Jules Renard à propos de Jarry
Posté par Serge Safran le 02 septembre 2010
« Jarry toujours dans son écurie.
J'aime bien les cloportes, dit-il, mais c'est embêtant à éplucher.
On passe, et on ent... »
LIRE LA SUITEJournal (1887-1910) , Bouquins, Robert Laffont, 18 janvierl 1906, p. 811
Madame de Staël (et les succès d'un homme auprès des femmes)
Posté par Serge Safran le 01 septembre 2010
« Il y a toujours dans les succès d’un homme auprès d’une femme quelque chose qui déplaît, même aux meilleurs amis de cet ... »
LIRE LA SUITECorinne ou l'Italie (1806), Folio classique, p. 280
Jean-Philippe Domecq (en sortir ou pas)
Posté par Serge Safran le 31 août 2010
« On pense tellement de choses de quelqu'un dès qu'il n'est plus – ah… Qui ne devient bien le lendemain? ! Tant d'affectio... »
LIRE LA SUITELe jour où le ciel s'en va Fayard, roman, 2010, p. 164
Jules Renard (et les compliments)
Posté par Serge Safran le 30 août 2010
« J’aime beaucoup les compliments. Je ne les provoque pas, mais je souffre quand on ne m’en fait pas, et, quand on m’en fa... »
LIRE LA SUITEJournal (1887-1910) , Bouquins, Robert Laffont, 19 avril 1906, p. 827
Jean-Philippe Domecq (et les sensibles)
Posté par Serge Safran le 27 août 2010
« On croit bêtement que c'est les sensibles qui rêvent, mais non, ils sont bien trop occupés par l'angoisse. »
Le jour où le ciel s'en va , Fayard, roman, 2010, p. 51
Chesterton (et l'engendrement)
Posté par Serge Safran le 26 août 2010
« À quoi bon engendrer un être humain tant qu’on n’a pas établi à quoi sert d’être un homme ?
»
« De l’esprit négatif » in Hérétiques, Traduction de l'anglais, notice et notes par Lucien d'Azay, Climats, 2010, p 34-35
Madame de Staël (et l'éternité)
Posté par Serge Safran le 25 août 2010
« Ah ! sans doute, c’est par l’amour que l’éternité peut être comprise ; il confond toutes les notions du temps ; il effac... »
LIRE LA SUITECorinne ou l'Italie (1806), Folio classique, p. 215
Chesterton (et les choses mortelles)
Posté par Serge Safran le 24 août 2010
« L’homme ne peut aimer les choses mortelles. Il ne peut aimer que les choses immortelles pendant un instant.
»
« Omar et la vigne sacrée » in Hérétiques, Traduction de l'anglais, notice et notes par Lucien d'Azay, Climats, 2010, p 97
Jean-Philippe Domecq (et le doute)
Posté par Serge Safran le 23 août 2010
« (C'est tout de même incroyable ce que les gens ne doutent de rien. D'eux-mêmes, passe encore; mais du temps, du ciel, c'... »
LIRE LA SUITELe jour où le ciel s'en va , Fayard, roman, 2010, p. 91
Madame de Staël (et la superstition secrète)
Posté par Serge Safran le 20 août 2010
« Dans les combats de sentiment, qui n’a pas souvent éprouvé, je ne sais quelle superstition secrète, qui nous fait prendr... »
LIRE LA SUITECorinne ou l'Italie (1806), Folio classique, p. 202
Chesterton (et l'univers)
Posté par Serge Safran le 19 août 2010
« Dès que nous avons une perception de l’univers, il nous appartient.
»
« M. Rudyard Kipling et ce qui rétrécit le monde » in Hérétiques, Traduction de l'anglais, notice et notes par Lucien d'Azay, Climats, 2010, p 41
Truman Capote , échecs, réussites…
Posté par Serge Safran le 18 août 2010
« Rien de plus habituel que de sentir que les autres ont une part de responsabilité dans nos échecs, tout comme c'est une ... »
LIRE LA SUITEDe sang-froid (1965), Récit véridique d'un meurtre multiple et de ses conséquences, traduit de l'anglais par Raymond Girard, Folio, p. 219-220
Chesterton (et le progrès)
Posté par Serge Safran le 17 août 2010
« Personne ne doit se mêler d’utiliser le mot « progrès » s’il n’a pas un credo bien défini et un code moral irréfutable.
... »
LIRE LA SUITE« De l’esprit négatif » in Hérétiques, Traduction de l'anglais, notice et notes par Lucien d'Azay, Climats, 2010, p 35
Madame de Staël (et les pressentiments)
Posté par Serge Safran le 11 août 2010
« Quand on est capable de se connaître, on se trompe rarement sur son sort ; et les pressentiments ne sont le plus souvent... »
LIRE LA SUITECorinne ou l'Italie (1806), Folio classique, p. 309
Madame de Staël (et l'infini)
Posté par Serge Safran le 13 août 2010
« Pauvre nature humaine ! nous ne connaissons l’infini que par la douleur ; et dans toutes les jouissances de la vie, il n... »
LIRE LA SUITECorinne ou l'Italie (1806), Folio classique, p. 358
Madame de Staël (et l'existence)
Posté par Serge Safran le 12 août 2010
« Il ne vient que trop tôt le moment où l’existence fatigue dans chacune de ses heures comme dans son ensemble, où chaque ... »
LIRE LA SUITECorinne ou l'Italie (1806), Folio classique, p. 278
Chesterton (et l'existence des choses)
Posté par Serge Safran le 10 août 2010
« Tant que nous ne comprenons pas que les choses pourraient ne pas exister, nous ne pouvons comprendre qu’elles existent.
