspiration propre à c... »
LIRE LA SUITEDe passage à Paris , Finitude, 2011, p. 42
Christiane Rochefort (et le nom)
Posté par Serge Safran le 8 septembre 2011
« Il fallait s'occuper les mains, ou les dents, ou Dieu sait quoi; remplir un trou quelque part, qui n'avait pas de nom. J... »
LIRE LA SUITELe repos du guerrier (1958) , Livre de poche, p. 201-202
François Bott (et le paradoxe)
Posté par Serge Safran le 7 septembre 2011
« Éloge du paradoxe (et leçon d’ironie)… C’est le même Erik Satie commençant le récit de sa vie par ces mots : « Je m’appe... »
LIRE LA SUITEÉloge du contraire , éditions du Rocher, 2011, p. 48
Alfred Eibel (sur Toni Morrison)
Posté par Serge Safran le 6 août 2011
« Elle aime lire des pièces de théâtre mais n’assiste jamais aux représentations. Elle apprécie Shakespeare, Goethe; avec ... »
LIRE LA SUITEDe passage à Paris , Finitude, 2011, p. 62
Aliette Armel (et la plénitude)
Posté par Serge Safran le 5 septembre 2011
« Elle se retrouve donc ce matin assise sur un banc, face à l'océan Indien. Elle ressent la chaleur des premiers rayons du... »
LIRE LA SUITEPondichéry, à l'aurore , Le Passage, 2011, p. 202
Alfred Eibel (sur Kenneth White)
Posté par Serge Safran le 2 août 2011
« Kenneth White ressuscite des personnages, des extravagants qui sont à l’opposé de nos bonnets de nuit. Dans La Route ble... »
LIRE LA SUITEDe passage à Paris , Finitude, 2011, p. 110-111
Christiane Rochefort (et la compromission)
Posté par Serge Safran le 31 août 2011
« On est compromis dès l'instant qu'on est vivant dans ce fumier et qu'on consent à y rester. Un peu plus un peu moins com... »
LIRE LA SUITELe repos du guerrier (1958) , Livre de poche, p. 211
Alfred Eibel (sur Iceberg Slim)
Posté par Serge Safran le 29 août 2011
« Durant trente ans, Iceberg Slim, de son vrai nom Robert Beck, a été le plus important proxénète de Chicago. Possédant un... »
LIRE LA SUITEDe passage à Paris , Finitude, 2011, p. 82
Jules Barbey d'Aurevilly (et Victor Hugo)
Posté par Serge Safran le 25 août 2011
« Comme il y a en littérature des questions d'honneur autant que partout, quelle réponse fera l'histoire littéraire de l'a... »
LIRE LA SUITELes Bas-Bleus et autres ridicules du temps , Obsidiane, Les placets invectifs, 2010, p. 53
François Bott (et Mme de Sévigné)
Posté par Serge Safran le 24 août 2011
« Madame de Sévigné se demandait si elle n’avait pas horreur de la campagne et de la nature. Elle n’était peut-être qu’une... »
LIRE LA SUITEÉloge du contraire , éditions du Rocher, 2011, p. 22
Antoine Buéno (et l'évasion)
Posté par Serge Safran le 23 août 2011
« Non seulement le village des schtroumpfs est un lieu où l'on travaille beaucoup, mais c'est aussi un lieu d'où l'on ne s... »
LIRE LA SUITELe Petit livre bleu , Analyse critique et politique de la société des Schtroumpfs, Hors Collection, 2011, p.117
Christiane Rochefort (et le repos du guerrier)
Posté par Serge Safran le 22 août 2011
« Repose-toi. Toi tu es le repos du guerrier, du guerrier lâche, de l'embusqué; Notre-Dame des Déserteurs, aie pitié de mo... »
LIRE LA SUITELe repos du guerrier (1958) , Livre de poche, p. 200
Antoine Buéno (et les schtroumpfs au travail)
Posté par Serge Safran le 19 août 2011
« Sans avoir l'air d'y toucher, les schtroumpfs triment comme des forçats; construction et réparation du barrage, construc... »
LIRE LA SUITELe Petit livre bleu , Analyse critique et politique de la société des Schtroumpfs, Hors Collection, 2011, p.90-91
Christiane Rochefort (et la cage dorée)
Posté par Serge Safran le 18 août 2011
« D'une cage même dorée, même « bien commode », on regarde le ciel derrière les barreaux. »
Le repos du guerrier (1958) , Livre de poche, p. 81
Antoine Buéno (et le prêt)
Posté par Serge Safran le 17 août 2011
« Les schtroumpfs sont volontiers prêteurs. En temps normal, ils ne sont pas attachés aux biens matériels. Au contraire, l... »
LIRE LA SUITELe Petit livre bleu , Analyse critique et politique de la société des Schtroumpfs, Hors Collection, 2011, p. 91
Christiane Rochefort (et la rupture)
Posté par Serge Safran le 16 août 2011
« Je viens de rompre avec mon passé. Et même, avec mon avenir.
– Très bien, il te reste le présent. »
Le repos du guerrier (1958) , Livre de poche, p. 61
Aliette Armel (et la conscience de vérité)
Posté par Serge Safran le 16 août 2011
« La conscience de vérité dirige notre vie. »
Pondichéry, à l'aurore , Le Passage, 2011, p. 271
Antoine Buéno (et la société dirigiste)
Posté par Serge Safran le 12 août 2011
« Quand le Grand Schtroumpf n'est pas là, les petits schtroumpfs dansent. »
Le Petit livre bleu , Analyse critique et politique de la société des Schtroumpfs, Hors Collection, 2011, p.
Antoine Buéno (et la désobéissance civile)
Posté par Serge Safran le 11 août 2011
« Parce qu'elle est l'unique forme de contestation crédible et efficace restant à leur disposition, les schtroumpfs pratiq... »
LIRE LA SUITELe Petit livre bleu , Analyse critique et politique de la société des Schtroumpfs, Hors Collection, 2011, p.161
Dominique Noguez (et l'avenir du livre)
Posté par Serge Safran le 10 août 2011
« 1996 : On me fait l’honneur de me demander un article pour le numéro spécial de l’été, « Le livre, quel avenir ? ». Je f... »
LIRE LA SUITEQuarante-trois ans de veine à LA PETITE SEMAINE , Montaigne au bordel & autres surprises, Maurice Nadeau, 2010, p. 79
Christiane Rochefort (et le liberté des morts)
Posté par Serge Safran le 9 août 2011
« La terre est ronde et il n'y a pas de routes dessus, on peut dévier n'importe où, n'importe quand, il n'y a que des dévi... »
LIRE LA SUITELe repos du guerrier (1958) , Livre de poche, p. 45
Aliette Armel (et l'obstination)
Posté par Serge Safran le 8 août 2011
« Pourquoi s'obstiner à interroger ce qui a séparé plutôt que ce qui unit? »
Pondichéry, à l'aurore , Le Passage, 2011, p. 243
Dominique Noguez (et l'humour)
Posté par Serge Safran le 3 août 2011
« Avec celle de l’appendice, du pou de la vigne et du chewing-gum, l’inutilité de l’humour serait un des arguments forts d... »
LIRE LA SUITEÉpilogue Contre l’humour , Montaigne au bordel & autres surprises, Maurice Nadeau, 2010, p. 137
Antoine Buéno (et les schtroumpfs)
Posté par Serge Safran le 2 août 2011
« Les schtroumpfs sont des êtres éminemment sociaux et intelligents. »
Le Petit livre bleu , Analyse critique et politique de la société des Schtroumpfs, Hors Collection, 2011, p. 48
François Bott parmi les anges
Posté par Serge Safran le 1er août 2011
« « Si les anges volent, c’est parce qu’ils se prennent à la légère. » affirmait l’humoriste GK Chesterton qui, pour se di... »
LIRE LA SUITEÉloge du contraire , éditions du Rocher, 2011, p. 28
François Bott (et la mise à l'écart)
Posté par Serge Safran le 8 juillet 2011
« « Lorsque quelqu’un me tient à l’écart, ma consolation, c’est qu’il s’y tient aussi. » C’est joli, non ? »
Éloge du contraire , éditions du Rocher, 2011, p. 24
Dominique Noguez (et l'aphorisme)
Posté par Serge Safran le 6 juillet 2011
« Arlequin dans l’alcôve, Polichinelle dans le tiroir.
»
Vingt-deux aphorismes inédits d’Hector ZSWYCK , Montaigne au bordel & autres surprises, Maurice Nadeau, 2010, p. 65
Dominique Noguez (et le propos mythologique)
Posté par Serge Safran le 4 juillet 2011
« Débarrassé des miasmes romantiques de l’Impression et de l’Humeur, le propos mythologique est péremptoire. La première p... »
LIRE LA SUITEDeux Mythologies inédites de Roland Barthes , Montaigne au bordel & autres surprises, Maurice Nadeau, 2010, p. 40-41
Xavier Houssin (et les cheveux en brosse)
Posté par Serge Safran le 29 juin 2011
« Moi aussi, j'ai les cheveux en brosse. Maman trouve que c'est une coiffure propre. Je ne suis pas certain d'aimer. »
La fausse porte , roman, Stock, 2011, p. 42
Xavier Houssin (faire semblant)
Posté par Serge Safran le 28 juin 2011
« À la récréation, il faut toujours se battre. Frapper dans un ballon. Courir, se rattraper. Quand je tombe, je ris fort, ... »
LIRE LA SUITELa fausse porte , roman, Stock, 2011, p. 28
Xavier Houssin (et la fausse porte)
Posté par Serge Safran le 27 juin 2011
« La Fausse Porte est une ouverture dans le vieux rempart qui date du temps des Romains. Maman m'a raconté. On ne dit pas ... »
LIRE LA SUITELa fausse porte , roman, Stock, 2011, p. 95-96
Emmanuel Lemieux (et Denis Olivennes)
Posté par Serge Safran le 24 juin 2011
« Denis Olivennes aimerait glisser Tocqueville dans le séquençage de la pensée de gauche. »
10 MAI 1981 UNE JOURNÉE PARTICULIÈRE , Emmanuel Lemieux / Olivier Roller, François Bourin éditeur, 2011, p. 89
Emmanuel Lemieux (et Michel Serres)
Posté par Serge Safran le 23 juin 2011
« Avec sa réflexion sur le parasite – soit l’homme, la bête ou une onde radio –, il invite à construire ou repenser une th... »
LIRE LA SUITE10 MAI 1981 UNE JOURNÉE PARTICULIÈRE , Emmanuel Lemieux / Olivier Roller, François Bourin éditeur, 2011, p. 84
Yves Simon (et les chansons)
Posté par Serge Safran le 22 avril 2011
« Je songeai que les chansons portaient des charges affectives qui nous attachent à elles pour toujours, plus qu'un roman,... »
LIRE LA SUITELa Compagnie des femmes , Stock, 2011, p. 25-26
Paul Morand (et les salons)
Posté par Serge Safran le 21 juin 2011
« Venise est un salon; et comme tous les salons, si l'on ne veut pas entendre médire de soi, mieux vaut le quitter en dern... »
LIRE LA SUITED'autres Venise , Nicolas Chaudun, présentation d'Olivier Aubertin, 2010, p. 27
Emmanuel Lemieux (et Laurent Joffrin)
Posté par Serge Safran le 20 juin 2011
« Laurent Joffrin, ou l’art de planter des clous en or dans le cercueil des illusions.
»
10 MAI 1981 UNE JOURNÉE PARTICULIÈRE , Emmanuel Lemieux / Olivier Roller, François Bourin éditeur, 2011, p. 37
Emmanuel Lemieux (et Yann Moix)
Posté par Serge Safran le 17 juin 2011
« « Au sujet du meilleur livre de François Mitterrand, Le Coup d’État permanent (Plon, 1964), Yann Moix écrit : « Tout pam... »
LIRE LA SUITE10 MAI 1981 UNE JOURNÉE PARTICULIÈRE ,Emmanuel Lemieux / Olivier Roller, François Bourin éditeur, 2011, p. 144
Paul Morand (et les gens tombés à l'eau)
Posté par Serge Safran le 16 juin 2011
« Jadis, le Gazzetino de Venise publiait la liste des gens tombés à l'eau dans la journée; cette rubrique a été supprimée.... »
LIRE LA SUITED'autres Venise , Nicolas Chaudun, présentation d'Olivier Aubertin, 2010, p. 27
Emmanuel Lemieux (et Pierre Delanoë)
Posté par Serge Safran le 15 juin 2011
« Il a tenté de déblayer le terrain sur son passage, mais le sort en a décidé autrement. Pierre Delanoë. Se contentera-t-i... »
LIRE LA SUITE10 MAI 1981 UNE JOURNÉE PARTICULIÈRE , Emmanuel Lemieux / Olivier Roller, François Bourin éditeur, 2011, p. 132
Jean-Philippe Domecq (et l'intimité)
Posté par Serge Safran le 10 juin 2011
« Il est en effet deux impudeurs au monde qui font tabou: surprendre l'intimité sexuelle, et priver l'homme de son intimit... »
LIRE LA SUITELa littératue comme acupuncture in Robespierre, derniers temps, Folio histoire, 2011, p. 375
Emmanuel Lemieux (et Fabrice Luchini)
Posté par Serge Safran le 9 juin 2011
« Une créature rhétorique saturant l’espace de mots au pelage raffiné et de verbes juteux, d’emphases narcissiques et de v... »
LIRE LA SUITE10 MAI 1981 UNE JOURNÉE PARTICULIÈRE , Emmanuel Lemieux / Olivier Roller, François Bourin éditeur, 2011, p. 132
Emmanuel Lemieux (et Edgar Morin)
Posté par Serge Safran le 8 juin 2011
« Edgar Morin est un penseur de la renaissance. Il martèle son mantra : Tout ce qui ne régénère pas dégénère. »
10 MAI 1981 UNE JOURNÉE PARTICULIÈRE , Emmanuel Lemieux / Olivier Roller, François Bourin éditeur, 2011, p. 77
Yves Simon (et les malchanceux)
Posté par Serge Safran le 7 juin 2011
« Ceux qui se disent malchanceux ne sont qu'orgueilleux car ils ne savent pas qu'il faut apprendre, avec humilité, tout de... »
LIRE LA SUITELa Compagnie des femmes , Stock, 2011, p. 241
Pierre Michon (et le travail)
Posté par Serge Safran le 6 juin 2011
« Alors l'enfant, avec un grand sérieux et sur un ton d'évidence fâchée:
– Ceux-là ne font rien: ils travaillent. »
Les Onze Verdier, 2009, p. 67
Yves Simon (et écrire)
Posté par Serge Safran le 1er juin 2011
« Écrire, une manière élégante d'ajourner sa mort. »
La Compagnie des femmes , Stock, 2011, p. 227
Léon Tolstoï (et l'excès d'humilité)
Posté par Serge Safran le 31 mai 2011
« Tout excès d'humilité entraîne chez la plupart des gens une réaction violente: alors leurs exigences, leurs tracasseries... »
LIRE LA SUITEAnna Karénine , (1878), Folio classique, p. 389
Yves Simon (et raconter sa vie)
Posté par Serge Safran le 30 mai 2011
« Raconter sa vie, c'est faire preuve de foi envers sa profonde banalité et croire, ou espérer en son for intérieur, dans ... »
LIRE LA SUITELa Compagnie des femmes , Stock, 2011, p. 227
Tolstoï (et la poupée de cire)
Posté par Serge Safran le 27 mai 2011
« Nul ne peut défendre à un homme de se pétrir une poupée de cire et de l'embrasser, mais qu'il n'aille pas la caresser de... »
LIRE LA SUITEAnna Karénine , (1878), Folio classique, p. 522
Yves Simon (et les décisions)
Posté par Serge Safran le 26 mai 2011
« Si certaines décisions sont douloureuses, une fois accomplies, un sentiment d'extrême légèreté nous envahit et on se dem... »
LIRE LA SUITELa Compagnie des femmes , Stock, 2011, p. 199-200
Jean-Paul Michel (et Rimbaud)
Posté par Serge Safran le 25 mai 2011
« Ce n'est pas à Rimbaud que je ferais quelque reproche que ce soit (Rimbaud est une limite de toute possible expérience d... »
LIRE LA SUITE« Pour moi, dit-il, hélas, j'écris avec des ciseaux. » , William Blake & Co. Edit., Entretiens inédits, Jean-Paul Michel Michaël Sebban, 2005, p.17
Léon Tolstoï (et la feinte)
Posté par Serge Safran le 24 mai 2011
« La feinte la mieux ourdie pourra duper le plus pénétrant des hommes, mais le plus borné des enfants ne s'y laissera jama... »
LIRE LA SUITEAnna Karénine , (1878), Folio classique, p. 300
