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Jeux littéraires

Retrouvez nos Jeux littéraires dès septembre 2013, en même temps que la nouvelle édition du Nouveau Magasin d’écriture, de Hubert Haddad.
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Kei Miller


« Kei Miller écrit toujours là où se rencontrent la Jamaïque – où il est né en 1978 – et le Royaume-Uni, où il vit, écrit Gladys Marivat dans Le Monde des Livres. Sondant l’histoire violente de l’ancienne colonie britannique, il donne la parole à ceux que l’on n’entend jamais.Le peuple, les pauvres, les fous. »

Romancier et poète découvert en France avec L’authentique Pearline Portious, Kei Miller poursuit une œuvre romanesque envoûtante, puissante, éclatante, et très singulière. Par son verbe magnifique et un sens inouï de la narration, il nous plonge dans le monde vibrant des rastafari – avec au cœur la question lancinante de la résistance et de la liberté. By the rivers of Babylon est un roman exceptionnel, couronné par de nombreux prix.


Actualités et rencontres avec Kei Miller


By the rivers of Babylon lauréat du Prix Carbet des lycéens 2019 !
Récompensé en 2017 du Prix Carbet de la Caraïbe et du Tout-Monde, By the rivers of Babylon de Kei Miller, traduit par Nathalie Carré a reçu le Prix Carbet des Lycéens !

Samedi 28 septembre 2019, Nathalie Carré au festival D’un pays l’autre
Nathalie Carré, traductrice de By the rivers of Babylon, animera un atelier de traduction le samedi 28 septembre à partir de 15 h à la médiathèque Jean-Lévy à Lille.

Médiathèque Jean-Lévy
32-34 rue Edouard Delesalle
Métro République
Un événement gratuit. Réservation souhaitée à l’adresse suivante : jvermeesch@mairie-lille.fr

Les rencontres passées avec Kei Miller
Poète, écrivain, penseur primé
Liste exhaustive des sélections et prix littéraires
Kei Miller chez Zulma
N’hésitez pas à cliquer sur chaque livre pour découvrir tous ses formats disponibles.
Coups de cœur des libraires

By the rivers of Babylon
Librairie Ouvrir l'Œil

« Allez, un premier choix pour la rentrée, de quoi rire, voyager, réfléchir, s'émouvoir... De quoi oublier le mauvais temps, de quoi se régaler. »






By the rivers of Babylon
Librairie La Buissonnière
« 1982, Augustown, Jamaïque. M. Saint-Joseph a beau être professeur il ignore qu'en coupant les dreadlocks du petit Kaia, pour le punir d'une improbable faute, il va déclencher bien plus que l'indignation d'une famille. C'est du sel qu'il vient de jeter sur une plaie ouverte, du bois sec qu'il vient de déposer sur des braises encore chaudes. La colère gronde au sein de la communauté, une colère ravivée, aussi ancienne que ne l'est l'oppression économique et sociale subie par les rastafaris. Pour comprendre la violence sourde que provoque cet acte sacrilège Kei Miller, par l'entremise de la sage et magnifique grand-mère de Kaia, va raconter l'histoire de ce peuple en zoomant sur une série de personnages, dont Alexander Bedward, prophète sublime et fondateur du Bedwardisme. Il signe un roman brûlant et enchanteur, oscillant entre poésie, fiction et histoire, dont on ressort avide d'en connaître davantage sur la culture rasta et qui porte en son sein l'empreinte universelle des révoltes justes. » Géraldine Guiho





L’authentique Pearline Portious
Librairie Vandromme
« Il était une fois une léproserie en Jamaïque. Ainsi commence l’histoire de l’authentique Pearline Portious, mère éphémère, fille du vent qui tricotait des bandages arc-en-ciel, mais elle aurait pu commencer autrement, plus loin, en Angleterre avec Adamine Bustamante, dite Ada, sa fille, née de père inconnu et de célèbre renommée, Crieuse de Vérité là bas, toktok pour ce pays. Deux voix pour restituer cette histoire entre deux mondes. Celle d’Ada, la prophétesse jamaïcaine internée et celle de l’écrivain Monsieur Gratte-Papyé qui fouille les mémoires... Un roman flamboyant, tellurique et fascinant comme une Mise en garde. Excellent. »





By the rivers of Babylon
Effets de page

« Voici un texte magnifique sur la condition et la rébellion des noirs dans les ghettos Jamaïcains. Chez les rastafaris, se couper les cheveux est un sacrilège. Alors quand le petit Kaia revient de l'école, le crâne rasé par son instituteur, la vieille Ma Tay comprend que le temps de la violence est revenu. Elle se met à lui raconter l'histoire du prêcheur volant, avant que l'humiliation et l'injustice n'embrasent ce quartier pauvre de Kingston. » Coup de cœur de la librairie






