Jacques Vallet

Jacques Vallet est né à Stenay, dans la Meuse, en 1939. Parallèlement au journalisme (notamment à Libération), il anime des émissions de radios sur France Culture et s’occupe de nombreux projets artistiques. Auteur de plusieurs monographies, il a déjà publié cinq romans chez Zulma.

"Les livres lui sont un rempart, un terroir, un giron où se réfugier"
Anne-Marie Vallet, Le Magazine littéraire


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Jacques Vallet fonde à vingt ans une compagnie de théâtre à Avignon avec Hubert Jappelle. Expérience qu’il renouvelle à Paris avec Yann Le Bonniec. Il effectue plusieurs voyages au Proche-Orient, au Japon.
À son arrivée à Paris dans les années soixante, il publie un premier recueil de poèmes (Les Chiens de la nuit) et participe à la revue de poésie Strophes avec Philippe Ferrand. Il fréquente alors le milieu des peintres auxquels il consacre plusieurs monographies et ouvrages, notamment Daniel Vassart (Le Rouge et le Bleu), Arslan (La Création de « l’Homme »), Michel Parré (Peinture injure)…

En 1977, il crée et anime la revue Le Fou parle (Prix de L’Humour noir) qui réunit jusqu’en 1984 plus de six cents artistes graphiques et écrivains, dont Georges Perec, Roland Topor, Roman Gieslewicz, André Laude, Philippe Soupault, Elios Petropoulos, Rezvani, Jean-Luc Hennig, André Rollin, Roland Jaccard, Desclozeaux, André François, Marcel Moreau, Olivier O. Olivier, Kerleroux, Gilbert Lascault, etc.
Pendant trois ans, Jacques Vallet anime, avec le peintre Christian Zeimert, une émission artistique sur Radio Libertaire, puis, à partir de 1982, participe régulièrement aux émissions « Les Décraqués » et « Les Papous dans la tête » sur France Culture.
Mais c’est l’écriture qui reste la grande affaire de sa vie. Il pense naturellement à la poésie, ce haut degré de conscience. À l’insoumission et à la résistance. S’il publie des romans assez tard, il écrit depuis l’enfance : un refuge, une lucidité qui demande une pratique quotidienne. « Je parle de la vie. De sa beauté effervescente. Et du désespoir qui la traverse. »

Son premier roman, L’amour tarde à Dijon, paraît en 1997 chez Baleine (Le Poulpe). En 2001, il publie, également chez Baleine, Sam suffit, une enquête littéraire qui le mène de Samuel Beckett à Théophile de Viau, un hommage à quatre siècles de lutte des esprits libres, des poètes contre l’intégrisme et l’obscurantisme. Après Pas touche à Desdouches, la Trace, Une coquille dans le placard et Monsieur Chrysanthème, Ablibabli est son cinquième roman paru chez Zulma.




Livre(s) de cet auteur :
Ablibabli
Romans noirs
Monsieur Chrysanthème
Romans noirs
Une coquille dans le placard
Romans noirs
La Trace
Romans noirs
Pas touche à Desdouches
Romans noirs


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