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Retrouvez nos Jeux littéraires dès septembre 2013, en même temps que la nouvelle édition du Nouveau Magasin d’écriture, de Hubert Haddad.
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Kei Miller


« Kei Miller écrit toujours là où se rencontrent la Jamaïque – où il est né en 1978 – et le Royaume-Uni, où il vit, écrit Gladys Marivat dans Le Monde des Livres. Sondant l’histoire violente de l’ancienne colonie britannique, il donne la parole à ceux que l’on n’entend jamais.Le peuple, les pauvres, les fous. »

Romancier et poète découvert en France avec L’authentique Pearline Portious, Kei Miller poursuit une œuvre romanesque envoûtante, puissante, éclatante, et très singulière. Par son verbe magnifique et un sens inouï de la narration, il nous plonge dans le monde vibrant des rastafari – avec au cœur la question lancinante de la résistance et de la liberté.

By the rivers of Babylon est un roman exceptionnel, couronné par de nombreux prix.


Actualités et rencontres avec Kei Miller


By the rivers of Babylon lauréat du Prix Carbet des lycéens 2019 !
Récompensé en 2017 du Prix Carbet de la Caraïbe et du Tout-Monde, By the rivers of Babylon de Kei Miller, traduit par Nathalie Carré a reçu le Prix Carbet des Lycéens !

Les rencontres passées avec Kei Miller
Poète, écrivain, penseur primé
Liste exhaustive des sélections et prix littéraires
Kei Miller chez Zulma
N’hésitez pas à cliquer sur chaque livre pour découvrir tous ses formats disponibles.
Coups de cœur des libraires

By the rivers of Babylon
Librairie Ouvrir l'Œil

« Allez, un premier choix pour la rentrée, de quoi rire, voyager, réfléchir, s'émouvoir... De quoi oublier le mauvais temps, de quoi se régaler. »






L’authentique Pearline Portious
Librairie Vivement Dimanche
« C'est un conte que nous donne à lire Kei Miller dans ce premier roman qui narre l'incroyable destinée d'Adamine Bustamante.

La voix du narrateur croise celle de cette prophétesse jamaïcaine qui sonne comme une mélopée.

Un texte riche et poétique, à découvrir. »






By the rivers of Babylon
Librairie Decitre - Annecy
« Un rasta ne croit pas, il sait. Et quand les dreadlocks tombent par la main de Babylone, le parfum de la révolte devient entêtant. Là où la campagne s'est transformée en ghetto et les enfants en gangsters, la vieille Ma Taffy revient sur son passé et celui d'Augustown pour comprendre l'inéluctable. Kei Miller raconte une Jamaïque authentique dans un lyrisme puissant auquel se mêle une réalité sociale implacable dans ce texte magnifique qui éveille les sens, en particulier celui de l'insoumission. » Tiphaine Boullet





By the rivers of Babylon
Librairie Saint-Christophe
« Savez-vous qu’à Augustown, quartier de Kingston, Jamaïque, on ne rigole pas beaucoup avec les dreadlocks. Aussi, quand Monsieur Saint-Josephs a coupé les tresses de Kaïa, comment ne pouvait-il pas imaginer que toutes les foudres des esprits allaient finir par fondre sur lui et l’engloutir tout entier au moment de l’autoclapse, ce moment où l’Apocalypse, oui, entendez-vous bien, vous les gens de peu, les gens de rien, rien de moins que l’Apocalypse !!! Heureusement, Ma Tafy, la grand-mère de Kaïa connaît tout ce qui tisse la communauté, toutes ces légendes rastafaris qui circulent de bouches en bouches, la nuit. Et il y a Gina, la mère, celle qui va apprendre, sortir du ghetto, tenter d’aimer Matthew, le blanc, même si comme dit Ma Tafy : “Laisser un idiot t’embrasser, passe encore, mais laisser un baiser faire de toi une idiote, ça non !” Alors Matthew s’en ira bien sûr et les dreads de Kaïa traîneront sur le sol comme de vieux chiffons sales. Gina fera alors ce qui lui restait à faire, prendre des rues qu’elle ne connaît plus, retourner jusqu’à l’école de Monsieur Saint-Josephs. Alors le poète qu’est Kei Miller prend la voix de la douleur, les mots s’envolent vers cette rumeur qui enfle, Gina avance encore franchit la porte… C’est le temps de l’autoclapse, le temps de la fin des temps, la fin du livre qui laisse sans voix, la gorge nouée, le ventre vide, je crois même la larme qui coule de l’œil mort. Alors, vous remettez le 33 tours sur la platine, le disque est vieux, craque un peu… Redemption Song et ses trois accords, la nuit est calme, l’esprit de Gina vole ici ou là-bas, enfin quelque part. » Jean-François Delapré





By the rivers of Babylon
Effets de page

« Voici un texte magnifique sur la condition et la rébellion des noirs dans les ghettos Jamaïcains. Chez les rastafaris, se couper les cheveux est un sacrilège. Alors quand le petit Kaia revient de l'école, le crâne rasé par son instituteur, la vieille Ma Tay comprend que le temps de la violence est revenu. Elle se met à lui raconter l'histoire du prêcheur volant, avant que l'humiliation et l'injustice n'embrasent ce quartier pauvre de Kingston. » Coup de cœur de la librairie






By the rivers of Babylon
Librairie Michel
Coup de cœur de la librairie





L’authentique Pearline Portious
La malle aux histoires

« À découvrir ! »