L’authentique Pearline Portious
Librairie Ouvrir l'Œil
« Une langue sublime, de la vivacité et un portrait de femme extraordinaire, le tout entre la Jamaïque et l'Angleterre, un petit régal. » 





By the rivers of Babylon
Librairie Michel
Coup de cœur de la librairie





L’authentique Pearline Portious
La malle aux histoires

« À découvrir ! »






By the rivers of Babylon
Librairie L'Atelier 9
« Avec By the rivers of Babylon, Kei Miller signe un troisième roman sur la condition du peuple Rastafari et condense avec poésie toute l’histoire de la Jamaïque. Prodigieux ! »





By the rivers of Babylon
Librairie Labyrinthes
« Kei Miller, l’auteur de By the rivers of Babylon, va vous entraîner à vive allure dans un roman qui oscille entre la période des années 80 et celle des années 20. (...) À la fois roman d’une communauté, de son histoire, roman de personnages, tous plus beaux les uns que les autres, By the rivers of Babylon est aussi le grand roman de la lutte permanente entre les descendants d’esclaves qui, même affranchis, restent et resteront des sortes de sous-hommes aux yeux de ceux qui possèdent et exploitent. Ce n’est pas l’esclavage comme autrefois, mais c’est peut-être pire. Les moments sublimes ou émouvants ne manqueront pas, pas plus que les moments de colère ou d’impuissance (voire des moments drôles, les scènes cocasses et des « croquis » de personnages qui passent parfois en arrière-plan de la ligne narrative principale). On croisera des rastafari, des gangs, mais aussi des gens engagés. On entendra des parlers de toute sorte, des langues qui se mêlent, des syntaxes inventives, des adjectifs rares et des métaphores oubliées, des récits qui ressemblent à des contes mais qui sont plus vrais que la réalité. 

Ne passez pas à côté de ce By the rivers of Babylon, et retenez le nom de Kei Miller ; c’est l’un des grands écrivains à découvrir cette année ! »






By the rivers of Babylon
Librairie L'Amandier
Coup de cœur de la rentrée littéraire 2017 !





By the rivers of Babylon
Librairie Terre des livres
« À travers cette fiction captivante au verbe magnifique, Kei Miller nous plonge dans l’atmosphère de son île natale : la Jamaïque. Et nous fait découvrir le monde vibrant des rastafari, indissociable de la question de l’insoumission, de la liberté et des révoltes justes. » 





L’authentique Pearline Portious
Librairie Jakin
« L'authentique Pearline Portious, née dans une léproserie en Jamaïque prête à tout pour réussir là où elle avait toujours échoué. Magnifique ! » L'authentique Pearline Portious a reçu le Prix Jakin 2016.





By the rivers of Babylon
Librairie Quai des Brumes
« Jamaïca style ! Ça tonne, ça gronde… ça enchante ! » Coup de cœur de la librairie.





L’authentique Pearline Portious
Librairie Le Temps qu'il fait
« Kei Miller nous balade avec art et virtuosité dans les replis d’un récit où le vrai et le faux s’entremêlent (comme partout). On est complètement emporté par les méandres, les bouillonnements, les remous de ces histoires-rivières dont les eaux se mélangent en un seul fleuve qui contient tout, contradictions, polyphonies, folie et vérité. De la première à la dernière page, on est conquis, et on peine à croire qu’il s’agisse d’un premier roman : Kei Miller, un grand écrivain. »





By the rivers of Babylon
Librairie Le Divan
« Augustown, faubourg de Kingston, Jamaïque. Ce fabuleux roman parcourt un demi-siècle d'Histoire et d'histoires incarnées par des personnages rudes et généreux, complexes et humains. Grâce à une ingénieuse construction narrative, cette fiction interroge brillamment les notions de croyance, de communauté, d'identité, tout en faisant la part belle au rêve et à l'imagination ! »





By the rivers of Babylon
Librairie Le Cyprès
« Premier candidat en lice du Prix curieux de la librairie curieuse. By the rivers of Babylon est un roman dans lequel résonnent les sons et rythmes de la Jamaïque, grondent la puissance des personnages et leur force de résistance et où légendes et Histoire se tutoient. »