... »
LIRE LA SUITE« M. Bernard Shaw » in Hérétiques, Traduction de l'anglais, notice et notes par Lucien d'Azay, Climats, 2010, p 60
Samuel Richardson (et la poussière)
Posté par Serge Safran le 09 août 2010
« Qu’est-ce que dix, quinze, vingt-cinq ou trente ans peut-être, qui nous restent à vivre, et pendant lesquels nous sommes... »
LIRE LA SUITELettres angloises ou Histoire de Miss Clarisse Harlove (1751), Traduction d'Antoine-François Prévost d'Exiles, PUL, 2007, p. 528
Madame de Staël (et la personne de génie)
Posté par Serge Safran le 02 août 2010
« Quand une personne de génie est douée d’une sensibilité véritable, ses chagrins se multiplient par ses facultés mêmes : ... »
LIRE LA SUITECorinne ou l'Italie (1806), Folio classique, p. 419
Camille Laurens, le désir, et la folie du sexe…
Posté par Serge Safran le 06 août 2010
« Le sexe est une folie quand, au lieu d'unir, il sépare, renvoyant l'homme au délire de sa solitude. »
Dans ces bras-là (2000), Folio, p. 237
Madame de Staël (et les âmes sensibles)
Posté par Serge Safran le 05 août 2010
« Il n’y a que les âmes sensibles qui savent se ménager réciproquement ; l’amour-propre, si susceptible pour lui-même, ne ... »
LIRE LA SUITECorinne ou l'Italie (1806), Folio classique, p. 203
Céline (et la lâcheté)
Posté par Serge Safran le 04 août 2010
« Toute possibilité de lâcheté devient une magnifique espérance à qui s’y connaît. »
Voyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 122
Christian Giudicelli (et l'idée de la mort)
Posté par Serge Safran le 03 août 2010
« Jacques se demande si désormais il ne va pas écrire pour s'habituer à l'idée de la mort. Parce que repousser la mort en ... »
LIRE LA SUITESquare de la Couronne , Gallimard, 2010, p. 248
Céline (et la peur)
Posté par Serge le janvier 2010
« C’est des hommes et d’eux seulement qu’il faut avoir peur, toujours. »
Voyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 21
Christian Giudicelli (et la littérature)
Posté par Serge Safran le 9 juillet 2010
« Quand la littérature entre en jeu, la vie n'a plus si mauvaise mine. »
Square de la Couronne , Gallimard, 2010, p. 99
Patricia Highsmith (et les objets de qualité)
Posté par Serge Safran le 00 mai 2010
« Il adorait non pas posséder une foule de choses, mais quelques objets choisis dont il ne se séparait plus. Cela vous don... »
LIRE LA SUITEMonsieur Ripley Le Livre de poche, Calmann-Lévy, 1956, roman traduit de l'américain par Jean Rosenthal
Camille Laurens, les hommes et la mort…
Posté par Serge Safran le 06 juillet 2010
« Les hommes sont toujours plus enfoncés dans la mort. Quel crime ont-ils commis pour vouloir s'en délivrer dans l'oubli? ... »
LIRE LA SUITEDans ces bras-là (2000), Folio, p. 295
Olivier Goldsmith (et la conscience)
Posté par Serge Safran le 02 juillet 2010
« Les reproches de la conscience qui a du mal ne durent guère. La conscience est une poltronne, et les fautes qu'elle n'a ... »
LIRE LA SUITELe Vicaire de Wakefield (1938), José Corti, collection romantique n° 76, traduction de Charles Nodier, revue par Bernard Fillaudeau, 2001, p. 128
Céline (et Emma Bovary)
Posté par Serge Safran le 1 juillet 2010
« Qu'Emma Bovary se fasse enfiler en fiacre par Léon à présent doit se faire enculer au moins par deux débardeurs jaloux d... »
LIRE LA SUITELettres édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 22 janvier 1949, p. 1137
René Daumal (et la voix)
Posté par Serge Safran le 30 juin 2010
« Je puis vous dire, donc, que j'ai peur de la mort. Non pas de ce qu'on imagine de la mort, car cette peur est elle-même ... »
LIRE LA SUITELe Mont Analogue (1952, édition définitive en 1981), L'Imaginaire Gallimard, p. 38-39
Camille Laurens (et la réponse)
Posté par Serge Safran le 29 juin 2010
« Je n'écris pas pour que vous répondiez, non; j'écris parce qu'il n'y pas de réponse. »
Dans ces bras-là (2000), Folio, p. 309
Max Genève (et la méchanceté)
Posté par Serge Safran le 28 juin 2010
« Comme lecture d'agrément, la méchanceté passe mieux que la gentillesse. »
Noir Goncourt Anabet Éditions, 2010, p. 194-195
René Daumal (et la philosophie)
Posté par Serge Safran le 00 mai 2010
« Un bon pot-au-feu vaut tout de même mieux qu'une philosophie menteuse. »
Le Mont Analogue (1952, édition définitive en 1981), L'Imaginaire Gallimard, p. 35
Céline (et la littérature)
Posté par Serge Safran le 00 mai 2010
« Dépourvu de toute jalousie, don juanisme, sadisme, etc… je n'ai jamais eu d'enthousiasme que pour la beauté des formes, ... »
LIRE LA SUITELettres édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 28 février 1948, p. 1016
René Daumal, le commencement, et la fin
Posté par Serge Safran le 23 juin 2010
« Peut-être est-il toujours artificieux de parler du commencement et de la fin d'une histoire, alors que nous ne saisisson... »
LIRE LA SUITELe Mont Analogue (1952, édition définitive en 1981), L'Imaginaire Gallimard, p. 167
Annie Cohen (au milieu du tumulte)
Posté par Serge Safran le 22 juin 2010
« vous n'êtes pas maître de la seconde qui vient /
fermez les yeux /
... »
LIRE LA SUITELes silenciaires , Gallimard, Haute enfance, 2010, p. 22
Camille Laurens (et la séduction)
Posté par Serge Safran le 21 juin 2010
« Aux hommes qu'elle veut séduire, aux parfaits inconnus pour qui elle est une inconnue, elle ne dit jamais qu'elle écrit.... »
LIRE LA SUITEDans ces bras-là (2000), Folio, p. 271
Madame de Staël (et la mort)
Posté par Serge Safran le 18 juin 2010
« Si la mort n'est, comme je le crois, qu'un appel à une existence plus heureuse, pourquoi le parfum des fleurs, l'ombrage... »
LIRE LA SUITECorinne ou l'Italie (1807), Folio classique, p. 143
Camille Laurens, le désir, et l'intelligence de l'Autre.
Posté par Serge Safran le 17 juin 2010
« Je ne suis pas contre la pitié, la charité, l'aide humanitaire – ce n'est pas la question.
Je suis contre la tentative ... »
LIRE LA SUITEDans ces bras-là (2000), Folio, p. 211
Annie Cohen (et le langage)
Posté par Serge Safran le 15 juin 2010
« " Ce dessin représente l'effort que je tente en ce moment pour refaire corps avec l'os des musiques de l'âme ", écrivait... »
LIRE LA SUITELes silenciaires , Gallimard, Haute enfance, 2010, p. 121-122
Madame de Staël (et la légèreté spirituelle)
Posté par Serge Safran le 07 juin 2010
« La légèreté spirituelle en impose à l'esprit méditatif; et celui qui se dit heureux semble plus sage que celui qui souff... »
LIRE LA SUITECorinne ou l'Italie (1807), Folio classique, p. 38
Paul Wenz (et la vieille histoire…)
Posté par Serge Safran le 11 juin 2010
« Le jeu? la femme ou le whisky? me demanderez-vous. La femme d'abord; le whisky est venu ensuite, et il est venu pour res... »
LIRE LA SUITELe Trader (1902), La Petite maison, 2010, p. 12
Han Yu-joo (et la fiction)
Posté par Serge Safran le 09 juin 2010
« La fiction n'est pas un mensonge, mais toutes les histoires ne se composaient que de mensonges. »