Yves Simon (et la tranquille apparence)
Posté par Serge Safran le 23 mai 2011
« Il suffit de savoir qu'on va être rejoint par un ami ou une amoureuse pour qu'une attitude empesée de solitude se transf... »
LIRE LA SUITELa Compagnie des femmes , Stock, 2011, p. 95
Léon Tolstoï (et la cristallisation sociale)
Posté par Serge Safran le 20 mai 2011
« Partout où des hommes se réunissent, une espèce de cristallisation sociale met une fois pour toutes chacun à sa place. »
Anna Karénine , (1878), Folio classique, p. 240
Yves Simon (et l'aujourd'hui)
Posté par Serge Safran le 19 mai 2011
« Aujourd'hui. J'aimais ce mot depuis toujours, depuis longtemps,depuis que j'écrivais. Je l'envisageais comme une matrice... »
LIRE LA SUITELa Compagnie des femmes , Stock, 2011, p. 80
Christian Estèbe et le couple
Posté par Serge Safran le 18 mai 2011
« Un couple n'est pas formé de trois personnes, il n'y a que Dieu qui puisse se permettre ce luxe. »
Des nuits rêvées pour le train fantôme , Finitude, 2010 p. 158
Roland Jaccard (et le suicide)
Posté par Serge Safran le 17 mai 2011
« Passé cinquante ou soixante ans, l'idée de se suicider devient absurde, il y a déjà une telle déperdition de vie et d'én... »
LIRE LA SUITEEntretien , Les Moments littéraires n°25, 2011, p. 24
Yves Simon (et l'acceptable)
Posté par Serge Safran le 16 mai 2011
« Nous sommes ainsi programmés de ne pouvoir accepter ce qu'un roman rendrait acceptable. »
La Compagnie des femmes , Stock, 2011, p. 196
Jean-Paul Michel (et la poésie)
Posté par Serge Safran le 13 mai 2011
« La poésie est la tentative de substituer une forme, une image choisie à la fatalité de la brutalité et du non-sens. »
« Pour moi, dit-il, hélas, j'écris avec des ciseaux. » , William Blake & Co. Edit., Entretiens inédits, Jean-Paul Michel Michaël Sebban, 2005, p. 34
Victor Hugo (et la pensée)
Posté par Serge Safran le 12 mai 2011
« La pensée est plus qu'un droit, c'est le souffle même de l'homme. Qui entrave la pensée, attente à l'homme même. Parler,... »
LIRE LA SUITEVictor Hugo , par Sandrine Fillipetti, Folio biographies, 2011, p.158
Yves Simon (et l'espoir)
Posté par Serge Safran le 11 mai 2011
« N'est-on pas toujours vaincu par ce en quoi on espérait le plus? »
La Compagnie des femmes , Stock, 2011, p. 37
Victor Hugo (et la politique)
Posté par Serge Safran le 10 mai 2011
« Je suis persuadé qu'en politique il faut toujours se risquer et ne jamais se compromettre. J'aime le danger, mais je hai... »
LIRE LA SUITEVictor Hugo , par Sandrine Fillipetti, Folio biographies, 2011, p.158
Yves Simon (et la porte close)
Posté par Serge Safran le 09 mai 2011
« Il y a toujours une porte close par laquelle aucun des amants ne parvient à entrer, une cicatrice de silence, une blessu... »
LIRE LA SUITELa Compagnie des femmes , Stock, 2011, p. 34
Roland Jaccard (et les ambitions)
Posté par Serge Safran le 4 mai 2011
« J'étais ce jeune homme qui préférait mettre en sourdine ses ambitions plutôt que de ne pas être à leur hauteur. »
Fragments autobiographiques , Les Moments littéraires n°25, 2011, p. 32
Stéphane Héaume (et Venise)
Posté par Serge Safran le 3 mai 2011
« C'est d'ailleurs de Venise dont je veux te parler aujourd'hui. Et plus exactement d'une rencontre que j'y ai faite, à l'... »
LIRE LA SUITEL'Idole noire , les éditions du Moteur, histoire courte, 2011, p. 19
Yves Simon (et les lumineux repères)
Posté par Serge Safran le 2 mai 2011
« Il en est ainsi de certaines personnes qui, sans avoir déjà vingt ans, furent de lumineux repères pour se diluer quelque... »
LIRE LA SUITELa Compagnie des femmes , Stock, 2011, p. 104
Sandrine Fillipetti (et la mort de Victor Hugo)
Posté par Serge Safran le 29 avril 2011
« Le 19 mai 1885, il note encore dans son carnet: « Aimer, c'est agir. » Ce sont ces derniers mots. Il meurt le 22 mai, à ... »
LIRE LA SUITEVictor Hugo , par Sandrine Fillipetti, Folio biographies, 2011, p.292
Jean-Paul Michel (et la voix)
Posté par Serge Safran le 0 avril 2011
« Une voix est toujours habitée de plusieurs voix, certaines seraient-elles, même, mutiques. »
« Pour moi, dit-il, hélas, j'écris avec des ciseaux. » , William Blake & Co. Edit., Entretiens inédits, Jean-Paul Michel Michaël Sebban, 2005, p.25
Sandrine Fillipetti (et Victor Hugo)
Posté par Serge Safran le 27 avril 2011
« Le 5 septembre 1870, enfin, Victor Hugo rentre en France comme il en était parti: par le train. Il aura passé dix-neuf a... »
LIRE LA SUITEVictor Hugo , par Sandrine Fillipetti, Folio biographies, 2011, p.264
Jean-Paul Michel (et l'humanité)
Posté par Serge Safran le 26 avril 2011
« Si l'humanité des hommes a un contenu ce ne peut être que cela: choisir des figures du désirable, soutenir, formuler des... »
LIRE LA SUITE« Pour moi, dit-il, hélas, j'écris avec des ciseaux. » , William Blake & Co. Edit., Entretiens inédits, Jean-Paul Michel Michaël Sebban, 2005, p.
Léon Tolstoï (et la fatalité)
Posté par Serge Safran le 1 mars 2011
« Tout homme dont l'existence est compliquée voit aisément dans cet imbroglio une fatalité réservée à lui seul. »
Anna Karénine , (1878), Folio classique, p. 338
G.-O. Châteaureynaud (et l'imagination)
Posté par Serge Safran le 15 avril 2011
« L'imagination, pour qui en a été libéralement doté, commence par être un handicap avant de devenir un atout. »
La vie nous regarde passer , Grasset, 2011, p. 48
Jean-Philippe Domecq (et l'enquête)
Posté par Serge Safran le 14 avril 2011
« L'enquête, forme que prend l'envie de comprendre qui est si appétante en nous tous et qui nous arrachera un de nos vifs ... »
LIRE LA SUITELa littératue comme acupuncture in Robespierre, derniers temps, Folio histoire, 2011, p. 380
Jean-Paul Michel (et la violence du réel)
Posté par Serge Safran le 13 avril 2011
« Pour être sensible à la violence du réel il faut aspirer profondément à la paix. Ce qui m'a fait connaître violente l'ex... »
LIRE LA SUITE« Pour moi, dit-il, hélas, j'écris avec des ciseaux. » , William Blake & Co. Edit., Entretiens inédits, Jean-Paul Michel Michaël Sebban, 2005, p.
G.-O. Châteaureynaud (et l'ennui)
Posté par Serge Safran le 0 mars 2011
« C'est seul, face à des paysages dont au fond on n'a que faire, seraient-ils « splendides », qu'on prend le mieux consci... »
LIRE LA SUITELa vie nous regarde passer , Grasset, 2011, p. 226
Jean-Philippe Domecq (et Benjamin Constant)
Posté par Serge Safran le 11 avril 2011
« Son style de pensée, tout d'incision concise, en littérature tant politique que romanesque ou d'histoire religieuse, Ben... »
LIRE LA SUITELa littératue comme acupuncture in Robespierre, derniers temps, Folio histoire, 2011, p. 398
Roland Jaccard (et les réactions)
Posté par Serge Safran le 8 avril 2011
« Les réactions, souvent, ne sont pas celles qu'on attend. »
Entretien , Les Moments littéraires n°25, 2011, p. 19
G.-O. Châteaureynaud (et la vérité)
Posté par Serge Safran le 7 avril 2011
« La gestion de l'immédiat mobilise l'être humain seconde après seconde et l'anesthésie, le détournant pour sa sauvegarde ... »
LIRE LA SUITELa vie nous regarde passer , Grasset, 2011, p. 205
G.-O. Châteaureynaud (et les signaux mystérieux)
Posté par Serge Safran le 05 avril 2011
« Un peu plus tôt, un peu plus tard, les membres d'une même classe d'âge obéissent aux mêmes signaux mystérieux qui les in... »
LIRE LA SUITELa vie nous regarde passer , Grasset, 2011, p. 194
Roland Jaccard (et la règle)
Posté par Serge Safran le 4 avril 2011
« J'étais ce jeune homme qui avait pour règle intangible de ne jamais s'attacher, de ne jamais s'attarder. Comme il semble... »
LIRE LA SUITEFragments autobiographiques , Les Moments littéraires n°25, 2011, p. 38
G.-O. Châteaureynaud (et les illusions)
Posté par Serge Safran le 01 avril 2011
« Nul n'est romancier à seize ans. Radiguet, soit, mais Cocteau lui tenait la main. Poète, ça s'est vu. Rien n'interdit de... »
LIRE LA SUITELa vie nous regarde passer , Grasset, 2011, p. 189
Roland Jaccard (et le bénéfice littéraire)
Posté par Serge Safran le 31 mars 2011
« Si, parfois, je me suis retrouvé dans des situations un peu bizarres, c'est sans doute qu'il y avait un petit bénéfice l... »
LIRE LA SUITEEntretien , Les Moments littéraires n°25, 2011, p. 16
August Strindberg
Posté par Serge Safran le 30 mars 2011
« C'est ça l'amour! Comment savoir si la vie est quelque chose de sérieux ou simplement une blague? Dans les pires tourmen... »
LIRE LA SUITELa Danse de mort , L'avant-scène théâtre, classique, Collection des quatre-vents, traduit par Elena Balzamo, 2001, p. 106
Sibylle Grimbert (et le destin)
Posté par Serge Safran le 29 mars 2011
« Pourquoi croit-on toujours que les choses horribles et injustes qu'on nous raconte ne peuvent nous arriver, à nous? »
Le vent tourne , Éditions Léo Scheer, 2011, p. 197
Roland Jaccard (et le passé)
Posté par Serge Safran le 28 mars 2011
« J'étais ce jeune homme qui pressentait qu'il aurait un jour à se désolidariser de son passé. »
Fragments autobiographiques , Les Moments littéraires n°25, 2011, p. 39
Roland Jaccard (et le crime)
Posté par Serge Safran le 24 mars 2011
« J'étais ce jeune homme qui ne commettait de crime parfait qu'avec ses livres, conscients que les mots tuent plus sûremen... »
LIRE LA SUITEFragments autobiographiques , Les Moments littéraires n°25, 2011, p. 33
Roland Jaccard (et Paris)
Posté par Serge Safran le 23 mars 2011
« J'étais à Paris pour une année, cela fait quarante ans que j'y suis. Ce n'était pas mon ambition, je voulais faire du ci... »
LIRE LA SUITEEntretien , Les Moments littéraires n°25, 2011, p. 12
Roland Jaccard (et l'écoute)
Posté par Serge Safran le 22 mars 2011
« Car qu'est-ce qu'écouter, sinon prendre la souffrance d'autrui? »
Nietzsche et la jeune fille anorexique , Les Moments littéraires n°25, 2011, p. 52
Sibylle Grimbert (et l'imperfection)
Posté par Serge Safran le 21 mars 2011
« Qu'avaient-ils fait pour mériter d'être si insouciants, ignorants de leur nullité, pour n'avoir même pas à la supporter ... »
LIRE LA SUITELe vent tourne , Éditions Léo Scheer, 2011, p. 62
Roland Jaccard (et l'Asie)
Posté par Serge Safran le 18 mars 2011
« J'étais ce jeune homme qui pressentait que son destin se jouerait en Asie, mais sans deviner sous quelle forme. Cette én... »
LIRE LA SUITEFragments autobiographiques , Les Moments littéraires n°25, 2011, p. 34
Tolstoï (et le débat)
Posté par Serge Safran le 0 mars 2011
« Il arrive fréquemment, même à des gens de valeur, de s'apercevoir que tel ou tel débat qui s'est élevé entre eux et leur... »
LIRE LA SUITEAnna Karénine , (1878), Folio classique, p. 437
Sibylle Grimbert (et l'avenir)
Posté par Serge Safran le 0 mars 2011
« Plusieurs personnes réclamaient qu'il leur tire les cartes; tout le monde veut connaître l'avenir, surtout si l'alibi de... »
LIRE LA SUITELe vent tourne , Éditions Léo Scheer, 2011, p. 62
Léon Tolstoï (et la beauté de la vie)
Posté par Serge Safran le 10 mars 2011
« Le charme, la variété, la beauté de la vie tiennent précisément à des oppositions de lumière et d'ombre. »
Anna Karénine , (1878), Folio classique, p. 50
Tahar Ben Jelloun (et Roland Jaccard)
Posté par Serge Safran le 15 mars 2011
« C'est un homme cultivé, poli, courtois, bien éduqué. Je ne dirais pas qu'il est gentil car le mot est haïssable, il est ... »
LIRE LA SUITERoland Jaccard, l'éternel adolescent qui trompe son monde , Les Moments littéraires n°25, 2011, p. 9
Sibylle Grimbert (et la distraction d'autrui)
Posté par Serge Safran le 14 mars 2011
« Comment les gens peuvent-ils être si distraits? pourquoi n'entendent-ils pas la moitié de ce qu'on leur dit, pourquoi ne... »
LIRE LA SUITELe vent tourne , Éditions Léo Scheer, 2011, p. 14
Christian Estèbe (écrire)
Posté par Serge Safran le 11 mars 2011
« Un écrivain qui n'écrit plus, c'est pire qu'un écrivain mort. »
Des nuits rêvées pour le train fantôme , Finitude, 2010 p. 93
Marc Vaillancourt (et le vocabulaire)
Posté par Serge Safran le 09 mars 2010
« Vocabulaire
Tropologie, emploi du langage figuré, n'est pas au Robert. On suppose donc que Fénelon n'est pas digne de f... »
LIRE LA SUITEL'Honneur manque de bras , Obsidiane, Les placets invectifs, Diffusion Les Belles Lettres, 2010, p. 63
Christian Estèbe (mentir)
Posté par Serge Safran le 8 mars 2011
« Finalement, on est toujours en train de mentir: à soi d'abord, on commence toujours par celui qui croira le mieux à nos ... »
LIRE LA SUITEDes nuits rêvées pour le train fantôme , Finitude, 2010 p. 47-48
Christian Estèbe (vivre et mourir)
Posté par Serge Safran le 7 mars 2011
« Une vie, c'est comme une épreuve olympique, une œuvre d'art, et mourir, c'est comme aimer, c'est pas une histoire d'amat... »
LIRE LA SUITEDes nuits rêvées pour le train fantôme , Finitude, 2010 p. 24
Léon Tolstoï (et les familles)
Posté par Serge Safran le 3 mars 2011
« Les familles heureuses se ressemblent toutes; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à leur façon. »
Anna Karénine , (1878), Folio classique, p. 3
Christian Estèbe et le destin
Posté par Serge Safran le 2 mars 2011
« Transformer sa vie en destin n'est pas à tout prix vouloir la transformer en tragédie. »
Des nuits rêvées pour le train fantôme , Finitude, 2010 p. 162
Camille Laurens, unique…
Posté par Serge Safran le 1 mars 2011
« Unique, peut-être. Mais elle n'est pas la seule. »
Dans ces bras-là (2000), Folio, p. 197
Olivier Goldsmith (et les amitiés disproportionnées)
Posté par Serge Safran le 28 février 2011
« Les amitiés disproportionnées finissent toujours par le dégoût. »
Le Vicaire de Wakefield (1938), José Corti, collection romantique n° 76, traduction de Charles Nodier, revue par Bernard Fillaudeau, 2001, p. 72
Céline (et le n'importe quoi)
Posté par Serge le 25 février 2011
« N’importe quoi, dans la vanité, c’est mieux que rien du tout. »
Voyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 137
Serge Koster (et le double)
Posté par Serge Safran le 24 février 2011