By the rivers of Babylon
Librairie La Buissonnière
« 1982, Augustown, Jamaïque. M. Saint-Joseph a beau être professeur il ignore qu'en coupant les dreadlocks du petit Kaia, pour le punir d'une improbable faute, il va déclencher bien plus que l'indignation d'une famille. C'est du sel qu'il vient de jeter sur une plaie ouverte, du bois sec qu'il vient de déposer sur des braises encore chaudes. La colère gronde au sein de la communauté, une colère ravivée, aussi ancienne que ne l'est l'oppression économique et sociale subie par les rastafaris. Pour comprendre la violence sourde que provoque cet acte sacrilège Kei Miller, par l'entremise de la sage et magnifique grand-mère de Kaia, va raconter l'histoire de ce peuple en zoomant sur une série de personnages, dont Alexander Bedward, prophète sublime et fondateur du Bedwardisme. Il signe un roman brûlant et enchanteur, oscillant entre poésie, fiction et histoire, dont on ressort avide d'en connaître davantage sur la culture rasta et qui porte en son sein l'empreinte universelle des révoltes justes. » Géraldine Guiho





By the rivers of Babylon
Librairie Le Divan
« Augustown, faubourg de Kingston, Jamaïque. Ce fabuleux roman parcourt un demi-siècle d'Histoire et d'histoires incarnées par des personnages rudes et généreux, complexes et humains. Grâce à une ingénieuse construction narrative, cette fiction interroge brillamment les notions de croyance, de communauté, d'identité, tout en faisant la part belle au rêve et à l'imagination ! »





By the rivers of Babylon
L'Humeur vagabonde
Coup de cœur de Camille Gadelin





L’authentique Pearline Portious
Librairie Le Temps qu'il fait
« Kei Miller nous balade avec art et virtuosité dans les replis d’un récit où le vrai et le faux s’entremêlent (comme partout). On est complètement emporté par les méandres, les bouillonnements, les remous de ces histoires-rivières dont les eaux se mélangent en un seul fleuve qui contient tout, contradictions, polyphonies, folie et vérité. De la première à la dernière page, on est conquis, et on peine à croire qu’il s’agisse d’un premier roman : Kei Miller, un grand écrivain. »





L’authentique Pearline Portious
Librairie Vandromme
« Il était une fois une léproserie en Jamaïque. Ainsi commence l’histoire de l’authentique Pearline Portious, mère éphémère, fille du vent qui tricotait des bandages arc-en-ciel, mais elle aurait pu commencer autrement, plus loin, en Angleterre avec Adamine Bustamante, dite Ada, sa fille, née de père inconnu et de célèbre renommée, Crieuse de Vérité là bas, toktok pour ce pays. Deux voix pour restituer cette histoire entre deux mondes. Celle d’Ada, la prophétesse jamaïcaine internée et celle de l’écrivain Monsieur Gratte-Papyé qui fouille les mémoires... Un roman flamboyant, tellurique et fascinant comme une Mise en garde. Excellent. »





By the rivers of Babylon
Librairie L'Atelier 9
« Avec By the rivers of Babylon, Kei Miller signe un troisième roman sur la condition du peuple Rastafari et condense avec poésie toute l’histoire de la Jamaïque. Prodigieux ! »





By the rivers of Babylon
Librairie Le Cyprès
« Premier candidat en lice du Prix curieux de la librairie curieuse. By the rivers of Babylon est un roman dans lequel résonnent les sons et rythmes de la Jamaïque, grondent la puissance des personnages et leur force de résistance et où légendes et Histoire se tutoient. »





L’authentique Pearline Portious
Librairie Jakin
« L'authentique Pearline Portious, née dans une léproserie en Jamaïque prête à tout pour réussir là où elle avait toujours échoué. Magnifique ! » L'authentique Pearline Portious a reçu le Prix Jakin 2016.





By the rivers of Babylon
Librairie L'Amandier
Coup de cœur de la rentrée littéraire 2017 !





L’authentique Pearline Portious
Librairie Ouvrir l'Œil
« Une langue sublime, de la vivacité et un portrait de femme extraordinaire, le tout entre la Jamaïque et l'Angleterre, un petit régal. » 





By the rivers of Babylon
Librairie Quai des Brumes
« Jamaïca style ! Ça tonne, ça gronde… ça enchante ! » Coup de cœur de la librairie.





By the rivers of Babylon
Librairie Labyrinthes
« Kei Miller, l’auteur de By the rivers of Babylon, va vous entraîner à vive allure dans un roman qui oscille entre la période des années 80 et celle des années 20. (...) À la fois roman d’une communauté, de son histoire, roman de personnages, tous plus beaux les uns que les autres, By the rivers of Babylon est aussi le grand roman de la lutte permanente entre les descendants d’esclaves qui, même affranchis, restent et resteront des sortes de sous-hommes aux yeux de ceux qui possèdent et exploitent. Ce n’est pas l’esclavage comme autrefois, mais c’est peut-être pire. Les moments sublimes ou émouvants ne manqueront pas, pas plus que les moments de colère ou d’impuissance (voire des moments drôles, les scènes cocasses et des « croquis » de personnages qui passent parfois en arrière-plan de la ligne narrative principale). On croisera des rastafari, des gangs, mais aussi des gens engagés. On entendra des parlers de toute sorte, des langues qui se mêlent, des syntaxes inventives, des adjectifs rares et des métaphores oubliées, des récits qui ressemblent à des contes mais qui sont plus vrais que la réalité. 

Ne passez pas à côté de ce By the rivers of Babylon, et retenez le nom de Kei Miller ; c’est l’un des grands écrivains à découvrir cette année ! »