Rideau in Écrivains de Corée du Sud, Europe n° 973, mai 2010, p.290-291
Camille Laurens, le désir, et la parole…
Posté par Serge Safran le 8 juin 2010
« Toute parole est en trop quand on a du désir, d'ailleurs parler l'annule – il n'y a pas de mots pour dire le désir, pas ... »
LIRE LA SUITEDans ces bras-là (2000), Folio, p. 38
René Daumal (et la peur de la mort)
Posté par Serge Safran le 4 juin 2010
« Je ne veux pas mourir sans avoir compris pourquoi j'avais vécu. Et vous, avez-vous jamais eu peur de la mort? »
Le Mont Analogue (1952, édition définitive en 1981), L'Imaginaire Gallimard, p. 36
Olivier Goldsmith (et la résistance humaine)
Posté par Serge Safran le 3 juin 2010
« L'homme ne sait guère quelles calamités sont au-dessus de sa force de résistance, jusqu'à ce qu'il en ait fait l'épreuve... »
LIRE LA SUITELe Vicaire de Wakefield (1938), José Corti, collection romantique n° 76, traduction de Charles Nodier, revue par Bernard Fillaudeau, 2001, p. 170
Céline (et le français)
Posté par Serge Safran le 00 mai 2010
« J'ai la manie, la passion du parler français, je l'avoue (…) Le français m'est indispensable comme l'air du temps, ne m'... »
LIRE LA SUITELettres édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 27 mai 1949, p. 1191
René Daumal (marcher avec la tête)
Posté par Serge Safran le 01 juin 2010
« Un compagnon beaucoup plus expérimenté que moi me dit: « Quand les pieds ne veulent plus vous porter, on marche avec sa ... »
LIRE LA SUITELe Mont Analogue (1952, édition définitive en 1981), L'Imaginaire Gallimard, p. 166
Annie Cohen (et la vérité)
Posté par Serge Safran le 31 mai 2010
« L'écrit donne vérité à la vie. »
Les silenciaires , Gallimard, Haute enfance, 2010, p. 97
Céline (et la poésie)
Posté par Serge Safran le 27 mai 2010
« Je suis povouëte et que povouëte. »
Lettres édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 3 septembre 1948, p. 1076
Annie Cohen (et la différence)
Posté par Serge Safran le 26 mai 2010
« En dehors de soi, il n'y a rien, on est là, on n'est pas là, c'est quoi la différence? »
Les silenciaires , Gallimard, Haute enfance, 2010, p. 42
Mathieu Terence (et le désir de néant)
Posté par Serge Safran le 25 mai 2010
« Après la saignée spirituelle du nazisme et du communisme totalitaire, après surtout Hiroshima, l'homme sait qu'il peut c... »
LIRE LA SUITELa poésie continuée par d'autres moyens: Annie Le Brun in La Nouvelle Revue Française, avril 2010, p. 110
Olivier Goldsmith (et la douleur)
Posté par Serge Safran le 20 mai 2010
« Pourquoi l'homme est-il ainsi sujet à la douleur? Pourquoi notre misère est-elle un élément indispensable de la félicité... »
LIRE LA SUITELe Vicaire de Wakefield (1938), José Corti, collection romantique n° 76, traduction de Charles Nodier, revue par Bernard Fillaudeau, 2001, p. 283-84
René Daumal (et l'indésirable)
Posté par Serge Safran le 00 mai 2010
« Le chemin des plus hauts désirs passe souvent par l'indésirable. »
Le Mont Analogue (1952, édition définitive en 1981), L'Imaginaire Gallimard, p. 84
Olivier Goldsmith (et le temps)
Posté par Serge Safran le 18 mai 2010
« Plus nous vieillissons, plus les jours nous semblent courts, plus l'habitude de voir marcher le temps nous fait perdre l... »
LIRE LA SUITELe Vicaire de Wakefield (1938), José Corti, collection romantique n° 76, traduction de Charles Nodier, revue par Bernard Fillaudeau, 2001, p. 289
René Daumal (et la surprise)
Posté par Serge Safran le 17 mai 2010
« Une longue attente de l'inconnu use les ressorts de la surprise. »
Le Mont Analogue (1952, édition définitive en 1981), L'Imaginaire Gallimard, p. 109
René Daumal (et la torpeur)
Posté par Serge Safran le 14 mai 2010
« Ah! si les savants d'aujourd'hui, au lieu d'inventer sans cesse de nouveaux moyens de rendre la vie plus facile, mettaie... »
LIRE LA SUITELe Mont Analogue (1952, édition définitive en 1981), L'Imaginaire Gallimard, p. 31
Patricia Highsmith (et le plaisir)
Posté par Serge Safran le 12 mai 2010
« Il se rendit compte que l’attente du plaisir lui était plus agréable que l’expérience même du plaisir. »
Monsieur Ripley Le Livre de poche, Calmann-Lévy, 1956, roman traduit de l'américain par Jean Rosenthal
Olivier Goldsmith (et la pauvreté)
Posté par Serge Safran le 11 mai 2010
« Tant qu'on a le nécessaire, on n'est pas pauvre; quand on ne l'a plus, on est nécessairement misérable. »
Le Vicaire de Wakefield (1938), José Corti, collection romantique n° 76, traduction de Charles Nodier, revue par Bernard Fillaudeau, 2001, p. 287
Max Genève (et l'activité artistique)
Posté par Serge Safran le 10 mai 2010
« La proximité du vide est indissociable de toute activité artistique. Tous les créateurs en font l'expérience, il y a tou... »
LIRE LA SUITELa cathédrale perdue , Éditions Jean Paul Bayol, L'Esprit de l'escalier, 2010, p. 36
Stanislas-André Steeman (et Londres)
Posté par Serge Safran le 7 mai 2010
« Vous trouveriez difficilement deux personnes considérant un pays ou une ville sous le même angle. Ainsi, Londres… Pour l... »
LIRE LA SUITEL'assassin habite au 21 (1939), les Classiques du Masque, p. 50
Céline (et la littérature)
Posté par Serge Safran le 06 mai 2010
« La littérature est un métier de fous vaniteux – je m'en rends bien compte et je me guéris comme je peux par d'épouvantab... »
LIRE LA SUITELettres édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, jeudi 4 [octobre 1945], p. 776
Roberto Arlt (et la fuite)
Posté par Serge Safran le 04 mai 2010
« Par instants, Erdosain envisage la fuite. Partir. Mais, à mesure que les heures passent, comme un feu follet à la surfac... »
LIRE LA SUITELes Lance-Flammes (1931), Bibliothèque Belfond, 1991, p. 57
Stanislas-André Steeman (et le slogan)
Posté par Serge Safran le 00 avril 2010
« Le Pr Lalla-Poor replia le Daily Chronicle:
- On vient de découvrir dans un chenil abandonné, proche de Ruskin Park, le... »
LIRE LA SUITEL'assassin habite au 21 (1939), les Classiques du Masque, p. 222
Céline (et les souvenirs)
Posté par Serge Safran le 00 avril 2010
« Puisqu'on ne vit que de souvenirs… qu'ils soient admirables! »
Lettres édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 26 octobre 1947, p. 971
Marin de Viry (et la modalité)
Posté par Serge Safran le 21avril 2010
« Au XVIIIe siècle, le tourisme est une modalité de l'éducation chrétienne, au XIXe, il devient une modalité de l'insertio... »
LIRE LA SUITETous touristes Flammarion, Café Voltaire, mars 2010, p. 90
Céline (et les voyages)
Posté par Serge le 20 avril 2010
« Les voyages tu sais, c’est encore une autre illusion. C’est un procédé littéraire. C’est le paradis des imbéciles disait... »
LIRE LA SUITELettres , édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 10 mai 1925, p. 274
Roberto Arlt (et la vie intérieure)
Posté par Serge Safran le 16 avril 2010
« Dans une sorte de journal où il notait ses soucis (et que le chroniqueur de cette histoire utilise fréquemment pour ce q... »