« Pour tenter l’approche de soi-même, pourquoi ne pas sonder chez un autre, disparu et comme encore vivant, ce qui fait éc... »
LIRE LA SUITELéautaud tel qu'en moi-même , Éditions Léo Scheer, 2010, p. 22
Samuel Richardson (et l'expression des sentiments)
Posté par Serge Safran le 23 février 2011
« Ce n’est point par des paroles que les sentiments s’expriment. L’humble silence, les regards timides, l’embarras même da... »
LIRE LA SUITELettres angloises ou Histoire de Miss Clarisse Harlove (1751), Traduction d'Antoine-François Prévost d'Exiles, PUL, 2007, p. 295
Céline (et la création)
Posté par Serge Safran le 22 février 2011
« La création est toujours une bagarre dégoûtante. »
Lettres édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 27janvier 1949, p. 1138
Serge Koster (et l'honnêteté)
Posté par Serge Safran le 21 février 2011
« Tout se paie, même et surtout l’honnêteté. »
Léautaud tel qu'en moi-même , Éditions Léo Scheer, 2010, p. 94
Francis Dannemark (et la société)
Posté par Serge Safran le 18 février 2011
« Une société, en droit, c’est une personne morale. J’aime bien cette formule parce qu’elle rappelle que toute société, la... »
LIRE LA SUITEDu train où vont les choses à la fin d'un long hiver , Robert Laffont, 2010, p. 53
Samuel Richardson, le doute et l'impatience…
Posté par Serge Safran le 17 février 2011
« À la vérité, je ne suis pas fâché de te faire un peu sentir, à ton tour, les tourments du doute et de l’impatience. Je s... »
LIRE LA SUITELettres angloises ou Histoire de Miss Clarisse Harlove (1751), Traduction d'Antoine-François Prévost d'Exiles, PUL, 2007, p. 499
Serge Koster et la vocation
Posté par Serge Safran le 16 février 2011
« Avoir la vocation est un don, se faire publier une chance, vendre ou ne pas vendre le fruit de notre genre de talent. So... »
LIRE LA SUITELéautaud tel qu'en moi-même , Éditions Léo Scheer, 2010, p. 124-125
Madame de Staël (et la confidence)
Posté par Serge Safran le 15 février 2010
« Il est des situations de l’âme où l’on redoute de se confier à personne ; il suffirait d’une parole qu’on dirait ou qu’o... »
LIRE LA SUITECorinne ou l'Italie (1806), Folio classique, p. 396
Céline (et les sentiments)
Posté par Serge Safran le 14 février 2011
« Le souvenir de vos cuisses me contente encore. Je suis un sentimental. »
Lettres , édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, fin septembre 1932, p. 318
Serge Koster (et la connaissance de soi)
Posté par Serge Safran le 11 février 2011
« Se connaître n’est pas se corriger. Il y a juste une satisfaction, teintée de mélancolie, à être conscient des processus... »
LIRE LA SUITELéautaud tel qu'en moi-même , Éditions Léo Scheer, 2010, p. 17
Jules Renard (et l'imparfait du subjonctif)
Posté par Serge Safran le 10 février 2010
« Les imparfaits du subjonctif. C'est affaire de mesure. La beauté du style est dans la discrétion. Il n'est pas plus ridi... »
LIRE LA SUITEJournal (1887-1910) , Bouquins, Robert Laffont, édition présentée et annotée par Henry Bouillier, 3 mai 1909, p. 975
Serge Koster (et la procrastination de Léautaud)
Posté par Serge Safran le 9 février 2011
« La procrastination de Léautaud, qui est l’autre nom du retrait des affaires ou du goût de la solitude, se rétribue en ga... »
LIRE LA SUITELéautaud tel qu'en moi-même , Éditions Léo Scheer, 2010, p. 154
Serge Koster, Flaubert et Léautaud
Posté par Serge Safran le 8 février 2011
« Flaubert disait écrire afin d’échapper à cette corvée, l’existence. Écrire lui était un bagne salutaire. Léautaud, qui a... »
LIRE LA SUITELéautaud tel qu'en moi-même , Éditions Léo Scheer, 2010, p. 115
Francis Dannemark (et la culture)
Posté par Serge Safran le 7 février 2011
« Mais la culture, tout de même, ce ne sont pas seulement les beaux-arts – en version sophistiquée ou dégradée –, c’est li... »
LIRE LA SUITEDu train où vont les choses à la fin d'un long hiver , Robert Laffont, 2010, p. 39
Serge Koster (et le remontant)
Posté par Serge Safran le 4 février 2011
« Paradoxe : cet homme profondément désenchanté, qui jouit « jusqu’au sombre plaisir d’un cœur mélancolique », nous attend... »
LIRE LA SUITELéautaud tel qu'en moi-même , Éditions Léo Scheer, 2010, p. 226
Francis Dannemark (et l'argent)
Posté par Serge Safran le 3 février 2011
« Quelqu’un a dit un jour que cela n’avait rien d’étonnant que j’aie des soucis d’argent : je ne faisais que ce que j’aima... »
LIRE LA SUITEDu train où vont les choses à la fin d'un long hiver , Robert Laffont, 2010, p. 33
Francis Dannemark (et les amateurs de littérature)
Posté par Serge Safran le 2 février 2011
« Les amateurs de littérature sont usuellement des gens qui voient un peu plus loin que le bout de leur nez et, crime impa... »
LIRE LA SUITEDu train où vont les choses à la fin d'un long hiver , Robert Laffont, 2010, p. 57-58
Céline (et l'hystérie)
Posté par Serge Safran le 1 février 2011
« J'ai rencontré l'hystérie à tous les chevets, à tous les coins de la vie, elle ne me surprendra jamais. Je suis plutôt s... »
LIRE LA SUITELettres édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 27 mai 1949, p. 1188
Francis Dannemark (et la vie)
Posté par Serge Safran le 31 janvier 2011
« La vie ne s’occupe pas de nos désirs mais elle s’arrange, parfois de manière très inattendue, pour répondre toujours à n... »
LIRE LA SUITEDu train où vont les choses à la fin d'un long hiver , Robert Laffont, 2010, p. 56
Napoleon Bonaparte (et le dégoût pour tout)
Posté par Serge Safran le 28 janvier 2011
« La vie m'est à charge parce que je ne goûte aucun plaisir et que tout est peine pour moi. Elle m'est à charge parce que ... »
LIRE LA SUITESur le suicide in Le masque prophète, L'Esprit du Temps, préface de Patrick Rambaud, 2011, p.
Mikaël Hirsch, Jean-Paul et Simone
Posté par Serge Safran le 27 janvier 2011
« Ni vraiment résistants ni collaborateurs, Sartre et Beauvoir ont occupé l'espace laissé vacant par les auteurs en fuite ... »
LIRE LA SUITELe Réprouvé , L'Éditeur, 2010, p. 108
Marc Vaillancourt (et le succès en librairie)
Posté par Serge Safran le 26 janvier 2011
« Succès de librairie
Le succès d'une œuvre d'art ressemble toujours à un attroupement de badauds autour d'un accident.
... »
LIRE LA SUITEL'Honneur manque de bras , Obsidiane, Les placets invectifs, Diffusion Les Belles Lettres, 2010, p. 21
Marc Vaillancourt (achat/vente)
Posté par Serge Safran le 25 janvier 2011
« Dialogue
– Je ne me suis pas vendu.
– Peut-être… peut-être… Mais a-t-on seulement fait mine de vous acheter ? »
L'Honneur manque de bras , Obsidiane, Les placets invectifs, Diffusion Les Belles Lettres, 2010, p. 27
Francis Dannemark (et Chesterton?)
Posté par Serge Safran le 24 janvier 2011
« – Vous connaissez l'écrivain anglais Gilbert Keith Chesterton? Il a écrit que le fou n'est pas celui qui a perdu la rais... »
LIRE LA SUITEDu train où vont les choses à la fin d'un long hiver , Robert Laffont, 2010, p. 28
Chesterton (et l'engendrement)
Posté par Serge Safran le 21 janvier 2011
« La vérité est forcément plus étrange que la fiction puisque nous avons créé la fiction à notre convenance.
»
« M. Bernard Shaw » in Hérétiques, Traduction de l'anglais, notice et notes par Lucien d'Azay, Climats, 2010, p 57
Jérôme Ferrari (et l'humanité)
Posté par Serge Safran le 20 janvier 2011
« En tout homme se perpétue la mémoire de l'humanité entière. Et l'immensité de tout ce qu'il y a à savoir,chacun le sait ... »
LIRE LA SUITEOù j'ai laissé mon âme , Actes Sud, 2010, p. 146
Jérôme Ferrari (et le jasmin)
Posté par Serge Safran le 19 janvier 2011
« Je suis allé prendre une chambre au Saint-George, il y avait des taches d'humidité sur les murs et des carreaux de faïen... »
LIRE LA SUITEOù j'ai laissé mon âme , Actes Sud, 2010, p. 20
Marc Vaillancourt et Madame de Sévigné
Posté par Serge Safran le 18 janvier 2011
« Madame a raison
Madame de Sévigné écrit: « La fantaisie m'a pris de me lever ». Des grammairiens ont chipoté: Il faut ... »
LIRE LA SUITEL'Honneur manque de bras , Obsidiane, Les placets invectifs, Diffusion Les Belles Lettres, 2010, p.33-34
Céline (et le pucelage)
Posté par Serge le janvier 2010
« On est puceau de l’Horreur comme on l’est de la volupté. »
Voyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 19
Céline (et l'argot)
Posté par Serge Safran le décembre 2009
« Ils nous font chier avec l'argot on prend la langue qu'on peut on la tortille comme on peut elle jouit ou ne jouit pas –... »
LIRE LA SUITELettres à Albert Paraz 1947-1957 Céline, Les Cahiers de la NRF, édition établie, présentée et annotée par Jean Paul Louis, 2009, p. 71
Marc Vaillancourt (et Chateaubriand)
Posté par Serge Safran le 14 janvier 2011
« L'enchanteur chez les Macaronis
En pèlerinage à Florence, Chateaubriand avait cueilli, avec on imagine quelle émotion... »
LIRE LA SUITEL'Honneur manque de bras , Obsidiane, Les placets invectifs, Diffusion Les Belles Lettres, 2010, p. 56
Marc Vaillancourt (et le latin)
Posté par Serge Safran le 11 janvier 2011
« Thème d'imitation
L'étude du latin n'a jamais été une école de conformisme. Le jeune Robespierre composa et prononça da... »
LIRE LA SUITEL'Honneur manque de bras , Obsidiane, Les placets invectifs, Diffusion Les Belles Lettres, 2010, p. 22
Alain Nadaud (et les poètes)
Posté par Serge Safran le 30 décembre 2010
« Car tu n'ignores pas que, pour nous poètes, le fait d'arrêter d'écrire est inhérent à l'acte même d'écrire de la poésie.... »
LIRE LA SUITED'écrire j'arrête , Tarabuste éditeur, collection In-Stance, 2010, p.
Marc Bressant (évoque Jules Champigny)
Posté par Serge Safran le 13 janvier 2011
« Que Champigny se soit passionné pour son sujet est une litote. La précision des observations et l'enthousiasme qu'il met... »
LIRE LA SUITEAssurez-vous de n'avoir rien oublié , Éditions de Fallois, 2010, p. 42
Alain Nadaud, l'écriture et le corps de la femme
Posté par Serge Safran le 29 décembre 2010
« Le lien à l'écriture est proche du rapport au corps d'une femme: on se glisse au plus près, on le frôle et le caresse. O... »
LIRE LA SUITED'écrire j'arrête , Tarabuste éditeur, collection In-Stance, 2010, p. 103
Alain Nadaud (et la fonction de vérité)
Posté par Serge Safran le 10/01/11 2011
« – Je suis persuadé que la fiction a une fonction de vérité. Justement, je me demande si ce n'est pas par l'existence d'u... »
LIRE LA SUITED'écrire j'arrête , Tarabuste éditeur, collection In-Stance, 2010, p. 58-59
Marc Vaillancourt (et l'entente)
Posté par Serge Safran le 07 janvier 2011
« Tant pis…
Quand les gens sont d'accord avec moi, je me console en me disant que je me serai mal exprimé. »
L'Honneur manque de bras , Obsidiane, Les placets invectifs, Diffusion Les Belles Lettres, 2010, p.48
Alain Nadaud (et l'échec)
Posté par Serge Safran le 06 janvier 2011
« On crée, on tente des choses nouvelles, on expérimente des formes qui parfois ne fonctionnent pas; et ça rate. L'échec n... »
LIRE LA SUITEL'Honneur manque de bras , Tarabuste éditeur, collection In-Stance, 2010, p. 86
Madame de Lafayette (et l'aveu)
Posté par Serge Safran le 5 janvier 2011
« La jalousie et les soupçons bien fondés préparent d'ordinaire les maris à leur malheur. Ils ont même toujours quelque do... »
LIRE LA SUITEHistoire de la Comtesse de Tende , Le Livre de Poche, Libretti, 2010, p. 86
Marc Vaillancourt (et le durée de la vie)
Posté par Serge Safran le 04 janvvier 2011
« Le truc
La vie est courte. L'amitié de quelques imbéciles, la lecture des poètes et du dernier Goncourt, les causeries ... »
LIRE LA SUITEL'Honneur manque de bras , Obsidiane, Les placets invectifs, Diffusion Les Belles Lettres, 2010, p. 47
Alain Nadaud (et la fiction)
Posté par Serge Safran le 03 janvier 2010
« La fiction n'est-elle pas, comme le rêve, branchée sur l'inconscient, auquel elle sert d'interprète et dont elle contour... »
LIRE LA SUITED'écrire j'arrête , Tarabuste éditeur, collection In-Stance, 2010, p.
Alain Nadaud (et le travail)
Posté par Serge Safran le 21 décembre 2010
« Ça n'a pas l'air, mais arrêter d'écrire, c'est un vrai travail! »
D'écrire j'arrête , Tarabuste éditeur, collection In-Stance, 2010, p. 48
Marc Vaillancourt (et l'âme)
Posté par Serge Safran le 20 décembre 2010
« L'âme est le cœur incorporel de la pensée, et l'étude gratuite est son sang. »
L'Honneur manque de bras , Obsidiane, Les placets invectifs, Diffusion Les Belles Lettres, 2010, p.
Marc Vaillancourt (et Gary)
Posté par Serge Safran le 17 décembre 2010
« Charbons ardents
Romain Kacew, devenant Gary qui, en russe signifie brûle à l'impératif, se retrouve dans l'autre pseud... »
LIRE LA SUITEL'Honneur manque de bras , Obsidiane, Les placets invectifs, Diffusion Les Belles Lettres, 2010, p.44-45
Marc Vaillancourt (cite Diderot)
Posté par Serge Safran le 16 décembre 2010
« Anecdote drue
Alors qu'il se trouvait à la cour de Russie, une dame de compagnie de l'impératrice demanda à Denis Dider... »
LIRE LA SUITEL'Honneur manque de bras , Obsidiane, Les placets invectifs, Diffusion Les Belles Lettres, 2010, p. 41-42
Madame de Lafayette (et le doute)
Posté par Serge Safran le 15 décembre 2010
« Il crut voir la vérité, mais il lui restait néanmoins ce doute que l'amour-propre nous laisse toujours pour les choses q... »
LIRE LA SUITEHistoire de la Comtesse de Tende , Le Livre de Poche, Libretti, 2010, p. 85
Marc Vaillancourt (et le suicide)
Posté par Serge Safran le 14 décembre 2010
« Admonestation
Ne te suicide pas. Songe au plaisir qu'en tireraient tes amis. »
L'Honneur manque de bras , Obsidiane, Les placets invectifs, Diffusion Les Belles Lettres, 2010, p. 51
Marc Vaillancourt (et le passé)
Posté par Serge Safran le 13 décembre 2010
« Un critérium
Comment sait-on qu'on a vieilli ? C'est quand on s'exclame: Il y a longtemps que je ne me suis pas senti a... »
LIRE LA SUITEL'Honneur manque de bras , Obsidiane, Les placets invectifs, Diffusion Les Belles Lettres, 2010, p. 54
Mikaël Hirsch (et comment aimer?)
