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Miquel de Palol


Miquel de Palol, Barcelonais surdoué né en 1953, est l’auteur d’une soixantaine de livres : poésies, romans, nouvelles et essais. Fils d’un archéologue et petit-fils d’un poète et écrivain, cet architecte de formation a d'abord pratiqué la poésie. Le Jardin des Sept Crépuscules, édifice littéraire vertigineux,  distingué par les prix les plus prestigieux, publié dans toute l’Europe, est enfin traduit en français dans son intégralité.

Transfuge évoque la venue de Miquel de Palol au Festival Etonnants Voyageurs
Miquel de Palol chez Zulma
N’hésitez pas à cliquer sur chaque livre pour découvrir tous ses formats disponibles.
Coups de cœur des libraires

À bord du Googol
Librairie Nouvelle

Dans le second tome du Jardin des sept crépuscules, le Catalan Miquel de Palol poursuit sa folie architectonique. Une myriade de romans peuplent ce monument paru en 1989 et pour la première fois publié en France. Merci Zulma.

 

Un verre de cognac à la main, vous voilà confortablement installé dans un fastueux salon. Entouré des puissants de ce monde, vous êtes à l’abri dans un château recelant une foule de mystères. Dehors, c’est la guerre nucléaire. Il ne vous reste qu’à écouter les histoires de ces hommes pour entrer au sein du Jardin des sept crépuscules, cet immense coup de folie romanesque. Il y a un an, Phrixos le fou (Zulma), premier tome de la série, nous donnait à lire les trois premières des sept journées passées en compagnie de cette communauté sibylline. S’y déployait déjà un labyrinthe déroutant de récits, qui nous attirait imperceptiblement vers l’intrigue centrale, celle par laquelle l’apocalypse arriva : l’histoire de la toute puissante banque Mir, en proie à une lutte de succession sans pitié, et de l’inestimable pierre précieuse qu’elle protège. Tapi dans l’ombre, l’insaisissable Oméga semblait tirer le moindre fil narratif. Aujourd’hui, et pour deux jours, les histoires reprennent, s’entremêlent, échafaudent peu à peu un hyper-roman d’une portée inouïe, qui s’achèvera en 2014 avec la publication du dernier volet, La Tête d’Orion. Les orateurs nous embarquent cette fois à bord du Googol, navire ultra sophistiqué commandé par l’Institut, un nébuleux service d’espionnage. Une chasse aux pirates maniant des sabres laser, une secte proposant à ses membres des façons toujours plus innovantes de se tuer, de complexes manipulations politiques, des fulgurances philosophiques, des revirements ébouriffants, de la poésie, du cul… Et cet énigmatique jardin qui s’annonce comme la clef de voûte de l’œuvre. L’imaginaire est sans limite, l’intrication des récits constante, la virtuosité vertigineuse, l’humour omniprésent. Et à chaque instant, le dénouement se dérobe quand il semble à portée. Au lecteur d’accepter d’être malmené, éprouvé, consterné parfois, tant Palol s’amuse à nous égarer dans son dédale dément. Hugo Latreille





Phrixos le fou
Les Buveurs d'Encre
« Il aura fallu attendre un quart de siècle et la décision des éditions Zulma de le publier en français pour découvrir ce livre inclassable que l'éditeur présente comme l'un des livre majeurs de la littérature catalane, premier volet d'une trilogie intitulée "Le jardin des sept crépuscules". Il est impossible de résumer ce roman, on ne s'y risquera donc pas. Disons simplement que ce pourrait être une variation moderne autour du Décaméron. "Barcelone, à la première alerte atomique de son histoire, connut une hécatombe". Ainsi débute le récit. Fuyant la ville, un petit groupe de personnes, toutes d'un milieu ultra privilégié, trouve refuge dans un véritable paradis terrestre, lieu irréel, luxueux, protégé de toutes les vicissitudes. Durant trois jours, à tour de rôle ils vont prendre la parole et se raconter des histoires. Phrixos le fou est un véritable roman gigogne, une histoire ouvrant sur une autre, qui à son tour en introduit une troisième, la mystérieuse histoire de la banque Mir, de ses propriétaires et dirigeants successifs constituant une sorte de fil rouge. Labyrinthique, le récit est absolument hors du temps et ne vise à aucune sorte de vraisemblance. Ainsi, la catastrophe nucléaire est à peine évoquée lors d'un repas, entre la poire et le dessert, et le sujet rapidement évacué par l'une des convives, pressée d'entendre la suite des délectables histoires de la tablée. Mais ce caractère délibérément artificiel fait justement une bonne partie du charme du roman, qui mêle la fable, le roman d'espionnage, les évocations mythologiques et mille autres choses encore. Ce premier volet s'interrompt au milieu de la troisième journée et dernière journée, nous laissant en plein suspense. Car j'oubliais de la préciser "Le jardin des sept crépuscules"est aussi un roman à intrigues ! Le deuxième volet paraîtra en 2014 et les lecteurs de Phrixos le fou l'attendront tous, j'en suis sûr, avec impatience. »