LIRE LA SUITELes Lance-Flammes (1931), Bibliothèque Belfond, 1991, p. 31
Céline (et l'impatience)
Posté par Serge Safran le 15 avril 2010
« L'impatience est le vinaigre des supplices. »
Lettres édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, jeudi 1 août [194]6, p. 825
Jean-Marie Laclavetine (et l'amour)
Posté par Serge Safran le 14 avril 2010
« L'amour est un travail, lent et harassant, une conquête austère, une peine. »
Nous voilà , Gallimard, 2009, p. 292
Céline (et le con)
Posté par Serge Safran le 00 avril 2010
« Ce que veut le con c'est un miroir pour son âme de con où il puisse s'admirer –… d'où le cinéma et les romans d'immenses... »
LIRE LA SUITELettres édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009,28 juillet [1947], p. 931
André Pieyre de Mandiargues (loin de la ville)
Posté par Serge Safran le 12 avril 2010
« Certains moments, dans les endroits très écartés des villes, des constructions modernes et de ce qu'on appelle, en gros,... »
LIRE LA SUITELe lis de mer (1956) Folio p. 65
Marin de Viry (et l'amour)
Posté par Serge Safran le 09 avril 2010
« Ce n'est pas parce qu'il n'y a pas d'amour qu'il n'y a pas d'humanité. L'humanité survivra à l'amour. c'est d'ailleurs c... »
LIRE LA SUITETous touristes Flammarion, Café Voltaire, mars 2010, p. 15
André Pieyre de Mandiargues (et un beau sourire)
Posté par Serge Safran le 08 avril 2010
« Il y a quelque chose de singulièrement actuel (par rapport au temps) dans un beau sourire, quoique certaines personnes n... »
LIRE LA SUITELe lis de mer (1956) Folio p. 47
Céline (et le chant)
Posté par Serge Safran le 00 avril 2010
« Ce qui ne chante pas n'existe pas pour l'âme. »
Lettres édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 30 [juin 1947], p. 922
Marin de Viry (et le tourisme)
Posté par Serge Safran le 06 avril 2010
« Le tourisme sert à mieux définir les caractéristiques de son être, caractéristiques stupides comprises, dans un décor et... »
LIRE LA SUITETous touristes Flammarion, Café Voltaire, mars 2010, p. 55
Céline (et l'intimité)
Posté par Serge Safran le 2 avril 2010
« On n'existe que dans l'intimité muette des hommes et des choses. On circonscrit on ne définit pas. Sentir et se taire. »
Lettres , édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, 2009, p. 463
Pierre Girard (et le Journal intime)
Posté par Serge Safran le 00 mars 2010
« J'ai horreur du Journal intime, cette perpétuelle confidence à une concierge invisible. »
Lina in Amours au Palais Wilson, l'Âge d'homme, 1982, p. 103
Marin de Viry (et le style)
Posté par Serge Safran le 31 mars 2010
« On voyage pour donner un style à son honneur. »
Tous touristes Flammarion, Café Voltaire, mars 2010, p. 78
Céline (et le renoncement)
Posté par Serge le janvier 2010
« C’est plus difficile de renoncer à l’amour qu’à la vie. »
Voyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 76
Serge Koster (et l'étymologie)
Posté par Serge Safran le 29 mars 2010
« Il y a quelque chose de délectable dans les facéties étymologiques. Elles font remonter l'anglicisme pedigree à l'ancien... »
LIRE LA SUITELéautaud tel qu'en moi-même in la Revue littéraire, avril 2010, p. 57
Pierre Girard (heureux et malheureux)
Posté par Serge Safran le 00 mars 2010
« On n'est jamais heureux ou malheureux de la manière qu'on prévoit. »
Lina in Amours au Palais Wilson, l'Âge d'homme, 1982, p. 127
Céline (et la pensée)
Posté par Serge le janvier 2010
« Pour que dans le cerveau d’un couillon la pensée fasse un tour, il faut qu’il lui arrive beaucoup de choses et des bien ... »
LIRE LA SUITEVoyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 32
Pierre Girard (et la Revue des Deux Mondes)
Posté par Serge Safran le 24 mars 2010
« Mais heureusement que le prince les aperçut tout rouges, l'un en face de l'autre tenant chacun des deux mains une Revue ... »
LIRE LA SUITECurieuse métamorphose de John in Amours au Palais Wilson, l'Âge d'homme, 1982, p. 81
Céline (et la jeunesse)
Posté par Serge le janvier 2010
« On perd la plus grande partie de sa jeunesse à coups de maladresses. »
Voyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 85
Pierre Girard (et l'iniquité)
Posté par Serge Safran le 00 mars 2010
« Ce n'est pas la moindre iniquité de ce monde, que seuls les riches puissent vivre comme les pauvres. »
Lina in Amours au Palais Wilson, l'Âge d'homme, 1982, p. 102
Pierre Girard (et les femmes)
Posté par Serge Safran le 19 mars 2010
« Non, elle ne se retournait pas. Les femmes ne se retournent pas. Les choses ne reviennent jamais. Elles se métamorphosen... »
LIRE LA SUITEAmours au Palais Wilson , l'Âge d'Homme, 1982, p. 37
Céline (et ce qui peut rendre un être agréable)
Posté par Serge Safran le 18 mars 2010
« C'est étonnant ce qu'on a du mal à s'imaginer ce qui peut rendre un être plus ou moins agréable aux autres… On veut le s... »
LIRE LA SUITEVoyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 392
Éric Chevillard (et la durée de la vie)
Posté par Serge Safran le 17 mars 2010
« Comme la vie est courte! déplorent toutes les vieilles personnes. Que diraient-elles donc à notre place? »
Le Tigre (La bête) , n° 3 (nouvelle formule) du 13 au 26 mars 2010
Pierre Girard (et les revers de la médaille)
Posté par Serge Safran le 16 mars 2010
« Chaque année il faisait frapper une médaille à sa propre effigie, et la distribuait à ses amis. Au revers, il y avait un... »
LIRE LA SUITECurieuse métamorphose de John in Amours au Palais Wilson, l'Âge d'homme, 1982, p. 79
Céline (et la souffrance)
Posté par Serge le 12 mars 2010
« Si les gens sont si méchants, c’est peut-être seulement parce qu’ils souffrent, mais le temps est long qui sépare le mom... »
LIRE LA SUITEVoyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 78
Pierre Girard (et l'évitement)
Posté par Serge le 11 mars 2010
« Dès que l'on cherche à éviter quelqu'un, le sort nous ramène avec une obstination suspecte auprès de lui. »
Syrup de cassis in Amours au Palais Wilson, l'Âge d'homme, 1982, p. 156
Céline (et le malheur des hommes)
Posté par Serge Safran le 08 mars 2010
« Ne croyez donc jamais d'emblée aux malheurs des hommes. Demandez-leur seulement s'ils peuvent dormir encore?… Si oui, to... »
LIRE LA SUITEVoyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 424
Pierre Girard (et la publication)
Posté par Serge Safran 04 mars 2010
« Ce qui est amusant, c'est d'écrire, ce n'est pas de publier (du moins je pense). »
Syrup de cassis in Amours au Palais Wilson, l'Âge d'homme, 1982, p. 168
Céline (et la vanité)
Posté par Serge le 03 mars 2010
« Il n’y a pas de vanité intelligente. C’est un instinct. Il n’y a pas d’homme non plus qui ne soit pas avant tout vaniteu... »
LIRE LA SUITEVoyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 125
Jean-Marie Laclavetine (et la vraie vie)
Posté par Serge Safran le 02 mars 2010