Posté par Serge Safran le 00 novembre 2010
« Comment aimer et demander aux autres d'assumer une part des risques qui m'incombent? »
Le Réprouvé , L'Éditeur, 2010, p. 43
Madame de Lafayette (et la faiblesse)
Posté par Serge Safran le 09 décembre 2010
« L'on est bien faible quand on est amoureux. »
La Princesse de Montpensier , Le Livre de Poche, Libretti, 2010, p. 60
Madame de Lafayette (et la passion)
Posté par Serge Safran le 08 décembre 2010
« Comme sa passion était la plus extraordinaire du monde, elle produisit aussi l'effet du monde le plus extraordinaire, ca... »
LIRE LA SUITELa Princesse de Montpensier , Le Livre de Poche, Libretti, 2010, p. 59
Chesterton (et les idées)
Posté par Serge Safran le 06 décembre 2010
« Les idées sont dangereuses, mais l’homme pour qui elles le sont le plus est celui qui n’en a pas.
»
«Observations finales sur l’importance de l’orthodoxie » in Hérétiques, Traduction de l'anglais, notice et notes par Lucien d'Azay, Climats, 2010, p 265
Jules Renard (et la modestie)
Posté par Serge Safran le 03 décembre 2010
« Quelque chose de plus déplaisant que l'arrivisme, c'est l'étalage de la modestie. »
Journal (1887-1910) , Bouquins, Robert Laffont, édition présentée et annotée par Henry Bouillier, 10 décembre 1909, p. 992
Gabriel Matzneff (et les adolescents)
Posté par Serge Safran le 02 décembre 2010
« Ce n'est qu'avec la prise du pouvoir par la bourgeoisie d'argent, au dix-neuvième siècle, qu'on va commencer, du moins e... »
LIRE LA SUITECasanova ou la victoire sur la mort , in La Revue littéraire, n° 49, Octobre 2010, p. 67
Chesterton (et l'incompris)
Posté par Serge Safran le 01 décembre 2010
« L’incompris a toujours cet avantage sur ses ennemis que ceux-ci ignorent son point faible ou son plan de campagne.
»
« M. Bernard Shaw » in Hérétiques, Traduction de l'anglais, notice et notes par Lucien d'Azay, Climats, 2010, p 51
Mikaël Hirsch (et la possession)
Posté par Serge Safran le 30 novembre 2010
« On ne possède vraiment que ce que l'on détruit. »
Le Réprouvé , L'Éditeur, 2010, p. 78
Jules Renard (et le besoin de mentir)
Posté par Serge Safran le 29 novembre 2010
« Certains menteurs ont un tel besoin de mentir qu'on a pitié d'eux et qu'on les aide. »
Journal (1887-1910) , Bouquins, Robert Laffont, édition présentée et annotée par Henry Bouillier, 1er février 1910, p. 995
Jean-Baptiste Gendarme (et le Locataire)
Posté par Serge Safran le 26 novembre 2010
« En emménageant dans son nouvel appartement, Trelkovsky, héros du Locataire chimérique de Roland Topor, ignore où il met ... »
LIRE LA SUITEVoisinages littéraires, ANGOISSE in Petit éloge des voisins, Folio, p.115-116
Mikaël Hirsch (et les récompenses)
Posté par Serge Safran le 25 novembre 2010
« C'est qu'il nous les faut ces récompenses en chocolat, ces satisfecit absurdes. Le monde fonctionne comme ça, notre mond... »
LIRE LA SUITELe Réprouvé , L'Éditeur, 2010, p. 114
Jean-Baptiste Gendarme (et le chez soi)
Posté par Serge Safran le 24 novembre 2010
« Rien de prévu ce soir, ça arrive parfois, une ou deux fois par semestre. Alors on se laisse entraîner par un ami dans un... »
LIRE LA SUITEPetite typologie – non exhaustive – des voisins SOIRÉE in, Petit éloge des voisins, Folio, p. 60
Jules Renard (et la fausse modestie)
Posté par Serge Safran le 23 novembre 2010
« Il y a la fausse modestie mais il n'y a pas de faux orgueil. »
Journal (1887-1910) , Bouquins, Robert Laffont, édition présentée et annotée par Henry Bouillier, 10 mars 1909, p. 968
Mikaël Hirsch (Qui suis-je?)
Posté par Serge Safran le 22 novembre 2010
« Je crois savoir qui je suis, mais on n'est jamais uniquement ce que l'on est. »
Le Réprouvé , L'Éditeur, 2010, p. 123
Mikaël Hirsch, les gamins et les adultes
Posté par Serge Safran le 19 novembre 2010
« Les empires sont bâtis par des gamins se croyant invulnérables et détruits ensuite par des adultes inquiets. »
Le Réprouvé , L'Éditeur, 2010, p. 80
Christian Giudicelli (et la nourriture)
Posté par Serge Safran le 18 novembre 2010
« Manger avec quelqu'un qui se fiche de la nourriture, c'est aussi frustrant que se masturber. »
Square de la Couronne , Gallimard, 2010, p. 279
Denis Podalydès (et le théâtre d'Omar Porras)
Posté par Serge Safran le 16 novembre 2010
« Il est des spectacles qui passent comme des rêves. Venant d’un ailleurs du théâtre, ici le théâtre masqué d’Omar Porras,... »
LIRE LA SUITEPedro et le commandeur In Étranges animaux, textes de Denis Podalydès, sociétaire de la Comédie-Française, photographies de Raphaël Gaillarde, Actes Sud, 2010, p. 125
Jean-Baptiste Gendarme (et les jeux anodins)
Posté par Serge Safran le 15 novembre 2010
« J'avais des aventures avec des filles, mais ça ne marchait pas longtemps. J'étais mal, en fait. J'avais peur, j'avais ho... »
LIRE LA SUITE51, avenue Georges-Clemenceau – 1er étage, gauche, Loïc in, Petit éloge des voisins, Folio, p. 52
Denis Podalydès (et le spectateur particulier)
Posté par Serge Safran le 12 novembre 2010
« Chacun est dans son monde. Ainsi se constitue le monde synthétique qu’est le spectacle. Seul l’unifie le regard du spect... »
LIRE LA SUITECoulisse du Campiello in Étranges animaux, textes de Denis Podalydès, sociétaire de la Comédie-Française, photographies de Raphaël Gaillartranges animaux, textes de Denis Podalydès, sociétaire de la Comédie-Française, photographies de Raphaël Gaillarde, Actes Sud, 2010, p. 125
Jean-Baptiste Gendarme (et le « jeu des voisins »)
Posté par Serge Safran le 10 novembre 2010
« Martial et Odette, par ennui, dans leur nouvelle maison au sein d'un complexe sécurisé pour seniors, les Conviviales, on... »
LIRE LA SUITEVoisinages littéraires, JEU DES VOISINS in, Petit éloge des voisins, Folio, p. 118
Gabriel Matzneff (et la vulgarité d'âme)
Posté par Serge Safran le 00 octobre 2010
« Affecter de renier, ou d'oublier, les écrivains que nous avons admirés lorsque nous avions quinze, dix-huit, vingt ans, ... »
LIRE LA SUITECasanova ou la victoire sur la mort , in La Revue littéraire, n° 49, Octobre 2010, p. 57
Denis Podalydès (Qui est-il?)
Posté par Serge Safran le 08 novembre 2010
« Qui est-il ? cet être contrefait qui éveille en elle des songes, des désirs, en sait plus qu’il n’en veut dire, la provo... »
LIRE LA SUITEFantasio découvert in Étranges animaux, textes de Denis Podalydès, sociétaire de la Comédie-Française, photographies de Raphaël Gaillarde, Actes Sud, 2010, p. 125
Jean-Baptiste Gendarme (et celui qui)
Posté par Serge Safran le 05 novembre 2010
« Si celui que l'on ne voit plus inquiète, celui qu'on ne voit pas fascine. »
Petite typologie IV, L'HOMME INVISIBLE in, Petit éloge des voisins, Folio, p. 100
Alain Nadaud (et la décision d'être écrivain)
Posté par Serge Safran le 04 novembre 2010
« Je tente de me rappeler – mais sans succès pour l'instant! – le moment où j'ai décidé de devenir écrivain. Car je sais q... »
LIRE LA SUITELa plage des demoiselles , Éditons Léo Scheer, 2010, p. 11
Denis Podalydès (et les fantômes)
Posté par Serge Safran le 03 novembre 2010
« Et puis des morts, des fantômes, qui font toujours saillie dans les rôles. On les retrouve parfois en enfilant (pour les... »
LIRE LA SUITEActeurs de Shakespeare in Étranges animaux, textes de Denis Podalydès, sociétaire de la Comédie-Française, photographies de Raphaël Gaillarde, Actes Sud, 2010, p. 149
Gabriel Matzneff (et Byron)
Posté par Serge Safran le 00 octobre 2010
« Dans son immortel Cain, Byron, qui a tant de points communs avec Casanova, met dans la bouche d'un de ses personnages ce... »
LIRE LA SUITECasanova ou la victoire sur la mort , in La Revue littéraire, n° 49, Octobre 2010, p. 64
Dominique Noguez (et le journal intime)
Posté par Serge Safran le 02 novembre 2010
« Ionesco aurait déclaré en 1934 (c'est du moins ce que j'ai noté dans mon journal le 6 octobre 1965, hélas sans autre réf... »
LIRE LA SUITEEtc. , in La Revue littéraire, n° 49, Octobre 2010, p. 30
Gabriel Matzneff (et Dieu)
Posté par Serge Safran le 28 octobre 2010
« Si Dieu n'existe pas, tant pis pour lui. »
Casanova ou la victoire sur la mort , in La Revue littéraire, n° 49, Octobre 2010, p. 59
Princesse de Metternich (et Dumas père et fils)
Posté par Serge Safran le 27 octobre 2010
« Il m'a dit une fois, alors que nous parlions de son père, et que je lui disais « qu'à mon avis celui-ci n'avait pas au m... »
LIRE LA SUITE« Je ne suis pas jolie, je suis pire » , Souvenirs 1859-1871, La Lettre et la plume, Le Livre de Poche, 2010, p. 147
Jules Renard (et les remords)
Posté par Serge Safran le 26 octobre 2010
« J'ai quelques remords, mais assez d'adresse pour me blâmer d'en avoir et les atténuer. Aucun, à franchement parler, ne m... »
LIRE LA SUITEJournal (1887-1910) , Bouquins, Robert Laffont, 22 février 1906, p. 818
Jean-Philippe Domecq (et les amants)
Posté par Serge Safran le 25 octobre 2010
« Sans y prêter attention, bien entendu, ils sont amants. Fâchés même, ou tendus. Sans savoir pourquoi, depuis ce midi. Do... »
LIRE LA SUITELe jour où le ciel s'en va Fayard, roman, 2010, p. 24
Jules Renard (et Dieu)
Posté par Serge Safran le 22 octobre 2010
« – Qu'est-ce que Dieu?
