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Paul Wenz


Né à Reims le 18 août 1869, Paul Wenz s’établit en Australie au tournant du siècle, après quatre tours du monde. À Sydney, il se lie d’amitié avec Jack London dont il traduit The Love of Life (L’Amour de la vie). Auteur d’une dizaine de romans et nouvelles, Wenz témoigne par sa vie et son œuvre d’une dimension épique, ouverte au plein vent de l’aventure, du côté des Melville, Conrad, London ou Cendrars.

Paul Wenz fut, avec Pierre Louÿs, le condisciple d’André Gide, lequel fait ainsi le portrait de l’aventurier : « … il ne songeait déjà qu’à partir… À présent, il est installé entre Sydney et Melbourne. Il a fait quatre fois le tour du monde. Colosse superbe, sous qui tous les fauteuils semblent plier. Son visage puissant exprime une énergie calme et douce; il est beau tout entier… »


Cet « Australien tout neuf », entré en littérature sous le pseudonyme de Paul Warrego avec les nouvelles d’À l’autre bout du monde (1905), s’établit à partir de 1892 en Australie. Il relatera dans son unique ouvrage écrit en anglais, Diary of a New Chum (1908), son débourrage de colon de base, frais débarqué sous la Croix du Sud, tout comme jadis le capitaine Cook. À Sydney, il fera la connaissance de Jack London dont il traduit The love of life (L’Amour de la vie).

André Gide parle de Paul Wenz
Biographie complète par Jean-Paul Delamotte
Paul Wenz chez Zulma
N’hésitez pas à cliquer sur chaque livre pour découvrir tous ses formats disponibles.
Coups de cœur des libraires

L’Écharde
Librairie Montaigne
Le coup de cœur de Charlotte Boutouyrie.




L’Écharde
Graffiti
Le coup de cœur d'Anne.




L’Écharde
Le Furet du Nord
« Les éditions Zulma gâtent les lecteurs en leur offrant l’opportunité de découvrir Paul Wenz, un auteur des années 30, très injustement méconnu.
Cet écrivain français avait décidé de vivre en plein bush australien et c’est cette région du monde qu’il met en scène dans son merveilleux roman, L'Écharde. Les femmes amoureuses éconduites, peuvent être plus redoutables que le plus dangereux des serpents…
Ainsi, Susie, engagée comme gouvernante dans une immense exploitation australienne ne sera pas loin de causer la perte de l’homme qui la dirige. Elle tombe très vite follement amoureuse du boss, John Iredale, mais qui malheureusement en aime une autre, et qui même, comble de l’infamie, l’épouse de manière précipitée. Verte de rage, Susie quitte son emploi et décide de se marier elle-même. Avec son nouveau mari, elle ouvre un bar et s’installe tout près du domaine de John et de sa femme.
Les troupes sont alors en position et la bataille peut commencer !
Toute sa vie, Susie va s’appliquer à "pourrir" celle de l’homme qu’elle ne peut oublier et qu’elle aime toujours. Coups bas et méchancetés gratuites, tout est possible, dès lors que nous sommes dans une région où les hommes sont rudes et prêts à tout pour un verre de bière gratuit.

Paul Wenz est un formidable conteur dans la plus pure tradition anglo-saxonne. Il est vital de ne pas laisser une telle plume dans l’oubli…
En tout cas, à son contact, le lecteur aura appris au moins une chose : le bush, ce n’est vraiment pas pour les fillettes ! »

Stéphanie




L’Écharde
Librairie Le Bateau Livre
« Étonnant roman à l’intrigue captivante, L’écharde est une histoire d’amour contrariée qui se transforme en une terrible et froide vengeance. Les personnages ont beaucoup de caractère, et le décor, le bush australien, est splendide. »

François-Marie




L’Écharde
Librairie Saint-Christophe
« Contemporain d'André Gide, Paul Wenz est de ces écrivains d'aventures qui sont allés chercher leur pitance de littérature sous d'autres latitudes. Dans L'Écharde, c'est d'Australie qu'il est question. Dans cette immensité de paysages, les hommes sont rudes et il n'y a pas de place souvent pour les mots.
Susie sera celle qui va bousculer l'ordonnancement de Tilfara, cette immense étendue du bush où les moutons ont autant de valeur qu'un simple litre d'eau.
Et tout ce qu'il y a de plus mauvais en l'homme va ici se trouver exacerbé. La haine, la violence, la sourde vengeance.
Bien sûr, il y a l'âpreté de la vie sur ces millions d'acres, mais il y a surtout la sécheresse des sentiments, qui, plus que celle de l'eau qui vient à manquer, fera basculer les êtres dans une brutalité sans nom.
C'est un roman sur l'homme face à la nature, mais également face à lui-même.
Paul Wenz avait cette faculté à capturer les sentiments du vent qui balaie la poussière des âmes. Il faut le lire. »

Jean-François Delapré




L’Écharde
Charlemagne - Hyères
Le coup de cœur de Marie Theron.