« Il faudrait pouvoir vivre seul, totalement et définitivement, ne rien espérer d'autrui, sans amis pour vous décevoir, sa... »
LIRE LA SUITENous voilà , Gallimard, 2009, p. 58
Céline (et la solitude)
Posté par Serge Safran le février 2010
« Être seul c'est s'entraîner à la mort. »
Voyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 377
Pierre Girard (et le champagne)
Posté par Serge le 26 février 2010
« Rien n'indispose le locataire comme les feux du soleil levant sur une coupe à champagne. »
Amours au Palais Wilson , l'Âge d'Homme, 1982, p. 28
Céline (et l'attente)
Posté par Serge Safran le 25 février 2010
« En deux heures je connus tout de son âme, pour le corps j'attendis encore un peu. »
Voyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 361
Pierre Girard (et la poésie)
Posté par Serge Safran le 24 février 2010
« La poésie, c'est quand les gens sont partis, qu'il reste des verres à demi pleins, les cendres qu'une bouffée de vent no... »
LIRE LA SUITESyrup de cassis in Amours au Palais Wilson, l'Âge d'homme, 1982, p. 138
Céline (et le manque)
Posté par Serge Safran le 23 février 2010
« Tout nous manque à partir d'un certain moment – la lutte n'est plus égale entre le Désir et les Regrets. »
Lettres , édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, 2009, p. 437
Pierre Girard (et les événements)
Posté par Serge Safran le 22 février 2010
« On obtient tout au monde à condition de ne rien faire. Les événements obéissent à des lois que nous ne pouvons que contr... »
LIRE LA SUITEAmours au Palais Wilson , l'Âge d'Homme, 1982, p. 45
Céline (et la musique)
Posté par Serge Safran le 19 février 2010
« Je ne suis qu'un ouvrier d'une certaine musique et c'est tout et tout le reste m'est indifférent, incompréhensible, pani... »
LIRE LA SUITELettres , édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, 2009, p. 556
Pierre Girard (et le printemps)
Posté par Serge Safran le 18 février 2010
« Le printemps s'annonce, croit-on, par les pousses gluantes, le chant des oiseaux, les perce-neige. Oui, en mars. Mais dè... »
LIRE LA SUITEAmours au Palais Wilson , l'Âge d'Homme, 1982, p. 24-25
Céline (et l'ennui)
Posté par Serge Safran le 17 février 2010
« La vie c'est une classe dont l'ennui est le pion, il est là tout le temps à vous épier d'ailleurs, il faut avoir l'air d... »
LIRE LA SUITEVoyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 352
Céline (et les hommes)
Posté par Serge Safran le 16 février 2010
« Mais que peut-on pour les hommes? Rien. Exactement Rien. Ce serait fait depuis longtemps s'ils avaient autre chose entre... »
LIRE LA SUITELettres , édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, 2009, p. 468
Michel Crépu (en littérature)
Posté par Serge Safran le 15 février 2010
« En littérature, un livre, ce n'est pas seulement un ensemble de données imprimées, c'est quelqu'un. J'ouvre un roman, j'... »
LIRE LA SUITEJournal littéraire in Revue des Deux Mondes, décembre 2009, p.39-40
Céline (et les choses auxquelles on tenait le plus)
Posté par Serge Safran le 11 février 2010
« Les choses auxquelles on tenait le plus, vous vous décidez un beau jour à en parler de mois en moins, avec effort quand ... »
LIRE LA SUITEVoyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 453
Pascale Gautier (et la mort)
Posté par Serge Safran le 10 février 2010
« Ça doit être tellement rassurant d'être convaincu qu'une fois mort, on est enfin vivant. »
Les Vieilles , éditions Joëlle Losfeld, 2009, p. 142
Céline (et la haine)
Posté par Serge le janvier 2010
« Quand la haine des hommes ne comporte aucun risque, leur bêtise est vite convaincue, les motifs viennent tout seuls. »
Voyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 120
Céline (et les douleurs)
Posté par Serge Safran le 09 février 2010
« Les douleurs physiques hurlent volontiers, mais les autres… Honteuses, silencieuses, comme elles attendent passionnément... »
LIRE LA SUITELettres , édition étaablie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, 2009, p. 568
Pascale Gautier (et la voix humaine)
Posté par Serge Safran le 08 février 2010
« Quelques minutes ont passé, lentes et claires. Il est neuf heures du matin. Elle n'a plus rien à faire. »
Les Vieilles , Éditions Joëlle Losfeld, 2009, p. 47
Céline (et le pourquoi)
Posté par Serge le janvier 2010
« Jamais, ou presque, ils ne demandent le pourquoi, les petits, de tout ce qu’ils supportent. Ils se haïssent les uns les ... »
LIRE LA SUITEVoyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 154
Pascale Gautier (et le pire)
Posté par Serge Safran le 04 février 2010
« Ça servait à quoi de passer son temps à se dire que tout était foutu, que demain serait pire qu'aujourd'hui? Il se faisa... »
LIRE LA SUITELes Vieilles , éditions Joëlle Losfeld, 2009, p. 102-103
Céline (et les formes parfaites)
Posté par Serge Safran le 03 février 2010
« L'ère de ces joies vivantes, des grandes harmonies indéniables, comparatives est encore à venir… Le corps, une divinité ... »
LIRE LA SUITEVoyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 467
Céline (et les bourgeois)
Posté par Serge le 02 février 2010
« La seule façon de dominer les bourgeois c’est d’être avec eux, au milieu même de leurs grimaces d’honnêteté. Enfreindre ... »
LIRE LA SUITELettres , édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 9 août 1932, p. 313
Pascale Gautier (et la voix humaine)
Posté par Serge Safran le 1er février 2010
« Cuisine, couloir, salle à manger, couloir, cuisine, chambre. On dirait un chien qui tourne sur lui-même infiniment. Ses ... »
LIRE LA SUITELes Vieilles , Éditions Joëlle Losfeld, 2009, p. 40
Céline (et l'amour)
Posté par Serge le janvier 2010
« L’amour, c’est comme l’alcool, plus on est impuissant et soul, et plus on se croit fort et malin, et sûr de ses droits. »
Voyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 82
Céline (et la gentillesse)
Posté par Serge Safran le 28 janvier 2010
« Si on se laissait aller à aimer les gens qui sont gentils la vie deviendrait atroce. Je ne sais pourquoi mais ce serait ... »
LIRE LA SUITELettres , édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 30 septembre 1932, p. 319
Roland Jaccard (et le miracle)
Posté par Serge Safran le 27 janvier 2010
« S’il y a un miracle, c’est celui de la transformation de la vie en passé. Tout ce qui a été et qui ne sera plus. Et qui ... »
LIRE LA SUITESexe et sarcasmes , Puf, 2009, p.40
Ricardo Piglia (et la troisième personne)
Posté par Serge le 26 janvier 2010
« Il faut penser contre soi-même et vivre à la troisième personne.
»
Respiration artificielle , traduit de l’espagnol ( Argentine), par Isabelle et Antoine Berman, André Dimanche éditeur, 2000, p. 111
Jules Renard (et le style)
Posté par Serge le 25 janvier 2010
« Style pur comme l’eau est claire, à force de travail, à force de s’user, pour ainsi dire, sur les cailloux.