– Vous m'en demandez trop. »
Journal (1887-1910) , Bouquins, Robert Laffont, édition présentée et annotée par Henry Bouillier, 13 décembre 1908, p. 958
Princesse de Metternich (et les lettres d'amour)
Posté par Serge Safran le 21 octobre 2010
« L'empereur connaissait cependant assez les femmes et les choses de la vie pour ne pas être crédule à ce point! Mais il s... »
LIRE LA SUITE« Je ne suis pas jolie, je suis pire » , Souvenirs 1859-1871, La Lettre et la plume, Le Livre de Poche, 2010, p. 114
August Strindberg (et la reconnaissance)
Posté par Serge Safran le 08 octobre 2010
« Celui qui exige de la reconnaissance est pire qu'un créancier, car il commence par donner un cadeau dont il se vante, et... »
LIRE LA SUITELe fils de la servante Histoire d'une âme (1849-1867) , Traduit du suédois par Camille Polack, Folio, p. 166
Jules Renard (et la littérature)
Posté par Serge Safran le 19 octobre 2010
« La littérature est un métier où il faut sans cesse recommencer la preuve qu'on a du talent pour des gens qui n'en ont au... »
LIRE LA SUITEJournal (1887-1910) , Bouquins, Robert Laffont, édition présentée et annotée par Henry Bouillier, 28 février 1909, p. 967
August Strindberg (et les enfants)
Posté par Serge Safran le 20 octobre 2010
« Les enfants sont généralement trop peureux pour mentir, mais leur mémoire est courte, les impressions changent rapidemen... »
LIRE LA SUITELe fils de la servante Histoire d'une âme (1849-1867) , Traduit du suédois par Camille Polack, Folio, p. 73
Jules Renard (et l'éveil)
Posté par Serge Safran le 18 octobre 2010
« Les gens qui dormaient et qui se réveillent ont toujours un peu d'angoisse dans le regard, comme s'ils étaient réveillés... »
LIRE LA SUITEJournal (1887-1910) , Bouquins, Robert Laffont, édition présentée et annotée par Henry Bouillier, 3 mai 1909, p. 975
Truman Capote (et le formalisme)
Posté par Serge Safran le 13 octobre 2010
« Il y a une hypocrisie considérable dans le formalisme. Toute personne qui pense est consciente de ce paradoxe; mais dans... »
LIRE LA SUITEDe sang-froid (1965), De Sang-froid, Récit véridique d'un meurtre multiple et de ses conséquences, traduit de l'anglais par Raymond Girard, Folio, p. 219
Chesterton (et la mauvaise littérature)
Posté par Serge Safran le 00 juillet 2010
« Il est plus profitable, en un sens tout au moins, de lire de la mauvaise littérature que de la bonne. La bonne littératu... »
LIRE LA SUITE« Les romanciers mondains et le grand monde » in Hérétiques, Traduction de l'anglais, notice et notes par Lucien d'Azay, Climats, 2010, p 175
Princesse de Metternich (et l'élégance)
Posté par Serge Safran le 12 octobre 2010
« L'impératrice, en combinant des listes d'invités, tâchait, comme de raison, de réunir les personnes qu'elle savait se co... »
LIRE LA SUITE« Je ne suis pas jolie, je suis pire » , Souvenirs 1859-1871, La Lettre et la plume, Le Livre de Poche, 2010, p. 108
Chesterton (et la vie romanesque)
Posté par Serge Safran le 00 juillet 2010
« Ce qui rend la vie romanesque et pleine de possibilités véhémentes, c’est l’existence de ces grandes limitations ordinai... »
LIRE LA SUITE« De certains écrivains modernes » in Hérétiques, Traduction de l'anglais, notice et notes par Lucien d'Azay, Climats, 2010, p 173
Jules Renard (et la vie)
Posté par Serge Safran le 11 octobre 2010
« La vie n'est ni longue, ni courte: elle a des longueurs. »
Journal (1887-1910) , Bouquins, Robert Laffont, édition présentée et annotée par Henry Bouillier, 22 août 1909, p. 985
Louis Gillet et la Passion du Père
Posté par Serge Safran le 07 octobre 2010
« Peu de poètes, hors Shakespeare et Balzac, ont su peindre la Passion du Père. Cette passion, Joyce ne l'a pas écrite, il... »
LIRE LA SUITEStèle pour James Joyce , Agora, Pocket, édition présentée et annotée par Olivier Cariguel, 2010, p.135
Samuel Richardson (et le changement des circonstances)
Posté par Serge Safran le 06 octobre 2010
« Que le changement des circonstances nous fait juger différemment d’une action ! On la condamne, on la sanctifie, suivant... »
LIRE LA SUITELettres angloises ou Histoire de Miss Clarisse Harlove (1751), Traduction d'Antoine-François Prévost d'Exiles, PUL, 2007, p. 295
Louis Gillet à propos de Monsieur Bloom
Posté par Serge Safran le 05 octobre 2010
« M. Joyce met tout sur le même plan: il prête à son idiot de Bloom sa propre vision, sa manie d'analyse, son outillage ps... »
LIRE LA SUITEStèle pour James Joyce , Agora, Pocket, édition présentée et annotée par Olivier Cariguel, 2010, p.50
August Strindberg (et la famille)
Posté par Serge Safran le 01 octobre 2010
« La famille est trop étroite et a des vues trop mesquines, trop égoïstes, trop antisociales. »
Le fils de la servante Histoire d'une âme (1849-1867) , Traduit du suédois par Camille Polack, Folio, p. 152
Jean-Philippe Domecq (et le bizarre)
Posté par Serge Safran le 30 septembre 2010
« Tout est bizarre dans la vie. Même quand on le sait – la preuve: on sait pertinemment qu'on ne peut s'empêcher d'observe... »
LIRE LA SUITELe jour où le ciel s'en va Fayard, roman, 2010, p. 47-48
Jules Renard (et la mort)
Posté par Serge Safran le 29 septembre 2010
« La mort est l'état normal. On compte pour trop la vie. »
Journal (1887-1910) , Bouquins, Robert Laffont, 26 juin 1907, p. 880
Louis Gillet et les habitudes anglo-saxonnes
Posté par Serge Safran le 27 septembre 2010
« Joyce me reçut avec une courtoisie exquise et une dignité un peu cérémonieuse. Il ne fit pas une allusion à mon malheure... »
LIRE LA SUITEStèle pour James Joyce , Agora, Pocket, édition présentée et annotée par Olivier Cariguel, 2010, p.112
Jean-Philippe Domecq (et le temps à toiser)
Posté par Serge Safran le 24 septembre 2010
« Les humains se toisent, il n'y a pas à dire, et y passent du temps, la plupart tout leur temps on a l'impression – mais ... »
LIRE LA SUITELe jour où le ciel s'en va Fayard, roman, 2010, p. 64
Pierre Louÿs : carpolle, dans son Vocabulaire
Posté par Serge Safran le 23 septembre 2010
« Carpolle: terme ancien de botanique; et possible proximité avec l'expression faire la carpe, état de la femme qui s'évan... »
LIRE LA SUITELe nom de la femme , L'esprit du temps, présentation de Philippe Brenot, 2010, p.115
Jules Renard (et les compliments)
Posté par Serge Safran le 22 septembre 2010
« Non seulement ils ne veulent que des compliments, mais encore ils exigent qu'on ne dise que ce qu'on pense. »
Journal (1887-1910) , Bouquins, Robert Laffont, 22 mars 1907, p. 873
Louis Gillet et l'idée du temps chez Joyce
Posté par Serge Safran le 20 septembre 2010
« Le principe central de la pensée de M. Joyce est une conception mystique de l'idée de temps. Son œuvre, comme celle de P... »
LIRE LA SUITEStèle pour James Joyce , Agora, Pocket, édition présentée et annotée par Olivier Cariguel, 2010, p.58
Jules Renard (et la vieillesse)
Posté par Serge Safran le 00 juillet 2010
« Un jeune qui n'a pas de talent, c'est un vieux. »
Journal (1887-1910) , Bouquins, Robert Laffont, 23 mai 1907, p. 876
August Strindberg (et l'amour pur)
Posté par Serge Safran le 16 septembre 2010
« L'amour pur est une contradiction, si en effet on implique dans le mot pur la signification de platonique. L'amour comme... »
LIRE LA SUITELe fils de la servante Histoire d'une âme (1849-1867) , Traduit du suédois par Camille Polack, Folio, p. 133
Jean-Philippe Domecq (et le rien)
Posté par Serge Safran le 15 septembre 2010
« Quoi? Ce n'est jamais comme? … Mais les gens, voyons! autrui, soi-même, la vie, tout, quoi,rien, rien n'est comme – oui,... »
LIRE LA SUITELe jour où le ciel s'en va Fayard, roman, 2010, p. 152
Jean-Philippe Domecq (en sortir ou pas)
Posté par Serge Safran le 14 septembre 2010
« Car inutile de rêver, mort ou vif, on y reste, en sortir ou pas on n'en sort pas, du tout, jamais, il n'y rien d'autre, ... »
LIRE LA SUITELe jour où le ciel s'en va Fayard, roman, 2010, p. 26
Pierre Louÿs : salette, dans son Vocabulaire
Posté par Serge Safran le 13 septembre 2010
« Salette: petite baise avant le mariage (prendre du salé, « prendre un acompte »). »
Le nom de la femme , L'esprit du temps, présentation de Philippe Brenot, 2010, p. 127
Chesterton (et l'art)
Posté par Serge Safran le 10 septembre 2010
« L’art est une chose juste et humaine, comme marcher ou prier, mais dès qu’on commence à en parler très solennellement, v... »
LIRE LA SUITE«De l’esprit de Whistler » in Hérétiques, Traduction de l'anglais, notice et notes par Lucien d'Azay, Climats, 2010, p 215
August Strindberg (et la réputation)
Posté par Serge Safran le 09 septembre 2010
« Une personne n'est pas toujours ce qu'elle a la réputation d'être. Bien plus, toute une opinion peut être fausse; derriè... »
LIRE LA SUITELe fils de la servante Histoire d'une âme (1849-1867) , Traduit du suédois par Camille Polack, Folio, p. 69
Pierre Louÿs cherche une femme…
Posté par Serge Safran le 08 septembre 2010
« Quand je pense que j'ai connu près de 1000 femmes aujourd'hui, disait Pierre Louÿs à son ami André Lebey, le 29 décembre... »
LIRE LA SUITELe nom de la femme , L'esprit du temps, présentation de Philippe Brenot, 2010, p.8
August Strindberg (et l'effroi)
Posté par Serge Safran le 07 septembre 2010
« Il vint au monde effrayé et il vécut dans une crainte perpétuelle de la vie et des hommes. »
Le fils de la servante Histoire d'une âme (1849-1867) , Traduit du suédois par Camille Polack, Folio, p. 49
Jules Renard (et l'ennui)
Posté par Serge Safran le 06 septembre 2010
« La vie est courte, mais l'ennui l'allonge. Aucune vie n'est assez courte pour que l'ennui n'y trouve pas sa place. »
Journal (1887-1910) , Bouquins, Robert Laffont, 5 mars 1906, p. 819
Chesterton (et l'intérêt d'un sujet)
Posté par Serge Safran le 03 septembre 2010
« Il n’y a pas de sujet sans intérêt ; tout au plus existe-t-il des gens qui n’ont pas d’intérêt.
»
« M. Rudyard Kipling et ce qui rétrécit le monde » in Hérétiques, Traduction de l'anglais, notice et notes par Lucien d'Azay, Climats, 2010, p 37
Jules Renard à propos de Jarry
Posté par Serge Safran le 02 septembre 2010
« Jarry toujours dans son écurie.
J'aime bien les cloportes, dit-il, mais c'est embêtant à éplucher.
On passe, et on ent... »
LIRE LA SUITEJournal (1887-1910) , Bouquins, Robert Laffont, 18 janvierl 1906, p. 811
Madame de Staël (et les succès d'un homme auprès des femmes)
Posté par Serge Safran le 01 septembre 2010
« Il y a toujours dans les succès d’un homme auprès d’une femme quelque chose qui déplaît, même aux meilleurs amis de cet ... »
LIRE LA SUITECorinne ou l'Italie (1806), Folio classique, p. 280
Jean-Philippe Domecq (en sortir ou pas)
Posté par Serge Safran le 31 août 2010
« On pense tellement de choses de quelqu'un dès qu'il n'est plus – ah… Qui ne devient bien le lendemain? ! Tant d'affectio... »
LIRE LA SUITELe jour où le ciel s'en va Fayard, roman, 2010, p. 164
Jules Renard (et les compliments)
Posté par Serge Safran le 30 août 2010
« J’aime beaucoup les compliments. Je ne les provoque pas, mais je souffre quand on ne m’en fait pas, et, quand on m’en fa... »
LIRE LA SUITEJournal (1887-1910) , Bouquins, Robert Laffont, 19 avril 1906, p. 827
Jean-Philippe Domecq (et les sensibles)
Posté par Serge Safran le 27 août 2010
« On croit bêtement que c'est les sensibles qui rêvent, mais non, ils sont bien trop occupés par l'angoisse. »
Le jour où le ciel s'en va , Fayard, roman, 2010, p. 51
Chesterton (et l'engendrement)
Posté par Serge Safran le 26 août 2010
« À quoi bon engendrer un être humain tant qu’on n’a pas établi à quoi sert d’être un homme ?
»
« De l’esprit négatif » in Hérétiques, Traduction de l'anglais, notice et notes par Lucien d'Azay, Climats, 2010, p 34-35
Madame de Staël (et l'éternité)
Posté par Serge Safran le 25 août 2010
« Ah ! sans doute, c’est par l’amour que l’éternité peut être comprise ; il confond toutes les notions du temps ; il effac... »
LIRE LA SUITECorinne ou l'Italie (1806), Folio classique, p. 215
Chesterton (et les choses mortelles)
Posté par Serge Safran le 24 août 2010
« L’homme ne peut aimer les choses mortelles. Il ne peut aimer que les choses immortelles pendant un instant.
»
« Omar et la vigne sacrée » in Hérétiques, Traduction de l'anglais, notice et notes par Lucien d'Azay, Climats, 2010, p 97
Jean-Philippe Domecq (et le doute)
Posté par Serge Safran le 23 août 2010
« (C'est tout de même incroyable ce que les gens ne doutent de rien. D'eux-mêmes, passe encore; mais du temps, du ciel, c'... »
LIRE LA SUITELe jour où le ciel s'en va , Fayard, roman, 2010, p. 91
Madame de Staël (et la superstition secrète)
Posté par Serge Safran le 20 août 2010
« Dans les combats de sentiment, qui n’a pas souvent éprouvé, je ne sais quelle superstition secrète, qui nous fait prendr... »
LIRE LA SUITECorinne ou l'Italie (1806), Folio classique, p. 202
Chesterton (et l'univers)
Posté par Serge Safran le 19 août 2010
« Dès que nous avons une perception de l’univers, il nous appartient.
»
« M. Rudyard Kipling et ce qui rétrécit le monde » in Hérétiques, Traduction de l'anglais, notice et notes par Lucien d'Azay, Climats, 2010, p 41
Truman Capote , échecs, réussites…
Posté par Serge Safran le 18 août 2010
« Rien de plus habituel que de sentir que les autres ont une part de responsabilité dans nos échecs, tout comme c'est une ... »
LIRE LA SUITEDe sang-froid (1965), Récit véridique d'un meurtre multiple et de ses conséquences, traduit de l'anglais par Raymond Girard, Folio, p. 219-220
Chesterton (et le progrès)
Posté par Serge Safran le 17 août 2010
« Personne ne doit se mêler d’utiliser le mot « progrès » s’il n’a pas un credo bien défini et un code moral irréfutable.
... »
LIRE LA SUITE« De l’esprit négatif » in Hérétiques, Traduction de l'anglais, notice et notes par Lucien d'Azay, Climats, 2010, p 35
Madame de Staël (et les pressentiments)
Posté par Serge Safran le 11 août 2010
« Quand on est capable de se connaître, on se trompe rarement sur son sort ; et les pressentiments ne sont le plus souvent... »
LIRE LA SUITECorinne ou l'Italie (1806), Folio classique, p. 309
Madame de Staël (et l'infini)
Posté par Serge Safran le 13 août 2010
« Pauvre nature humaine ! nous ne connaissons l’infini que par la douleur ; et dans toutes les jouissances de la vie, il n... »
LIRE LA SUITECorinne ou l'Italie (1806), Folio classique, p. 358
Madame de Staël (et l'existence)
Posté par Serge Safran le 12 août 2010
« Il ne vient que trop tôt le moment où l’existence fatigue dans chacune de ses heures comme dans son ensemble, où chaque ... »
LIRE LA SUITECorinne ou l'Italie (1806), Folio classique, p. 278
Chesterton (et l'existence des choses)
Posté par Serge Safran le 10 août 2010
« Tant que nous ne comprenons pas que les choses pourraient ne pas exister, nous ne pouvons comprendre qu’elles existent.
... »
LIRE LA SUITE« M. Bernard Shaw » in Hérétiques, Traduction de l'anglais, notice et notes par Lucien d'Azay, Climats, 2010, p 60
Samuel Richardson (et la poussière)
Posté par Serge Safran le 09 août 2010
« Qu’est-ce que dix, quinze, vingt-cinq ou trente ans peut-être, qui nous restent à vivre, et pendant lesquels nous sommes... »
LIRE LA SUITELettres angloises ou Histoire de Miss Clarisse Harlove (1751), Traduction d'Antoine-François Prévost d'Exiles, PUL, 2007, p. 528
Madame de Staël (et la personne de génie)
Posté par Serge Safran le 02 août 2010
« Quand une personne de génie est douée d’une sensibilité véritable, ses chagrins se multiplient par ses facultés mêmes : ... »
LIRE LA SUITECorinne ou l'Italie (1806), Folio classique, p. 419
Camille Laurens, le désir, et la folie du sexe…
Posté par Serge Safran le 06 août 2010
« Le sexe est une folie quand, au lieu d'unir, il sépare, renvoyant l'homme au délire de sa solitude. »
Dans ces bras-là (2000), Folio, p. 237
Madame de Staël (et les âmes sensibles)
Posté par Serge Safran le 05 août 2010
« Il n’y a que les âmes sensibles qui savent se ménager réciproquement ; l’amour-propre, si susceptible pour lui-même, ne ... »
LIRE LA SUITECorinne ou l'Italie (1806), Folio classique, p. 203
Céline (et la lâcheté)
Posté par Serge Safran le 04 août 2010
« Toute possibilité de lâcheté devient une magnifique espérance à qui s’y connaît. »
Voyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 122
Christian Giudicelli (et l'idée de la mort)
Posté par Serge Safran le 03 août 2010
« Jacques se demande si désormais il ne va pas écrire pour s'habituer à l'idée de la mort. Parce que repousser la mort en ... »
LIRE LA SUITESquare de la Couronne , Gallimard, 2010, p. 248
Céline (et la peur)
Posté par Serge le janvier 2010
« C’est des hommes et d’eux seulement qu’il faut avoir peur, toujours. »
Voyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 21
Christian Giudicelli (et la littérature)
Posté par Serge Safran le 9 juillet 2010
« Quand la littérature entre en jeu, la vie n'a plus si mauvaise mine. »
Square de la Couronne , Gallimard, 2010, p. 99
Patricia Highsmith (et les objets de qualité)
Posté par Serge Safran le 00 mai 2010
« Il adorait non pas posséder une foule de choses, mais quelques objets choisis dont il ne se séparait plus. Cela vous don... »
LIRE LA SUITEMonsieur Ripley Le Livre de poche, Calmann-Lévy, 1956, roman traduit de l'américain par Jean Rosenthal
Camille Laurens, les hommes et la mort…
Posté par Serge Safran le 06 juillet 2010
« Les hommes sont toujours plus enfoncés dans la mort. Quel crime ont-ils commis pour vouloir s'en délivrer dans l'oubli? ... »
LIRE LA SUITEDans ces bras-là (2000), Folio, p. 295
Olivier Goldsmith (et la conscience)
Posté par Serge Safran le 02 juillet 2010
« Les reproches de la conscience qui a du mal ne durent guère. La conscience est une poltronne, et les fautes qu'elle n'a ... »
LIRE LA SUITELe Vicaire de Wakefield (1938), José Corti, collection romantique n° 76, traduction de Charles Nodier, revue par Bernard Fillaudeau, 2001, p. 128
Céline (et Emma Bovary)
Posté par Serge Safran le 1 juillet 2010
« Qu'Emma Bovary se fasse enfiler en fiacre par Léon à présent doit se faire enculer au moins par deux débardeurs jaloux d... »
LIRE LA SUITELettres édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 22 janvier 1949, p. 1137
René Daumal (et la voix)
Posté par Serge Safran le 30 juin 2010
« Je puis vous dire, donc, que j'ai peur de la mort. Non pas de ce qu'on imagine de la mort, car cette peur est elle-même ... »
LIRE LA SUITELe Mont Analogue (1952, édition définitive en 1981), L'Imaginaire Gallimard, p. 38-39
Camille Laurens (et la réponse)
Posté par Serge Safran le 29 juin 2010
« Je n'écris pas pour que vous répondiez, non; j'écris parce qu'il n'y pas de réponse. »
Dans ces bras-là (2000), Folio, p. 309
Max Genève (et la méchanceté)
Posté par Serge Safran le 28 juin 2010
« Comme lecture d'agrément, la méchanceté passe mieux que la gentillesse. »
Noir Goncourt Anabet Éditions, 2010, p. 194-195
René Daumal (et la philosophie)
Posté par Serge Safran le 00 mai 2010
« Un bon pot-au-feu vaut tout de même mieux qu'une philosophie menteuse. »
Le Mont Analogue (1952, édition définitive en 1981), L'Imaginaire Gallimard, p. 35
Céline (et la littérature)
Posté par Serge Safran le 00 mai 2010
« Dépourvu de toute jalousie, don juanisme, sadisme, etc… je n'ai jamais eu d'enthousiasme que pour la beauté des formes, ... »
LIRE LA SUITELettres édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 28 février 1948, p. 1016
René Daumal, le commencement, et la fin
Posté par Serge Safran le 23 juin 2010
« Peut-être est-il toujours artificieux de parler du commencement et de la fin d'une histoire, alors que nous ne saisisson... »
LIRE LA SUITELe Mont Analogue (1952, édition définitive en 1981), L'Imaginaire Gallimard, p. 167
Annie Cohen (au milieu du tumulte)
Posté par Serge Safran le 22 juin 2010
« vous n'êtes pas maître de la seconde qui vient /
fermez les yeux /
... »
LIRE LA SUITELes silenciaires , Gallimard, Haute enfance, 2010, p. 22
Camille Laurens (et la séduction)
Posté par Serge Safran le 21 juin 2010
« Aux hommes qu'elle veut séduire, aux parfaits inconnus pour qui elle est une inconnue, elle ne dit jamais qu'elle écrit.... »
LIRE LA SUITEDans ces bras-là (2000), Folio, p. 271
Madame de Staël (et la mort)
Posté par Serge Safran le 18 juin 2010
« Si la mort n'est, comme je le crois, qu'un appel à une existence plus heureuse, pourquoi le parfum des fleurs, l'ombrage... »
LIRE LA SUITECorinne ou l'Italie (1807), Folio classique, p. 143
Camille Laurens, le désir, et l'intelligence de l'Autre.