Le Jardin des Sept Crépuscules
Librairie Gallimard
« Dans un style irréprochable (celui de l’esthète et du poète), Miquel de Palol élabore l’architecture de cette grande fresque romanesque. Plongez, et le moindre doute qui pourrait vous habiter s’évanouira au fil de l’excellence de cette œuvre. » Thomas Dupont-Buist




Le Jardin des Sept Crépuscules
Librairie Labyrinthes
« Des histoires enchevêtrées, comme une cascade de contes modernes des mille et une nuits, langue baroque et foisonnante, images rémanentes, imagination prodigieuse... » Jean.




Le Jardin des Sept Crépuscules
Le Furet du Nord
« Je suis soufflée par ce roman-gigogne d’une incroyable originalité. » Stéphanie Fontaine




Phrixos le fou
Librairie La Manoeuvre
« Barcelone sous les décombres, l'apocalypse est née, l'anarchie s'accroît et seuls quelques privilégiés se retrouvent au loin dans leur prétention et leur richesse malsaine. Le narrateur nous conte les premiers jours sous la plume - remarquable - de Palol. Un roman puissant ! »




Le Jardin des Sept Crépuscules
Librairie Obliques
« Convoquant plus d’une centaine de personnages dans une narration aux multiples rebonds, le Jardin des Sept Crépuscules est une construction romanesque monumentale, d’une virtuosité qui ne cesse de nous fasciner. » Grégoire.




Phrixos le fou
Librairie Obliques
« À l’heure où ces lignes sont écrites, le public français ne connaît même pas la fin de ce roman-fleuve (et nous non plus) mais sans risque on peut déjà annoncer que c’est un coup de génie. Phrixos le fou n’est en effet que le premier des trois tomes qui composeront "Le Jardin des sept crépuscules", roman vertigineux en forme de poupée russe, sorte de "Mille et une nuits" contemporaine où chaque récit n’est que la serrure d’un nouveau coffre fermé à double tour. Intriguant, mystérieux, insaisissable, aussi étrange à la page 10 qu’à la page 300, on ne peut pas vous en dire beaucoup plus pour le moment, mais si vous aimez qu’on vous raconte des histoires, bien calé au coin d’un âtre, un verre de champagne à la main, alors n’hésitez plus et laissez-vous envoûter par le plus labyrinthique des romans à tiroirs.»

Grégoire Courtois




Phrixos le fou
Librairie Ombres Blanches
Lu et conseillé par Nicolas Vivès.




Le Jardin des Sept Crépuscules
Librairie Nouvelle
« L’imaginaire est sans limite, l’intrication des récits constante, la virtuosité vertigineuse, l’humour omniprésent. Et à chaque instant, le dénouement se dérobe quand il semble à portée. Au lecteur d’accepter d’être malmené, éprouvé, consterné parfois, tant Palol s’amuse à nous égarer dans son dédale dément. » Hugo.