»
Journal 1887-1910 , Bouquins, Robert Laffont, 2005, 8 juin 1904, p. 711
Céline (et la confiance)
Posté par Serge Safran le 22 janvier 2010
« Faire confiance aux hommes c’est déjà se faire tuer un peu. »
Voyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 178
Paul Wenz (évocation de Colombo)
Posté par Serge le 21 janvier 2010
« Les sens qui lui restaient lui disaient bien et clairement qu’il était à Colombo : l’odeur des fruits mûrs, celle du boi... »
LIRE LA SUITELe pays de leurs pères , La Petite Maison, 1996, p. 162
Céline (et les gens qui se couchent)
Posté par Serge Safran le 20 janvier 2010
« C’est triste des gens qui se couchent, on voit bien qu’ils se foutent que les choses aillent comme elles veulent, on voi... »
LIRE LA SUITEVoyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 201
Céline (et l'âme)
Posté par Serge Safran le 18 janvier 2010
« L’âme, c’est la vanité et le plaisir du corps tant qu’il est bien portant, mais c’est aussi l’envie d’en sortir du corps... »
LIRE LA SUITEVoyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 57
Céline (et la littérature)
Posté par Serge Safran le 15 janvier 2010
« Mais vous savez la littérature c’est de la Mort. Ce qui retient en vie c’est seulement l’affection des êtres et des chos... »
LIRE LA SUITELettres , édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 25 septembre 1932, p. 316
Jacques Réda (et l'écrivain)
Posté par Serge Safran le 14 janvier 2010
« Si l'écrivain est un promeneur – parfois un promeneur véritable et aussi inimitable qu'a pu l'être notamment Cingria –, ... »
LIRE LA SUITESept questions à Jacques Réda (Federico Castigliano) La Revue littéraire n° 42, janvier 2010
Céline (et la vérité)
Posté par Serge Safran le 13 janvier 2010
« La vérité, c’est une agonie qui n’en finit pas. La vérité de ce monde c’est la mort. Il faut choisir, mourir ou mentir. ... »
LIRE LA SUITEVoyage au bout de la nuit , 1932, Le Livre de Poche, p. 202
Céline (et le fond des choses)
Posté par Serge Safran le 12 janvier 2010
« On ne parle que tant qu’on cherche le fond des choses; après cela il n’y a plus rien à dire. »
Lettres , édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 9 octobre 1932, p. 323
Pierre Guyotat, à propos de Chateaubriand
Posté par Serge Safran le 11 janvier 2010
« Rancé est un peu un Chateaubriand qui se serait retiré du monde.
Dès le début des Mémoires, on a toutes ses caractéris... »
LIRE LA SUITEDix-huitème leçon, première partie (Cours du 1er décembre 2003) La Revue littéraire n° 42, janvier 2010
Céline (et la souffrance)
Posté par Serge le 08 janvier 2010
« Amour… pas amour… cela n’a guère d’importance. Ce qui compte c’est de vivre en souffrant le moins possible. »
Lettres , édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 15 octobre 1932, p. 323
Céline (et la critique)
Posté par Serge Safran le 07 janvier 2010
« Presque toujours les hommes exigent de ceux qui professent une idée qu’ils soient en même temps disciples de cette idée,... »
LIRE LA SUITELettres édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 25 octobre 1916, p. 219)
Céline (et l'amour des gens)
Posté par Serge le 06 janvier 2010
« On peut aimer bien des gens à la fois. C’est une vérité qu’on ne découvre guère qu’en mourant. »
Lettres , édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 15 octobre 1932, p. 324
Céline (et l'amour)
Posté par Serge Safran le 05 janvier 2010
« L’amour est un bouquin que nous achetons tous à un moment de notre existence, l’auteur est plus ou moins talentueux, sa ... »
LIRE LA SUITELettres , édition établie par Henri Godard et Jean-Paul Louis, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 2009, 30 octobre 1916, p.226
Céline (et l'imagination)
Posté par Serge le 04 janvier 2010
« Quand on a pas d’imagination, mourir c’est peu de chose, quand on en a, mourir c’est trop.
»
Voyage au bout de la nuit ,1932, Le Livre de Poche, p.25
Céline (et le Temps perdu)
Posté par Serge Safran le 20 décembre 2009
« La seule catastrophe tu vois c'est le Temps perdu. »
Lettres à Albert Paraz 1947-1957 Céline, Les Cahiers de la NRF, édition établie, présentée et annotée par Jean Paul Louis, 2009, p. 291
Céline (et Paris)
Posté par Serge Safran le 18 décembre 2009
« Tu as raison Paris abrutit son monde mais heureusement en somme on n'y sent plus la vie passer – n'est-ce pas là l'essen... »
LIRE LA SUITELettres à Albert Paraz 1947-1957 Céline, Les Cahiers de la NRF, édition établie, présentée et annotée par Jean Paul Louis, 2009, p. 345
Céline (et la mort)
Posté par Serge Safran le 17 décembre 2009
« – mais la musique du Temps change et n'est jamais la même d'un siècle à l'autre – Seulement c'est la mort qui donne cett... »
LIRE LA SUITELettres à Albert Paraz 1947-1957 Céline, Les Cahiers de la NRF, édition établie, présentée et annotée par Jean Paul Louis, 2009, p. 421
Céline (et les cadeaux)
Posté par Serge Safran le 16 décembre 2009
« Recevoir un cadeau c'est déjà se faire mépriser. L'Homme est une trop sale bête, perfide, moucharde, pour lui jamais don... »
LIRE LA SUITELettres à Albert Paraz 1947-1957 Céline, Les Cahiers de la NRF, édition établie, présentée et annotée par Jean Paul Louis, 2009, p. 121
Céline (et Pascal)
Posté par Serge Safran le 15 décembre 2009
« Le con Pascal il l'avait bonne avec sa chambre. Comme si les malheurs ne poussaient pas pas aussi dans la chambre? et pu... »
LIRE LA SUITELettres à Albert Paraz 1947-1957 Céline, Les Cahiers de la NRF, édition établie, présentée et annotée par Jean Paul Louis, 2009, p. 347
Jules Renard (et la vieillesse)
Posté par Serge Safran le 14 décembre 2009
« Quand on se réjouit d’être jeune, et qu’on remarque qu’on se porte bien, c’est la vieillesse. »
Journal 1887-1910 Bouquins, Robert Laffont, 2005, 2 mars 1903, p. 635
Céline (et le ragot)
Posté par Serge Safran le 11 décembre 2009
« C'est vouloir remonter le Niagara à la nage que de vouloir empêcher < les hommes > de ragoter stupidement haineusement –... »
LIRE LA SUITELettres à Albert Paraz 1947-1957 Céline, Les Cahiers de la NRF, édition établie, présentée et annotée par Jean Paul Louis, 2009, p. 75
Jules Renard (et le succès des autres)
Posté par Serge Safran le 10 décembre 2009
« Le succès des autres me gêne, mais beaucoup moins que s’il était mérité. »
Journal 1887-1910 Bouquins, Robert Laffont, 2005, 30 mars 1903, p. 639
Céline (et la musique des mots)
Posté par Serge Safran le décembre 2009
« La magie n'est pas dans les mots elle est dans leur juste touche, ainsi du piano – des airs, du Chopin – des notes – Tu ... »
LIRE LA SUITELettres à Albert Paraz 1947-1957 Céline, Les Cahiers de la NRF, édition établie, présentée et annotée par Jean Paul Louis, 2009, p. 72
Jules Renard (et l'optimisme)
Posté par Serge Safran le 08 décembre 2009
« Les gens heureux n’ont pas le droit d’être optimistes : c’est une insulte au malheur. »
Journal 1887-1910 Bouquins, Robert Laffont, 2005, 2 mars 1903, p. 662
Céline (et le bonheur)
Posté par Serge Safran le 07 décembre 2009
« Une bonne journée hors prison sans souffrir au soleil contient tout le bonheur possible humain. »
Lettres à Albert Paraz 1947-1957 Céline, Les Cahiers de la NRF, édition établie, présentée et annotée par Jean Paul Louis, 2009, p. 60
Jules Renard (à propos de Jarry)
Posté par Serge Safran le 04 décembre 2009
« Jarry et sa carabine. Les balles tombent de l’autre côté du mur.