Posté par Serge Safran le 17 juin 2010
« Je ne suis pas contre la pitié, la charité, l'aide humanitaire – ce n'est pas la question.
Je suis contre la tentative ... »
LIRE LA SUITEDans ces bras-là (2000), Folio, p. 211
Annie Cohen (et le langage)
Posté par Serge Safran le 15 juin 2010
« " Ce dessin représente l'effort que je tente en ce moment pour refaire corps avec l'os des musiques de l'âme ", écrivait... »
LIRE LA SUITELes silenciaires , Gallimard, Haute enfance, 2010, p. 121-122
Madame de Staël (et la légèreté spirituelle)
Posté par Serge Safran le 07 juin 2010
« La légèreté spirituelle en impose à l'esprit méditatif; et celui qui se dit heureux semble plus sage que celui qui souff... »
LIRE LA SUITECorinne ou l'Italie (1807), Folio classique, p. 38
Paul Wenz (et la vieille histoire…)
Posté par Serge Safran le 11 juin 2010
« Le jeu? la femme ou le whisky? me demanderez-vous. La femme d'abord; le whisky est venu ensuite, et il est venu pour res... »
LIRE LA SUITELe Trader (1902), La Petite maison, 2010, p. 12
Han Yu-joo (et la fiction)
Posté par Serge Safran le 09 juin 2010
« La fiction n'est pas un mensonge, mais toutes les histoires ne se composaient que de mensonges. »
Rideau in Écrivains de Corée du Sud, Europe n° 973, mai 2010, p.290-291
Camille Laurens, le désir, et la parole…
Posté par Serge Safran le 8 juin 2010
« Toute parole est en trop quand on a du désir, d'ailleurs parler l'annule – il n'y a pas de mots pour dire le désir, pas ... »
LIRE LA SUITEDans ces bras-là (2000), Folio, p. 38
René Daumal (et la peur de la mort)
Posté par Serge Safran le 4 juin 2010
« Je ne veux pas mourir sans avoir compris pourquoi j'avais vécu. Et vous, avez-vous jamais eu peur de la mort? »
Le Mont Analogue (1952, édition définitive en 1981), L'Imaginaire Gallimard, p. 36
Olivier Goldsmith (et la résistance humaine)
Posté par Serge Safran le 3 juin 2010
« L'homme ne sait guère quelles calamités sont au-dessus de sa force de résistance, jusqu'à ce qu'il en ait fait l'épreuve... »
LIRE LA SUITELe Vicaire de Wakefield (1938), José Corti, collection romantique n° 76, traduction de Charles Nodier, revue par Bernard Fillaudeau, 2001, p. 170
Céline (et le français)
Posté par Serge Safran le 00 mai 2010
« J'ai la manie, la passion du parler français, je l'avoue (…) Le français m'est indispensable comme l'air du temps, ne m'... »
LIRE LA SUITELettres édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 27 mai 1949, p. 1191
René Daumal (marcher avec la tête)
Posté par Serge Safran le 01 juin 2010
« Un compagnon beaucoup plus expérimenté que moi me dit: « Quand les pieds ne veulent plus vous porter, on marche avec sa ... »
LIRE LA SUITELe Mont Analogue (1952, édition définitive en 1981), L'Imaginaire Gallimard, p. 166
Annie Cohen (et la vérité)
Posté par Serge Safran le 31 mai 2010
« L'écrit donne vérité à la vie. »
Les silenciaires , Gallimard, Haute enfance, 2010, p. 97
Céline (et la poésie)
Posté par Serge Safran le 27 mai 2010
« Je suis povouëte et que povouëte. »
Lettres édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 3 septembre 1948, p. 1076
Annie Cohen (et la différence)
Posté par Serge Safran le 26 mai 2010
« En dehors de soi, il n'y a rien, on est là, on n'est pas là, c'est quoi la différence? »
Les silenciaires , Gallimard, Haute enfance, 2010, p. 42
Mathieu Terence (et le désir de néant)
Posté par Serge Safran le 25 mai 2010
« Après la saignée spirituelle du nazisme et du communisme totalitaire, après surtout Hiroshima, l'homme sait qu'il peut c... »
LIRE LA SUITELa poésie continuée par d'autres moyens: Annie Le Brun in La Nouvelle Revue Française, avril 2010, p. 110
Olivier Goldsmith (et la douleur)
Posté par Serge Safran le 20 mai 2010
« Pourquoi l'homme est-il ainsi sujet à la douleur? Pourquoi notre misère est-elle un élément indispensable de la félicité... »
LIRE LA SUITELe Vicaire de Wakefield (1938), José Corti, collection romantique n° 76, traduction de Charles Nodier, revue par Bernard Fillaudeau, 2001, p. 283-84
René Daumal (et l'indésirable)
Posté par Serge Safran le 00 mai 2010
« Le chemin des plus hauts désirs passe souvent par l'indésirable. »
Le Mont Analogue (1952, édition définitive en 1981), L'Imaginaire Gallimard, p. 84
Olivier Goldsmith (et le temps)
Posté par Serge Safran le 18 mai 2010
« Plus nous vieillissons, plus les jours nous semblent courts, plus l'habitude de voir marcher le temps nous fait perdre l... »
LIRE LA SUITELe Vicaire de Wakefield (1938), José Corti, collection romantique n° 76, traduction de Charles Nodier, revue par Bernard Fillaudeau, 2001, p. 289
René Daumal (et la surprise)
Posté par Serge Safran le 17 mai 2010
« Une longue attente de l'inconnu use les ressorts de la surprise. »
Le Mont Analogue (1952, édition définitive en 1981), L'Imaginaire Gallimard, p. 109
René Daumal (et la torpeur)
Posté par Serge Safran le 14 mai 2010
« Ah! si les savants d'aujourd'hui, au lieu d'inventer sans cesse de nouveaux moyens de rendre la vie plus facile, mettaie... »
LIRE LA SUITELe Mont Analogue (1952, édition définitive en 1981), L'Imaginaire Gallimard, p. 31
Patricia Highsmith (et le plaisir)
Posté par Serge Safran le 12 mai 2010
« Il se rendit compte que l’attente du plaisir lui était plus agréable que l’expérience même du plaisir. »
Monsieur Ripley Le Livre de poche, Calmann-Lévy, 1956, roman traduit de l'américain par Jean Rosenthal
Olivier Goldsmith (et la pauvreté)
Posté par Serge Safran le 11 mai 2010
« Tant qu'on a le nécessaire, on n'est pas pauvre; quand on ne l'a plus, on est nécessairement misérable. »
Le Vicaire de Wakefield (1938), José Corti, collection romantique n° 76, traduction de Charles Nodier, revue par Bernard Fillaudeau, 2001, p. 287
Max Genève (et l'activité artistique)
Posté par Serge Safran le 10 mai 2010
« La proximité du vide est indissociable de toute activité artistique. Tous les créateurs en font l'expérience, il y a tou... »
LIRE LA SUITELa cathédrale perdue , Éditions Jean Paul Bayol, L'Esprit de l'escalier, 2010, p. 36
Stanislas-André Steeman (et Londres)
Posté par Serge Safran le 7 mai 2010
« Vous trouveriez difficilement deux personnes considérant un pays ou une ville sous le même angle. Ainsi, Londres… Pour l... »
LIRE LA SUITEL'assassin habite au 21 (1939), les Classiques du Masque, p. 50
Céline (et la littérature)
Posté par Serge Safran le 06 mai 2010
« La littérature est un métier de fous vaniteux – je m'en rends bien compte et je me guéris comme je peux par d'épouvantab... »
LIRE LA SUITELettres édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, jeudi 4 [octobre 1945], p. 776
Roberto Arlt (et la fuite)
Posté par Serge Safran le 04 mai 2010
« Par instants, Erdosain envisage la fuite. Partir. Mais, à mesure que les heures passent, comme un feu follet à la surfac... »
LIRE LA SUITELes Lance-Flammes (1931), Bibliothèque Belfond, 1991, p. 57
Stanislas-André Steeman (et le slogan)
Posté par Serge Safran le 00 avril 2010
« Le Pr Lalla-Poor replia le Daily Chronicle:
- On vient de découvrir dans un chenil abandonné, proche de Ruskin Park, le... »
LIRE LA SUITEL'assassin habite au 21 (1939), les Classiques du Masque, p. 222
Céline (et les souvenirs)
Posté par Serge Safran le 00 avril 2010
« Puisqu'on ne vit que de souvenirs… qu'ils soient admirables! »
Lettres édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 26 octobre 1947, p. 971
Marin de Viry (et la modalité)
Posté par Serge Safran le 21avril 2010
« Au XVIIIe siècle, le tourisme est une modalité de l'éducation chrétienne, au XIXe, il devient une modalité de l'insertio... »
LIRE LA SUITETous touristes Flammarion, Café Voltaire, mars 2010, p. 90
Céline (et les voyages)
Posté par Serge le 20 avril 2010
« Les voyages tu sais, c’est encore une autre illusion. C’est un procédé littéraire. C’est le paradis des imbéciles disait... »
LIRE LA SUITELettres , édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 10 mai 1925, p. 274
Roberto Arlt (et la vie intérieure)
Posté par Serge Safran le 16 avril 2010
« Dans une sorte de journal où il notait ses soucis (et que le chroniqueur de cette histoire utilise fréquemment pour ce q... »
LIRE LA SUITELes Lance-Flammes (1931), Bibliothèque Belfond, 1991, p. 31
Céline (et l'impatience)
Posté par Serge Safran le 15 avril 2010
« L'impatience est le vinaigre des supplices. »
Lettres édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, jeudi 1 août [194]6, p. 825
Jean-Marie Laclavetine (et l'amour)
Posté par Serge Safran le 14 avril 2010
« L'amour est un travail, lent et harassant, une conquête austère, une peine. »
Nous voilà , Gallimard, 2009, p. 292
Céline (et le con)
Posté par Serge Safran le 00 avril 2010
« Ce que veut le con c'est un miroir pour son âme de con où il puisse s'admirer –… d'où le cinéma et les romans d'immenses... »
LIRE LA SUITELettres édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009,28 juillet [1947], p. 931
André Pieyre de Mandiargues (loin de la ville)
Posté par Serge Safran le 12 avril 2010
« Certains moments, dans les endroits très écartés des villes, des constructions modernes et de ce qu'on appelle, en gros,... »
LIRE LA SUITELe lis de mer (1956) Folio p. 65
Marin de Viry (et l'amour)
Posté par Serge Safran le 09 avril 2010
« Ce n'est pas parce qu'il n'y a pas d'amour qu'il n'y a pas d'humanité. L'humanité survivra à l'amour. c'est d'ailleurs c... »
LIRE LA SUITETous touristes Flammarion, Café Voltaire, mars 2010, p. 15
André Pieyre de Mandiargues (et un beau sourire)
Posté par Serge Safran le 08 avril 2010
« Il y a quelque chose de singulièrement actuel (par rapport au temps) dans un beau sourire, quoique certaines personnes n... »
LIRE LA SUITELe lis de mer (1956) Folio p. 47
Céline (et le chant)
Posté par Serge Safran le 00 avril 2010
« Ce qui ne chante pas n'existe pas pour l'âme. »
Lettres édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 30 [juin 1947], p. 922
Marin de Viry (et le tourisme)
Posté par Serge Safran le 06 avril 2010
« Le tourisme sert à mieux définir les caractéristiques de son être, caractéristiques stupides comprises, dans un décor et... »
LIRE LA SUITETous touristes Flammarion, Café Voltaire, mars 2010, p. 55
Céline (et l'intimité)
Posté par Serge Safran le 2 avril 2010
« On n'existe que dans l'intimité muette des hommes et des choses. On circonscrit on ne définit pas. Sentir et se taire. »
Lettres , édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, 2009, p. 463
Pierre Girard (et le Journal intime)
Posté par Serge Safran le 00 mars 2010
« J'ai horreur du Journal intime, cette perpétuelle confidence à une concierge invisible. »
Lina in Amours au Palais Wilson, l'Âge d'homme, 1982, p. 103
Marin de Viry (et le style)
Posté par Serge Safran le 31 mars 2010
« On voyage pour donner un style à son honneur. »
Tous touristes Flammarion, Café Voltaire, mars 2010, p. 78
Céline (et le renoncement)
Posté par Serge le janvier 2010
« C’est plus difficile de renoncer à l’amour qu’à la vie. »
Voyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 76
Serge Koster (et l'étymologie)
Posté par Serge Safran le 29 mars 2010
« Il y a quelque chose de délectable dans les facéties étymologiques. Elles font remonter l'anglicisme pedigree à l'ancien... »
LIRE LA SUITELéautaud tel qu'en moi-même in la Revue littéraire, avril 2010, p. 57
Pierre Girard (heureux et malheureux)
Posté par Serge Safran le 00 mars 2010
« On n'est jamais heureux ou malheureux de la manière qu'on prévoit. »
Lina in Amours au Palais Wilson, l'Âge d'homme, 1982, p. 127
Céline (et la pensée)
Posté par Serge le janvier 2010
« Pour que dans le cerveau d’un couillon la pensée fasse un tour, il faut qu’il lui arrive beaucoup de choses et des bien ... »
LIRE LA SUITEVoyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 32
Pierre Girard (et la Revue des Deux Mondes)
Posté par Serge Safran le 24 mars 2010
« Mais heureusement que le prince les aperçut tout rouges, l'un en face de l'autre tenant chacun des deux mains une Revue ... »
LIRE LA SUITECurieuse métamorphose de John in Amours au Palais Wilson, l'Âge d'homme, 1982, p. 81
Céline (et la jeunesse)
Posté par Serge le janvier 2010
« On perd la plus grande partie de sa jeunesse à coups de maladresses. »
Voyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 85
Pierre Girard (et l'iniquité)
Posté par Serge Safran le 00 mars 2010
« Ce n'est pas la moindre iniquité de ce monde, que seuls les riches puissent vivre comme les pauvres. »
Lina in Amours au Palais Wilson, l'Âge d'homme, 1982, p. 102
Pierre Girard (et les femmes)
Posté par Serge Safran le 19 mars 2010
« Non, elle ne se retournait pas. Les femmes ne se retournent pas. Les choses ne reviennent jamais. Elles se métamorphosen... »
LIRE LA SUITEAmours au Palais Wilson , l'Âge d'Homme, 1982, p. 37
Céline (et ce qui peut rendre un être agréable)
Posté par Serge Safran le 18 mars 2010
« C'est étonnant ce qu'on a du mal à s'imaginer ce qui peut rendre un être plus ou moins agréable aux autres… On veut le s... »
LIRE LA SUITEVoyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 392
Éric Chevillard (et la durée de la vie)
Posté par Serge Safran le 17 mars 2010
« Comme la vie est courte! déplorent toutes les vieilles personnes. Que diraient-elles donc à notre place? »
Le Tigre (La bête) , n° 3 (nouvelle formule) du 13 au 26 mars 2010
Pierre Girard (et les revers de la médaille)
Posté par Serge Safran le 16 mars 2010
« Chaque année il faisait frapper une médaille à sa propre effigie, et la distribuait à ses amis. Au revers, il y avait un... »
LIRE LA SUITECurieuse métamorphose de John in Amours au Palais Wilson, l'Âge d'homme, 1982, p. 79
Céline (et la souffrance)
Posté par Serge le 12 mars 2010
« Si les gens sont si méchants, c’est peut-être seulement parce qu’ils souffrent, mais le temps est long qui sépare le mom... »
LIRE LA SUITEVoyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 78
Pierre Girard (et l'évitement)
Posté par Serge le 11 mars 2010
« Dès que l'on cherche à éviter quelqu'un, le sort nous ramène avec une obstination suspecte auprès de lui. »
Syrup de cassis in Amours au Palais Wilson, l'Âge d'homme, 1982, p. 156
Céline (et le malheur des hommes)
Posté par Serge Safran le 08 mars 2010
« Ne croyez donc jamais d'emblée aux malheurs des hommes. Demandez-leur seulement s'ils peuvent dormir encore?… Si oui, to... »
LIRE LA SUITEVoyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 424
Pierre Girard (et la publication)
Posté par Serge Safran 04 mars 2010
« Ce qui est amusant, c'est d'écrire, ce n'est pas de publier (du moins je pense). »