By the rivers of Babylon
Librairie Saint-Christophe
« Savez-vous qu’à Augustown, quartier de Kingston, Jamaïque, on ne rigole pas beaucoup avec les dreadlocks. Aussi, quand Monsieur Saint-Josephs a coupé les tresses de Kaïa, comment ne pouvait-il pas imaginer que toutes les foudres des esprits allaient finir par fondre sur lui et l’engloutir tout entier au moment de l’autoclapse, ce moment où l’Apocalypse, oui, entendez-vous bien, vous les gens de peu, les gens de rien, rien de moins que l’Apocalypse !!! Heureusement, Ma Tafy, la grand-mère de Kaïa connaît tout ce qui tisse la communauté, toutes ces légendes rastafaris qui circulent de bouches en bouches, la nuit. Et il y a Gina, la mère, celle qui va apprendre, sortir du ghetto, tenter d’aimer Matthew, le blanc, même si comme dit Ma Tafy : “Laisser un idiot t’embrasser, passe encore, mais laisser un baiser faire de toi une idiote, ça non !” Alors Matthew s’en ira bien sûr et les dreads de Kaïa traîneront sur le sol comme de vieux chiffons sales. Gina fera alors ce qui lui restait à faire, prendre des rues qu’elle ne connaît plus, retourner jusqu’à l’école de Monsieur Saint-Josephs. Alors le poète qu’est Kei Miller prend la voix de la douleur, les mots s’envolent vers cette rumeur qui enfle, Gina avance encore franchit la porte… C’est le temps de l’autoclapse, le temps de la fin des temps, la fin du livre qui laisse sans voix, la gorge nouée, le ventre vide, je crois même la larme qui coule de l’œil mort. Alors, vous remettez le 33 tours sur la platine, le disque est vieux, craque un peu… Redemption Song et ses trois accords, la nuit est calme, l’esprit de Gina vole ici ou là-bas, enfin quelque part. » Jean-François Delapré





By the rivers of Babylon
La Géosphère
« C’est vers d’autres moiteurs qu’on vous envole cette semaine. Car d’envol il est question tout au long de ce roman. "Quoi de plus humain que ce désir : échapper aux tourments de la Terre et à sa sinistre gravité ? Existe-t-il désir plus humain que celui de s’élever, de voler ?" se demande Gina, en route vers d’autres cieux. Gina c’est la fille - la surdouée d’Augustown, quartier de Kingston en déshérence. Elle est brillante et féroce, promue à un grand avenir. Elle s’élèvera de sa condition de Noire, de pauvre, parce qu’elle maîtrise les armes de Babylon... À savoir l’écriture et la culture des autres, des Blancs d'en haut qui font la pluie et le beau temps. Mais Gina c’est aussi la mère. La mère de Kaia qui en cette chaude après-midi vient de subir l’humiliation suprême pour un rastafari : se faire couper les dreadlocks par un instituteur mal embouché. Une mère rage et courage dont la colère, inévitablement, sera redoutable. Alors en l'attendant et pour passer le temps, Ma Taffy, la grand mère aveugle, la doyenne, la gardienne de la cité, console l’enfant. Elle lui conte la plus belle histoire et la fierté de son peuple : l’ascension du prêcheur Alexander Bedward, qui jadis s’envola au ciel. Et c'est dans une langue poétique, émaillée de créole, que l’ancêtre redonne vie à l’histoire du peuple jamaïcain. Une histoire faite de non-dits et de mutilations, de hauts-faits, de merveilles et de magie aussi. Un conte en quelque sorte, bien au-delà de tout folklore réducteur. Car Gina elle-même nous avertis « (...) attention, ce n’est pas du réalisme magique. Non, vous ne vous en tirerez pas si facilement. Cette histoire parle de gens qui existent comme vous et moi, (...). Et vous pouvez aussi vous arrêter sur une question plus urgente : non pas de savoir si vous croyez à cette histoire, mais plutôt si celle-ci parle de gens que vous n’avez jamais envisagé de prendre en considération ».





By the rivers of Babylon
Librairie Decitre - Annecy
« Un rasta ne croit pas, il sait. Et quand les dreadlocks tombent par la main de Babylone, le parfum de la révolte devient entêtant. Là où la campagne s'est transformée en ghetto et les enfants en gangsters, la vieille Ma Taffy revient sur son passé et celui d'Augustown pour comprendre l'inéluctable. Kei Miller raconte une Jamaïque authentique dans un lyrisme puissant auquel se mêle une réalité sociale implacable dans ce texte magnifique qui éveille les sens, en particulier celui de l'insoumission. » Tiphaine Boullet





By the rivers of Babylon
L'Humeur vagabonde
Coup de cœur de Camille Gadelin





By the rivers of Babylon
Librairie Ravy
« Un rasta ne croit pas, il sait. Et quand les dreadlocks tombent par la main de Babylone, le parfum de la révolte devient entêtant. Là où la campagne sest transformée en ghetto et les enfants en gangsters, la vieille Ma Taffy revient sur son passé et celui dAugustown pour comprendre l'inéluctable. Kei Miller raconte une Jamaïque authentique dans un lyrisme puissant auquel se mêle une réalité sociale implacable dans ce texte magnifique qui éveille les sens, en particulier celui de l'insoumission. »





L’authentique Pearline Portious
Librairie Vivement Dimanche
« C'est un conte que nous donne à lire Kei Miller dans ce premier roman qui narre l'incroyable destinée d'Adamine Bustamante.

La voix du narrateur croise celle de cette prophétesse jamaïcaine qui sonne comme une mélopée.

Un texte riche et poétique, à découvrir. »