– Vous allez tuer mes enfants !
– Nous vous en ferons... »
LIRE LA SUITEJournal 1887-1910 Bouquins, Robert Laffont, 2005, 18 avril 1904, p. 707
Céline (et la gloire littéraire)
Posté par Serge Safran le 03 décembre 2009
« Rien pour rendre un homme gonzesse, cabotine, comme trois articles élogieux. Trois bouffées de gloire et ils [tournent ]... »
LIRE LA SUITELettres à Albert Paraz 1947-1957 Céline, Les Cahiers de la NRF, édition établie, présentée et annotée par Jean Paul Louis, 2009, p. 72
August Strindberg (et le mariage)
Posté par Serge Safran le 02 décembre 2009
« C’était là, justement, la cause de la misère relative du mariage, que l’homme entrât dans cette association, parfois en ... »
LIRE LA SUITEAu bord de la vaste mer 1890, traduit du suédois par M. L. Littmanson, édition établie par Régis Boyer, 1993, GF Flammarion, p. 197
Pierre Michon (et la notice)
Posété par Serge le 01 décembre 2009
« Je suis à moi seul une notice plus assommante que toutes celles de l'antichambre, au Louvre. »
Les Onze Verdier, 2009, p. 70
Filet (Franck)
Posté par Serge le 30 novembre 2009
« Pêche, à la main des fougères. »
Petit inventaire des quatre vents in La Barricade du cygne,Hubert Haddad, Éditions Cénomane, mots-nambules, 2009, p. 77
Alain Blottière (et la vérité des hommes)
Posté par Serge le 27 novembre 2009
« La vérité des hommes est toujours plus belle, plus mystérieuse, que la fiction convenue.
»
Le tombeau de Tommy Gallimard, 2009, p.56
Jack London (et la vie)
Posté par Serge le 26 novembre 2009
« C'était ça la vie? Une chose vaine et fugitive. La vie seule fait souffrir, il n'y a pas de souffrance dans la mort. »
L'amour de la vie Traduit de l'anglais par Paul Wenz, précédé d'une introduction de Firmin Roz, Folio, p. 39
Jack London (et le bonheur)
Posté par Serge Safran le 2009
« Une grande lumière se fit et je vis clair, et je compris que ce n'était pas pour l'argent qu'un homme doit vivre mais po... »
LIRE LA SUITEL'amour de la vie « La piste des soleils » Traduit de l'anglais par Paul Wenz, précédé d'une introduction de Firmin Roz, Folio, p. 221
Jules Renard (et les discussions littéraires)
Posté par Serge Safran le 25 novembre 2009
« Discussion entre Raynaud et moi sur Mallarmé. Je dis : « C’est stupide. » Il dit : « C’est merveilleux. » Et cela ressem... »
LIRE LA SUITEJournal 1887-1910 Bouquins, Robert Laffont, 2005, 11 mars 1891, p. 70
Retard (Franck)
Posté par Serge le 24 novembre 2009
« Il écrit dans le bois avec une plume d'oiseau, il relit pour voir s'il n' a pas fait de fautes. Il se promène dans la do... »
LIRE LA SUITEPetit inventaire des quatre vents in La Barricade du cygne, Hubert Haddad, Éditions Cénomane, mots-nambules, 2009, p. 99
August Strindberg (et la sincérité)
Posté par Serge le lundi 23 novembre 2009
« Non ! L’amour n’existait pas sans illusion. Et conquérir une femme par la sincérité était impossible : s’approcher d’ell... »
LIRE LA SUITEAu bord de la vaste mer 1890, traduit du suédois par M. L. Littmanson, édition établie par Régis Boyer, 1993, GF Flammarion, p. 174
Jules Renard (et la modestie)
Posté par Serge Safran le 19 novembre 2009
« – Vous êtes modeste !
– Oui, mais il m’en coûte !
»
Journal 1887-1910 Bouquins, Robert Laffont, 2005, 13 novembre 1904, p. 736
Roland Jaccard (et l'art de vivre)
Posté par Serge le 18 novembre 2009
« Tout l’art de vivre se résumerait-il à l’art de nous servir des êtres qui nous font souffrir, comme le soutenait Proust ... »
LIRE LA SUITESexe et sarcasmes Puf, 2009, p.34
Nouvelles (Sylvain)
Posté par Serge le 17 novembre 2009
« Je ne veux rien. Le long des jours, une nouvelle fois, je suis la douce lampe, hors de mon esprit et sous la peau. Plus ... »
LIRE LA SUITEPetit inventaire des quatre vents Textes de l'ateleir d'écriture conduit par Hubert Haddad à Rochefort-sur-Loire, in La Barricade du cygne, Éditions Cénomane, mots-nambules, 2009, p. 89
Jules Renard (tous les matins)
Posté par Serge le 16 novembre 2009
« Tous les matins, en se levant, on devrait dire : Chic ! je ne suis pas encore mort !
»
Journal 1887-1910 Bouquins, Robert Laffont, 2005, 5 décembre 1903, p. 685
Paysage (Sylvie)
Posté par Serge le 13 novembre 2009
« Ton cœur bat la chamade dans un pays de sources. Dans l'ombre flotte l'écho de ta mémoire. Les cheveux de mon amour sont... »
LIRE LA SUITEPetit inventaire des quatre vents in La Barricade du cygne, Éditions Cénomane, mots-nambules, 2009, p. 93
August Strindberg (et la polissure égalitaire)
Le 2 octobre 2009 par Serge Safran
« La terrible trivialité des contemporains, leur haine pour l’original l’avaient poussé ainsi que beaucoup d’autres au ra... »
LIRE LA SUITEAu bord de la vaste mer, 1890, August Strindberg, traduit du suédois par M. L. Littmanson, édition établie par Régis Boyer, 1993, GF Flammarion, p. 140
Alain Blottière (et l'art)
Posté par Serge le 9 novembre 2009
« Mais pour moi Tommy vivait encore, il m’avait accompagné lors des repérages, il renaissait sous mes yeux, et je respecta... »
LIRE LA SUITELe tombeau de Tommy Gallimard, 2009, p.111-112
À la campagne (Franck)
Posté par Serge le 12 novembre 2009
« La cloche sonne. Dans la campagne, une rivière. Les libellules sont dans les bois. Un papillon applaudit pour peupler de... »
LIRE LA SUITEPetit inventaire des quatre vents Textes de l'atelier d'écriture conduit par Hubert Haddad à Rochefort-sur-Loire, in La Barricade du cygne, Éditions Cénomane, mots-nambules, 2009, p. 59
Alain Blottière (et le grand vide du monde d'aujourd'hui)
Posté par Serge le 10 novembre 2009
« Mais à le voir enfermé dans sa chambre-cellule, ce tombeau, se privant de nourriture et de confort sous le portrait de s... »
LIRE LA SUITELe tombeau de Tommy Gallimard, 2009, p.180
August Strindberg (et la femme des temps nouveaux)
Posté par Serge le 5 novembre 2009
« La femme des temps nouveaux, dégagée de tous préjugés, lui avait montré l’ardeur de ses entrailles, et il avait reculé !... »
LIRE LA SUITEAu bord de la vaste mer 1890, August Strindberg, traduit du suédois par M. L. Littmanson, édition établie par Régis Boyer, 1993, GF Flammarion, p. 167
Roland Jaccard (et la sincérité)
Posté par Serge le 6 novembre 2009
« Être sincère n’est pas si aisé qu’on croit, car nous sommes au mieux les coscénaristes de cette fiction qu’est notre moi... »
LIRE LA SUITESexe et sarcasmes Puf, 2009, p.26
Jules Renard (et le bonheur)
Posté par Serge Safran le 2 novembre 2009
« On se reconnaît si peu de droits au bonheur qu’on a un peu hâte que ça finisse.