Syrup de cassis in Amours au Palais Wilson, l'Âge d'homme, 1982, p. 168
Céline (et la vanité)
Posté par Serge le 03 mars 2010
« Il n’y a pas de vanité intelligente. C’est un instinct. Il n’y a pas d’homme non plus qui ne soit pas avant tout vaniteu... »
LIRE LA SUITEVoyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 125
Jean-Marie Laclavetine (et la vraie vie)
Posté par Serge Safran le 02 mars 2010
« Il faudrait pouvoir vivre seul, totalement et définitivement, ne rien espérer d'autrui, sans amis pour vous décevoir, sa... »
LIRE LA SUITENous voilà , Gallimard, 2009, p. 58
Céline (et la solitude)
Posté par Serge Safran le février 2010
« Être seul c'est s'entraîner à la mort. »
Voyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 377
Pierre Girard (et le champagne)
Posté par Serge le 26 février 2010
« Rien n'indispose le locataire comme les feux du soleil levant sur une coupe à champagne. »
Amours au Palais Wilson , l'Âge d'Homme, 1982, p. 28
Céline (et l'attente)
Posté par Serge Safran le 25 février 2010
« En deux heures je connus tout de son âme, pour le corps j'attendis encore un peu. »
Voyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 361
Pierre Girard (et la poésie)
Posté par Serge Safran le 24 février 2010
« La poésie, c'est quand les gens sont partis, qu'il reste des verres à demi pleins, les cendres qu'une bouffée de vent no... »
LIRE LA SUITESyrup de cassis in Amours au Palais Wilson, l'Âge d'homme, 1982, p. 138
Céline (et le manque)
Posté par Serge Safran le 23 février 2010
« Tout nous manque à partir d'un certain moment – la lutte n'est plus égale entre le Désir et les Regrets. »
Lettres , édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, 2009, p. 437
Pierre Girard (et les événements)
Posté par Serge Safran le 22 février 2010
« On obtient tout au monde à condition de ne rien faire. Les événements obéissent à des lois que nous ne pouvons que contr... »
LIRE LA SUITEAmours au Palais Wilson , l'Âge d'Homme, 1982, p. 45
Céline (et la musique)
Posté par Serge Safran le 19 février 2010
« Je ne suis qu'un ouvrier d'une certaine musique et c'est tout et tout le reste m'est indifférent, incompréhensible, pani... »
LIRE LA SUITELettres , édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, 2009, p. 556
Pierre Girard (et le printemps)
Posté par Serge Safran le 18 février 2010
« Le printemps s'annonce, croit-on, par les pousses gluantes, le chant des oiseaux, les perce-neige. Oui, en mars. Mais dè... »
LIRE LA SUITEAmours au Palais Wilson , l'Âge d'Homme, 1982, p. 24-25
Céline (et l'ennui)
Posté par Serge Safran le 17 février 2010
« La vie c'est une classe dont l'ennui est le pion, il est là tout le temps à vous épier d'ailleurs, il faut avoir l'air d... »
LIRE LA SUITEVoyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 352
Céline (et les hommes)
Posté par Serge Safran le 16 février 2010
« Mais que peut-on pour les hommes? Rien. Exactement Rien. Ce serait fait depuis longtemps s'ils avaient autre chose entre... »
LIRE LA SUITELettres , édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, 2009, p. 468
Michel Crépu (en littérature)
Posté par Serge Safran le 15 février 2010
« En littérature, un livre, ce n'est pas seulement un ensemble de données imprimées, c'est quelqu'un. J'ouvre un roman, j'... »
LIRE LA SUITEJournal littéraire in Revue des Deux Mondes, décembre 2009, p.39-40
Céline (et les choses auxquelles on tenait le plus)
Posté par Serge Safran le 11 février 2010
« Les choses auxquelles on tenait le plus, vous vous décidez un beau jour à en parler de mois en moins, avec effort quand ... »
LIRE LA SUITEVoyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 453
Pascale Gautier (et la mort)
Posté par Serge Safran le 10 février 2010
« Ça doit être tellement rassurant d'être convaincu qu'une fois mort, on est enfin vivant. »
Les Vieilles , éditions Joëlle Losfeld, 2009, p. 142
Céline (et la haine)
Posté par Serge le janvier 2010
« Quand la haine des hommes ne comporte aucun risque, leur bêtise est vite convaincue, les motifs viennent tout seuls. »
Voyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 120
Céline (et les douleurs)
Posté par Serge Safran le 09 février 2010
« Les douleurs physiques hurlent volontiers, mais les autres… Honteuses, silencieuses, comme elles attendent passionnément... »
LIRE LA SUITELettres , édition étaablie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, 2009, p. 568
Pascale Gautier (et la voix humaine)
Posté par Serge Safran le 08 février 2010
« Quelques minutes ont passé, lentes et claires. Il est neuf heures du matin. Elle n'a plus rien à faire. »
Les Vieilles , Éditions Joëlle Losfeld, 2009, p. 47
Céline (et le pourquoi)
Posté par Serge le janvier 2010
« Jamais, ou presque, ils ne demandent le pourquoi, les petits, de tout ce qu’ils supportent. Ils se haïssent les uns les ... »
LIRE LA SUITEVoyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 154
Pascale Gautier (et le pire)
Posté par Serge Safran le 04 février 2010
« Ça servait à quoi de passer son temps à se dire que tout était foutu, que demain serait pire qu'aujourd'hui? Il se faisa... »
LIRE LA SUITELes Vieilles , éditions Joëlle Losfeld, 2009, p. 102-103
Céline (et les formes parfaites)
Posté par Serge Safran le 03 février 2010
« L'ère de ces joies vivantes, des grandes harmonies indéniables, comparatives est encore à venir… Le corps, une divinité ... »
LIRE LA SUITEVoyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 467
Céline (et les bourgeois)
Posté par Serge le 02 février 2010
« La seule façon de dominer les bourgeois c’est d’être avec eux, au milieu même de leurs grimaces d’honnêteté. Enfreindre ... »
LIRE LA SUITELettres , édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 9 août 1932, p. 313
Pascale Gautier (et la voix humaine)
Posté par Serge Safran le 1er février 2010
« Cuisine, couloir, salle à manger, couloir, cuisine, chambre. On dirait un chien qui tourne sur lui-même infiniment. Ses ... »
LIRE LA SUITELes Vieilles , Éditions Joëlle Losfeld, 2009, p. 40
Céline (et l'amour)
Posté par Serge le janvier 2010
« L’amour, c’est comme l’alcool, plus on est impuissant et soul, et plus on se croit fort et malin, et sûr de ses droits. »
Voyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 82
Céline (et la gentillesse)
Posté par Serge Safran le 28 janvier 2010
« Si on se laissait aller à aimer les gens qui sont gentils la vie deviendrait atroce. Je ne sais pourquoi mais ce serait ... »
LIRE LA SUITELettres , édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 30 septembre 1932, p. 319
Roland Jaccard (et le miracle)
Posté par Serge Safran le 27 janvier 2010
« S’il y a un miracle, c’est celui de la transformation de la vie en passé. Tout ce qui a été et qui ne sera plus. Et qui ... »
LIRE LA SUITESexe et sarcasmes , Puf, 2009, p.40
Ricardo Piglia (et la troisième personne)
Posté par Serge le 26 janvier 2010
« Il faut penser contre soi-même et vivre à la troisième personne.
»
Respiration artificielle , traduit de l’espagnol ( Argentine), par Isabelle et Antoine Berman, André Dimanche éditeur, 2000, p. 111
Jules Renard (et le style)
Posté par Serge le 25 janvier 2010
« Style pur comme l’eau est claire, à force de travail, à force de s’user, pour ainsi dire, sur les cailloux.
»
Journal 1887-1910 , Bouquins, Robert Laffont, 2005, 8 juin 1904, p. 711
Céline (et la confiance)
Posté par Serge Safran le 22 janvier 2010
« Faire confiance aux hommes c’est déjà se faire tuer un peu. »
Voyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 178
Paul Wenz (évocation de Colombo)
Posté par Serge le 21 janvier 2010
« Les sens qui lui restaient lui disaient bien et clairement qu’il était à Colombo : l’odeur des fruits mûrs, celle du boi... »
LIRE LA SUITELe pays de leurs pères , La Petite Maison, 1996, p. 162
Céline (et les gens qui se couchent)
Posté par Serge Safran le 20 janvier 2010
« C’est triste des gens qui se couchent, on voit bien qu’ils se foutent que les choses aillent comme elles veulent, on voi... »
LIRE LA SUITEVoyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 201
Céline (et l'âme)
Posté par Serge Safran le 18 janvier 2010
« L’âme, c’est la vanité et le plaisir du corps tant qu’il est bien portant, mais c’est aussi l’envie d’en sortir du corps... »
LIRE LA SUITEVoyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 57
Céline (et la littérature)
Posté par Serge Safran le 15 janvier 2010
« Mais vous savez la littérature c’est de la Mort. Ce qui retient en vie c’est seulement l’affection des êtres et des chos... »
LIRE LA SUITELettres , édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 25 septembre 1932, p. 316
Jacques Réda (et l'écrivain)
Posté par Serge Safran le 14 janvier 2010
« Si l'écrivain est un promeneur – parfois un promeneur véritable et aussi inimitable qu'a pu l'être notamment Cingria –, ... »
LIRE LA SUITESept questions à Jacques Réda (Federico Castigliano) La Revue littéraire n° 42, janvier 2010
Céline (et la vérité)
Posté par Serge Safran le 13 janvier 2010
« La vérité, c’est une agonie qui n’en finit pas. La vérité de ce monde c’est la mort. Il faut choisir, mourir ou mentir. ... »
LIRE LA SUITEVoyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 202
Céline (et le fond des choses)
Posté par Serge Safran le 12 janvier 2010
« On ne parle que tant qu’on cherche le fond des choses; après cela il n’y a plus rien à dire. »
Lettres , édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 9 octobre 1932, p. 323
Pierre Guyotat, à propos de Chateaubriand
Posté par Serge Safran le 11 janvier 2010
« Rancé est un peu un Chateaubriand qui se serait retiré du monde.
Dès le début des Mémoires, on a toutes ses caractéris... »
LIRE LA SUITEDix-huitème leçon, première partie (Cours du 1er décembre 2003) La Revue littéraire n° 42, janvier 2010
Céline (et la souffrance)
Posté par Serge le 08 janvier 2010
« Amour… pas amour… cela n’a guère d’importance. Ce qui compte c’est de vivre en souffrant le moins possible. »
Lettres , édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 15 octobre 1932, p. 323
Céline (et la critique)
Posté par Serge Safran le 07 janvier 2010
« Presque toujours les hommes exigent de ceux qui professent une idée qu’ils soient en même temps disciples de cette idée,... »
LIRE LA SUITELettres édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 25 octobre 1916, p. 219)
Céline (et l'amour des gens)
Posté par Serge le 06 janvier 2010
« On peut aimer bien des gens à la fois. C’est une vérité qu’on ne découvre guère qu’en mourant. »
Lettres , édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 15 octobre 1932, p. 324
Céline (et l'amour)
Posté par Serge Safran le 05 janvier 2010
« L’amour est un bouquin que nous achetons tous à un moment de notre existence, l’auteur est plus ou moins talentueux, sa ... »
LIRE LA SUITELettres , édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 30 octobre 1916, p.226
Céline (et l'imagination)
Posté par Serge le 04 janvier 2010
« Quand on a pas d’imagination, mourir c’est peu de chose, quand on en a, mourir c’est trop.
»
Voyage au bout de la nuit ,1932, Le Livre de Poche, p.25
Céline (et le Temps perdu)
Posté par Serge Safran le 20 décembre 2009
« La seule catastrophe tu vois c'est le Temps perdu. »
Lettres à Albert Paraz 1947-1957 Céline, Les Cahiers de la NRF, édition établie, présentée et annotée par Jean Paul Louis, 2009, p. 291
Céline (et Paris)
Posté par Serge Safran le 18 décembre 2009
« Tu as raison Paris abrutit son monde mais heureusement en somme on n'y sent plus la vie passer – n'est-ce pas là l'essen... »
LIRE LA SUITELettres à Albert Paraz 1947-1957 Céline, Les Cahiers de la NRF, édition établie, présentée et annotée par Jean Paul Louis, 2009, p. 345
Céline (et la mort)
Posté par Serge Safran le 17 décembre 2009
« – mais la musique du Temps change et n'est jamais la même d'un siècle à l'autre – Seulement c'est la mort qui donne cett... »
LIRE LA SUITELettres à Albert Paraz 1947-1957 Céline, Les Cahiers de la NRF, édition établie, présentée et annotée par Jean Paul Louis, 2009, p. 421
Céline (et les cadeaux)
Posté par Serge Safran le 16 décembre 2009
« Recevoir un cadeau c'est déjà se faire mépriser. L'Homme est une trop sale bête, perfide, moucharde, pour lui jamais don... »
LIRE LA SUITELettres à Albert Paraz 1947-1957 Céline, Les Cahiers de la NRF, édition établie, présentée et annotée par Jean Paul Louis, 2009, p. 121
Céline (et Pascal)
Posté par Serge Safran le 15 décembre 2009
« Le con Pascal il l'avait bonne avec sa chambre. Comme si les malheurs ne poussaient pas pas aussi dans la chambre? et pu... »
LIRE LA SUITELettres à Albert Paraz 1947-1957 Céline, Les Cahiers de la NRF, édition établie, présentée et annotée par Jean Paul Louis, 2009, p. 347
Jules Renard (et la vieillesse)
Posté par Serge Safran le 14 décembre 2009
« Quand on se réjouit d’être jeune, et qu’on remarque qu’on se porte bien, c’est la vieillesse. »
Journal 1887-1910 Bouquins, Robert Laffont, 2005, 2 mars 1903, p. 635
Céline (et le ragot)
Posté par Serge Safran le 11 décembre 2009
« C'est vouloir remonter le Niagara à la nage que de vouloir empêcher < les hommes > de ragoter stupidement haineusement –... »
LIRE LA SUITELettres à Albert Paraz 1947-1957 Céline, Les Cahiers de la NRF, édition établie, présentée et annotée par Jean Paul Louis, 2009, p. 75
Jules Renard (et le succès des autres)
Posté par Serge Safran le 10 décembre 2009
« Le succès des autres me gêne, mais beaucoup moins que s’il était mérité. »
Journal 1887-1910 Bouquins, Robert Laffont, 2005, 30 mars 1903, p. 639
Céline (et la musique des mots)
Posté par Serge Safran le décembre 2009
« La magie n'est pas dans les mots elle est dans leur juste touche, ainsi du piano – des airs, du Chopin – des notes – Tu ... »
LIRE LA SUITELettres à Albert Paraz 1947-1957 Céline, Les Cahiers de la NRF, édition établie, présentée et annotée par Jean Paul Louis, 2009, p. 72
Jules Renard (et l'optimisme)
Posté par Serge Safran le 08 décembre 2009
« Les gens heureux n’ont pas le droit d’être optimistes : c’est une insulte au malheur. »
Journal 1887-1910 Bouquins, Robert Laffont, 2005, 2 mars 1903, p. 662
Céline (et le bonheur)
Posté par Serge Safran le 07 décembre 2009
« Une bonne journée hors prison sans souffrir au soleil contient tout le bonheur possible humain. »
Lettres à Albert Paraz 1947-1957 Céline, Les Cahiers de la NRF, édition établie, présentée et annotée par Jean Paul Louis, 2009, p. 60
Jules Renard (à propos de Jarry)
Posté par Serge Safran le 04 décembre 2009
« Jarry et sa carabine. Les balles tombent de l’autre côté du mur.