À bord du Googol
Librairie Page et Plume
Coup de cœur d'Aurélie Janssens




Phrixos le fou
L'Arbre à Lettres Bastille
« Ni un peu, ni beaucoup, ni même passionnément, mais bien absolument à la folie. Voilà comme nous aimons le premier volet du "Jardin des sept crépuscules" de l’Espagnol Miquel de Palol. Une guerre nucléaire a éclaté. A Barcelone, la ville n’est plus que le fantôme d’elle-même : scènes de pillage, de panique, etc., toute civilisation tombe peu à peu en ruines. Un jeune homme, le narrateur, se voit offerte l’opportunité de quitter la cité catalane pour se mettre en sécurité. Perché au sommet de montagnes isolées, un abri l’attend, où d’autres ont déjà trouvé refuge. Au terme de son voyage, bien loin de tout ce qu’il imaginait, c’est une véritable forteresse aux allures de palais qu’il découvre. Une architecture d’un faste hors-norme, des œuvres d’art d’un luxe rare, un aménagement des plus raffinés, quelques passages secrets ou encore un mystérieux jardin où croît une végétation dont l’existence à cette altitude défie les lois de la nature : le lieu se révèle peu à peu des plus sublimes et surprenants. Et les autres « réfugiés », tous éminents représentants de la haute société internationale, ne vont pas moins l’étonner. Dans ce décor somptueux, ils semblent oublier totalement les événements qui bouleversent la planète. Entre incompréhension et indignation, notre héros hésite à réagir et faire connaître ses sentiments, quand bientôt les discussions s’orientent vers l’histoire de la banque Mir, établissement parmi les plus puissants au monde. À tour de parole, les uns et les autres livrent une version de faits dont ils ont parfois été les acteurs principaux, et auxquels certains parmi les hôtes et auditeurs présents ont pu prendre part (où nous apprenons, en même temps que le héros, combien de proche en proche tous ici sont impliqués). Trois journées s’écoulent ainsi, au cours desquelles se dévoilent les différents pans d’une histoire en forme de saga familiale, où interviennent économie et politique, où s’invite une chasse au trésor, et dont les multiples acteurs voient leurs relations évoluer au gré des alliances et des conflits. Amour, amitié, complots, trahison, chantage, lutte pour le pouvoir : les récits qui se succèdent recèlent leurs révélations et leurs zones d’ombre sur les membres de la famille Mir et ceux qui gravitent autour, hommes et femmes dont le destin les apparenterait vite aux descendants des grandes tragédies grecques. Et nous voilà, à l’instar du narrateur, totalement happé, tout autant captif de cette saga qu’ébloui et conquis par la maestria avec laquelle l’auteur mène sa fiction, multipliant histoires et sous-intrigues sans jamais perdre (ni nous faire perdre) le fil de son récit, ménageant ici et là quelques intermèdes et s’amusant aussi à glisser quelques pistes dont il faudra attendre pour savoir enfin si elles sont fausses ou non (rien de mieux que l’entretien de certain mystère pour créer le suspense et susciter cette attente qui font les lecteurs fervents et assidus). Le livre refermé, on a alors plus que très envie d’abord de remercier les éditions Zulma pour nous avoir fait découvrir l’œuvre de Miquel de Palol, et ensuite de leur demander qu’elles ne tardent pas trop à nous offrir les deux autres opus de ce Jardin des sept crépuscules. Car déjà il nous tarde vraiment trop de remonter à bord de cette formidable machine à voyager. Imaginez, immense et magnifique, comptant autant de portes à pousser que de surprises à découvrir, un vaisseau que des cales aux ponts on imaginerait sans fin pouvoir explorer ; un bâtiment abritant un dédale de salles et de pièces toutes porteuses de secrets ; bref, un engin conçu pour vous faire oublier tout des rivages quittés et dont la destination, s’il vous importe bien de la connaître, se laisse toutefois peu à peu éclipser par le plaisir que vous prenez à la traversée. Eh bien, Phrixos le fou est un tel navire. Qui alors pour ne vouloir embarquer ? Et qui, ayant déjà goûté à cette aventure, pour ne plus dès lors espérer que cette unique chose : voir les amarres de nouveau jetées ? Vous l’aurez compris, nous sommes enthousiaste, de la plus heureuse et furieuse des façons.»

Elodie