»
Journal 1887-1910 Bouquins, Robert Laffont, 2005, 24 février 1905, p. 756
Jules Renard (et la reconnaissance)
Posté par Serge le 4 novembre 2009
« Rien n’est éternel, même pas la reconnaissance.
»
Journal 1887-1910 Bouquins, Robert Laffont, 2005, 22 décembre 1904, p. 745
Ricardo Piglia (et l'argent)
Posté par Serge le 30 octobre 2009
« Il n’est donc pas vrai que l’argent corrompe ; ce sont plutôt la corruption et la mort qui ont produit l’argent et l’ont... »
LIRE LA SUITERespiration artificielle Ricardo Piglia, traduit de l’espagnol ( Argentine), par Isabelle et Antoine Berman, André Dimanche éditeur, 2000, p. 55
Strindberg (et l'amour parfait)
Posté par Serge le 29 octobre 2009
« Puisque l’amour est un leurre réciproque, pourquoi ne pas se laisser tromper ? Rien pour rien ! Et, du moment que le par... »
LIRE LA SUITEAu bord de la vaste mer 1890, August Strindberg, traduit du suédois par M. L. Littmanson, édition établie par Régis Boyer, 1993, GF Flammarion, p. 234
Jules Renard (et les discussions)
Posté par Serge le 28 octobre 2009
« Les discussions les plus passionnées, il faudrait toujours les terminer par ces mots : « Et puis, nous allons bientôt mo... »
LIRE LA SUITEJournal 1887-1910 Bouquins, Robert Laffont, 2005, 12 novembre 1901, p. 554
Roland Jaccard (et la sincérité)
Posté par Serge Safran le 27 octobre 2009
« Être sincère n’est pas si aisé qu’on croit, car nous sommes au mieux les coscénaristes de cette fiction qu’est notre moi... »
LIRE LA SUITESexe et sarcasmes Puf, 2009, p. 26
August Strindberg (et le tout)
Posté par Serge Safran le 23 octobre 2009
« – Je couche ma tête sur tes genoux, continuait-il, mais ne coupe pas mes cheveux pendant que je dors dans tes bras ! Lai... »
LIRE LA SUITE Au bord de la vaste mer 1890, traduit du suédois par M. L. Littmanson, édition établie par Régis Boyer, 1993, GF Flammarion, p. 169
Jules Renard (à paraître)
Posté par Serge Safran le 22 octobre 2009
« On me parle beaucoup de mon roman qui va paraître, afin de ne m’en plus parler quand il aura paru.
»
Journal 1887-1910 Bouquins, Robert Laffont, 2005, 12 décembre 1891, p. 84
Roland Jaccard (et le miracle)
Posté par Serge Safran le 21 octobre 2009
« S’il y a un miracle, c’est celui de la transformation de la vie en passé. Tout ce qui a été et qui ne sera plus. Et qui ... »
LIRE LA SUITESexe et sarcasmes Puf, 2009, p.40
Alain Blottière (et le rôle de l'écriture)
Posté le 13 octobre 2009 par Serge Safran
« La sereine résignation face à la mort, le courage qu’on affiche, parfois le bonheur ou la joie, même, qu’on décrit, ne s... »
LIRE LA SUITELe tombeau de Tommy, Gallimard, 2009, p.204
Jules Renard (et Balzac)
Le 5 octobre 2009 par Serge Safran
« Rien de plus mauvais que les nouvelles de Balzac. C’est trop petit pour lui. D’ailleurs, quand il avait une idée, il en ... »
LIRE LA SUITEJournal 1887-1910, Bouquins, Robert Laffont, 2005, 20 octobre 1889, p. 30
Jules Renard (et le plaisir de causer)
Le 30 septembre 2009 par Serge Safran
« – On a beau faire, jusqu’à un certain âge – je ne sais pas lequel, – on n’éprouve aucun plaisir à causer avec une femme ... »
LIRE LA SUITEJournal 1887-1910, Bouquins, Robert Laffont, 2005, 30 août 1889, p. 24
Paul Morand (et l’amour)
Le 29 septembre 2009 par Serge Safran
« L’amour se localise trop près des ordures pour ne pas en garder le goût.
»
Hécate et ses chiens (1981), L’Imaginaire, Gallimard, p. 97
Mme de Staël (et la vanité)
Le 11 septembre 2009 par Serge Safran
« Quand les femmes d’un certain âge ne sont pas jalouses d’une jeune personne, elles placent leur vanité sur elle ; il fau... »
LIRE LA SUITETrois nouvelles : « Adélaïde et Théodore », Folio 2 €, 2009, p.43
Gabriel Matzneff (et l’art d’écrire)
Le 24 juin 2009 par Serge Safran
« L’art d’écrire est, lui aussi, à son humble manière, un sacrement du souvenir, un élan créateur qui fixe les paroles, le... »
LIRE LA SUITECarnets noirs 2007-2008, Léo Scheer, 2009, p. 512
Lucien d’Azay ( et la souffrance)
Le 17 août 2009 par Serge Safran
« On ne souffre pas d’ignorer où l’on va, mais de le savoir. »
La volupté sans recours, Autour du Verrou de Fragonard, essai, Climats, 1996, p. 96
Gheorghi Gospodinov (et l’enfance)
Le 12 août 2009 par Serge Safran
« Nous ne serons jamais autant aimés que dans notre enfance. C’est pour cette raison que l’enfance est une période cruelle... »
LIRE LA SUITEUn roman naturel, (1999), traduit du bulgare par Marie Nivat, Phébus, 2002, p. 146
Carole Martinez (et les mamelons du monde)
Le 7 août 2009 par Serge Safran
« Plongées en elles-mêmes, chacune se remémorait le joli ventre rond, les « pourquoi ? » et les « c’est quoi ? », les bais... »
LIRE LA SUITELe Cœur cousu, Gallimard, 2007, p. 171
Anne-Syvie Salzman ( et le visible)
Le 10 juillet 2009 par Serge Safran
« C’est un son ténu qui ne ressemble à rien, un infime coup de scie, une froissure plaintive de l’air, et souvent l’oiseau... »
LIRE LA SUITELamont : « Meannanaich », nouvelles, Le Visage Vert, 2009, p. 57