– Vous allez tuer mes enfants !
– Nous vous en ferons... »
LIRE LA SUITEJournal 1887-1910 Bouquins, Robert Laffont, 2005, 18 avril 1904, p. 707
Céline (et la gloire littéraire)
Posté par Serge Safran le 03 décembre 2009
« Rien pour rendre un homme gonzesse, cabotine, comme trois articles élogieux. Trois bouffées de gloire et ils [tournent ]... »
LIRE LA SUITELettres à Albert Paraz 1947-1957 Céline, Les Cahiers de la NRF, édition établie, présentée et annotée par Jean Paul Louis, 2009, p. 72
August Strindberg (et le mariage)
Posté par Serge Safran le 02 décembre 2009
« C’était là, justement, la cause de la misère relative du mariage, que l’homme entrât dans cette association, parfois en ... »
LIRE LA SUITEAu bord de la vaste mer 1890, traduit du suédois par M. L. Littmanson, édition établie par Régis Boyer, 1993, GF Flammarion, p. 197
Pierre Michon (et la notice)
Posété par Serge le 01 décembre 2009
« Je suis à moi seul une notice plus assommante que toutes celles de l'antichambre, au Louvre. »
Les Onze Verdier, 2009, p. 70
Filet (Franck)
Posté par Serge le 30 novembre 2009
« Pêche, à la main des fougères. »
Petit inventaire des quatre vents in La Barricade du cygne,Hubert Haddad, Éditions Cénomane, mots-nambules, 2009, p. 77
Alain Blottière (et la vérité des hommes)
Posté par Serge le 27 novembre 2009
« La vérité des hommes est toujours plus belle, plus mystérieuse, que la fiction convenue.
»
Le tombeau de Tommy Gallimard, 2009, p.56
Jack London (et la vie)
Posté par Serge le 26 novembre 2009
« C'était ça la vie? Une chose vaine et fugitive. La vie seule fait souffrir, il n'y a pas de souffrance dans la mort. »
L'amour de la vie Traduit de l'anglais par Paul Wenz, précédé d'une introduction de Firmin Roz, Folio, p. 39
Jack London (et le bonheur)
Posté par Serge Safran le 2009
« Une grande lumière se fit et je vis clair, et je compris que ce n'était pas pour l'argent qu'un homme doit vivre mais po... »
LIRE LA SUITEL'amour de la vie « La piste des soleils » Traduit de l'anglais par Paul Wenz, précédé d'une introduction de Firmin Roz, Folio, p. 221
Jules Renard (et les discussions littéraires)
Posté par Serge Safran le 25 novembre 2009
« Discussion entre Raynaud et moi sur Mallarmé. Je dis : « C’est stupide. » Il dit : « C’est merveilleux. » Et cela ressem... »
LIRE LA SUITEJournal 1887-1910 Bouquins, Robert Laffont, 2005, 11 mars 1891, p. 70
Retard (Franck)
Posté par Serge le 24 novembre 2009
« Il écrit dans le bois avec une plume d'oiseau, il relit pour voir s'il n' a pas fait de fautes. Il se promène dans la do... »
LIRE LA SUITEPetit inventaire des quatre vents in La Barricade du cygne, Hubert Haddad, Éditions Cénomane, mots-nambules, 2009, p. 99
August Strindberg (et la sincérité)
Posté par Serge le lundi 23 novembre 2009
« Non ! L’amour n’existait pas sans illusion. Et conquérir une femme par la sincérité était impossible : s’approcher d’ell... »
LIRE LA SUITEAu bord de la vaste mer 1890, traduit du suédois par M. L. Littmanson, édition établie par Régis Boyer, 1993, GF Flammarion, p. 174
Jules Renard (et la modestie)
Posté par Serge Safran le 19 novembre 2009
« – Vous êtes modeste !
– Oui, mais il m’en coûte !
»
Journal 1887-1910 Bouquins, Robert Laffont, 2005, 13 novembre 1904, p. 736
Roland Jaccard (et l'art de vivre)
Posté par Serge le 18 novembre 2009
« Tout l’art de vivre se résumerait-il à l’art de nous servir des êtres qui nous font souffrir, comme le soutenait Proust ... »
LIRE LA SUITESexe et sarcasmes Puf, 2009, p.34
Nouvelles (Sylvain)
Posté par Serge le 17 novembre 2009
« Je ne veux rien. Le long des jours, une nouvelle fois, je suis la douce lampe, hors de mon esprit et sous la peau. Plus ... »
LIRE LA SUITEPetit inventaire des quatre vents Textes de l'ateleir d'écriture conduit par Hubert Haddad à Rochefort-sur-Loire, in La Barricade du cygne, Éditions Cénomane, mots-nambules, 2009, p. 89
Jules Renard (tous les matins)
Posté par Serge le 16 novembre 2009
« Tous les matins, en se levant, on devrait dire : Chic ! je ne suis pas encore mort !
»
Journal 1887-1910 Bouquins, Robert Laffont, 2005, 5 décembre 1903, p. 685
Paysage (Sylvie)
Posté par Serge le 13 novembre 2009
« Ton cœur bat la chamade dans un pays de sources. Dans l'ombre flotte l'écho de ta mémoire. Les cheveux de mon amour sont... »
LIRE LA SUITEPetit inventaire des quatre vents in La Barricade du cygne, Éditions Cénomane, mots-nambules, 2009, p. 93
August Strindberg (et la polissure égalitaire)
Le 2 octobre 2009 par Serge Safran
« La terrible trivialité des contemporains, leur haine pour l’original l’avaient poussé ainsi que beaucoup d’autres au ra... »
LIRE LA SUITEAu bord de la vaste mer, 1890, August Strindberg, traduit du suédois par M. L. Littmanson, édition établie par Régis Boyer, 1993, GF Flammarion, p. 140
Alain Blottière (et l'art)
Posté par Serge le 9 novembre 2009
« Mais pour moi Tommy vivait encore, il m’avait accompagné lors des repérages, il renaissait sous mes yeux, et je respecta... »
LIRE LA SUITELe tombeau de Tommy Gallimard, 2009, p.111-112
À la campagne (Franck)
Posté par Serge le 12 novembre 2009
« La cloche sonne. Dans la campagne, une rivière. Les libellules sont dans les bois. Un papillon applaudit pour peupler de... »
LIRE LA SUITEPetit inventaire des quatre vents Textes de l'atelier d'écriture conduit par Hubert Haddad à Rochefort-sur-Loire, in La Barricade du cygne, Éditions Cénomane, mots-nambules, 2009, p. 59
Alain Blottière (et le grand vide du monde d'aujourd'hui)
Posté par Serge le 10 novembre 2009
« Mais à le voir enfermé dans sa chambre-cellule, ce tombeau, se privant de nourriture et de confort sous le portrait de s... »
LIRE LA SUITELe tombeau de Tommy Gallimard, 2009, p.180
August Strindberg (et la femme des temps nouveaux)
Posté par Serge le 5 novembre 2009
« La femme des temps nouveaux, dégagée de tous préjugés, lui avait montré l’ardeur de ses entrailles, et il avait reculé !... »
LIRE LA SUITEAu bord de la vaste mer 1890, August Strindberg, traduit du suédois par M. L. Littmanson, édition établie par Régis Boyer, 1993, GF Flammarion, p. 167
Jules Renard (et la reconnaissance)
Posté par Serge le 4 novembre 2009
« Rien n’est éternel, même pas la reconnaissance.
»
Journal 1887-1910 Bouquins, Robert Laffont, 2005, 22 décembre 1904, p. 745
Roland Jaccard (et la sincérité)
Posté par Serge le 6 novembre 2009
« Être sincère n’est pas si aisé qu’on croit, car nous sommes au mieux les coscénaristes de cette fiction qu’est notre moi... »
LIRE LA SUITESexe et sarcasmes Puf, 2009, p.26
Jules Renard (et le bonheur)
Posté par Serge Safran le 2 novembre 2009
« On se reconnaît si peu de droits au bonheur qu’on a un peu hâte que ça finisse.
»
Journal 1887-1910 Bouquins, Robert Laffont, 2005, 24 février 1905, p. 756
Ricardo Piglia (et l'argent)
Posté par Serge le 30 octobre 2009
« Il n’est donc pas vrai que l’argent corrompe ; ce sont plutôt la corruption et la mort qui ont produit l’argent et l’ont... »
LIRE LA SUITERespiration artificielle Ricardo Piglia, traduit de l’espagnol ( Argentine), par Isabelle et Antoine Berman, André Dimanche éditeur, 2000, p. 55
Strindberg (et l'amour parfait)
Posté par Serge le 29 octobre 2009
« Puisque l’amour est un leurre réciproque, pourquoi ne pas se laisser tromper ? Rien pour rien ! Et, du moment que le par... »
LIRE LA SUITEAu bord de la vaste mer 1890, August Strindberg, traduit du suédois par M. L. Littmanson, édition établie par Régis Boyer, 1993, GF Flammarion, p. 234
Jules Renard (et les discussions)
Posté par Serge le 28 octobre 2009
« Les discussions les plus passionnées, il faudrait toujours les terminer par ces mots : « Et puis, nous allons bientôt mo... »
LIRE LA SUITEJournal 1887-1910 Bouquins, Robert Laffont, 2005, 12 novembre 1901, p. 554
Roland Jaccard (et la sincérité)
Posté par Serge Safran le 27 octobre 2009
« Être sincère n’est pas si aisé qu’on croit, car nous sommes au mieux les coscénaristes de cette fiction qu’est notre moi... »
LIRE LA SUITESexe et sarcasmes Puf, 2009, p. 26
August Strindberg (et le tout)
Posté par Serge Safran le 23 octobre 2009
« – Je couche ma tête sur tes genoux, continuait-il, mais ne coupe pas mes cheveux pendant que je dors dans tes bras ! Lai... »
LIRE LA SUITE Au bord de la vaste mer 1890, traduit du suédois par M. L. Littmanson, édition établie par Régis Boyer, 1993, GF Flammarion, p. 169
Jules Renard (à paraître)
Posté par Serge Safran le 22 octobre 2009
« On me parle beaucoup de mon roman qui va paraître, afin de ne m’en plus parler quand il aura paru.
»
Journal 1887-1910 Bouquins, Robert Laffont, 2005, 12 décembre 1891, p. 84
Roland Jaccard (et le miracle)
Posté par Serge Safran le 21 octobre 2009
« S’il y a un miracle, c’est celui de la transformation de la vie en passé. Tout ce qui a été et qui ne sera plus. Et qui ... »
LIRE LA SUITESexe et sarcasmes Puf, 2009, p.40
Alain Blottière (et le rôle de l'écriture)
Posté le 13 octobre 2009 par Serge Safran
« La sereine résignation face à la mort, le courage qu’on affiche, parfois le bonheur ou la joie, même, qu’on décrit, ne s... »
LIRE LA SUITELe tombeau de Tommy, Gallimard, 2009, p.204
Jules Renard (et Balzac)
Le 5 octobre 2009 par Serge Safran
« Rien de plus mauvais que les nouvelles de Balzac. C’est trop petit pour lui. D’ailleurs, quand il avait une idée, il en ... »
LIRE LA SUITEJournal 1887-1910, Bouquins, Robert Laffont, 2005, 20 octobre 1889, p. 30
Jules Renard (et le plaisir de causer)
Le 30 septembre 2009 par Serge Safran
« – On a beau faire, jusqu’à un certain âge – je ne sais pas lequel, – on n’éprouve aucun plaisir à causer avec une femme ... »
LIRE LA SUITEJournal 1887-1910, Bouquins, Robert Laffont, 2005, 30 août 1889, p. 24
Paul Morand (et l’amour)
Le 29 septembre 2009 par Serge Safran
« L’amour se localise trop près des ordures pour ne pas en garder le goût.
»
Hécate et ses chiens (1981), L’Imaginaire, Gallimard, p. 97
Mme de Staël (et la vanité)
Le 11 septembre 2009 par Serge Safran
« Quand les femmes d’un certain âge ne sont pas jalouses d’une jeune personne, elles placent leur vanité sur elle ; il fau... »
LIRE LA SUITETrois nouvelles : « Adélaïde et Théodore », Folio 2 €, 2009, p.43
Gabriel Matzneff (et l’art d’écrire)
Le 24 juin 2009 par Serge Safran
« L’art d’écrire est, lui aussi, à son humble manière, un sacrement du souvenir, un élan créateur qui fixe les paroles, le... »
LIRE LA SUITECarnets noirs 2007-2008, Léo Scheer, 2009, p. 512
Lucien d’Azay ( et la souffrance)
Le 17 août 2009 par Serge Safran
« On ne souffre pas d’ignorer où l’on va, mais de le savoir. »
La volupté sans recours, Autour du Verrou de Fragonard, essai, Climats, 1996, p. 96
Gheorghi Gospodinov (et l’enfance)
Le 12 août 2009 par Serge Safran
« Nous ne serons jamais autant aimés que dans notre enfance. C’est pour cette raison que l’enfance est une période cruelle... »
LIRE LA SUITEUn roman naturel, (1999), traduit du bulgare par Marie Nivat, Phébus, 2002, p. 146
Carole Martinez (et les mamelons du monde)
Le 7 août 2009 par Serge Safran
« Plongées en elles-mêmes, chacune se remémorait le joli ventre rond, les « pourquoi ? » et les « c’est quoi ? », les bais... »
LIRE LA SUITELe Cœur cousu, Gallimard, 2007, p. 171
Anne-Syvie Salzman ( et le visible)
Le 10 juillet 2009 par Serge Safran
« C’est un son ténu qui ne ressemble à rien, un infime coup de scie, une froissure plaintive de l’air, et souvent l’oiseau... »
LIRE LA SUITELamont : « Meannanaich », nouvelles, Le Visage Vert, 2009, p. 57
Antoine Buéno (et la légitimité du pouvoir)
Posté par Serge Safran le 4 août 2011
« Dans Économie et société, le sociologue Max Weber définit trois idéaux types de légitimité de pouvoir: la légitimité tra... »
LIRE LA SUITELe Petit livre bleu , Analyse critique et politique de la société des Schtroumpfs, Hors Collection, 2011, p.154-155