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Retrouvez nos Jeux littéraires dès septembre 2013, en même temps que la nouvelle édition du Nouveau Magasin d’écriture, de Hubert Haddad.
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Georges-Olivier Châteaureynaud


Lauréat du Prix Renaudot en 1982 pour la Faculté des songes et du Goncourt de la Nouvelle en 2005 pour Singe savant tabassé par deux clowns, Georges-Olivier Châteaureynaud fouille et exhume l’inattendu en toute chose comme un magicien dans un cabinet de curiosités. D’où cette écriture d’une puissance parfois lunaire qu’Edgar Allan Poe n’eût pas désavouée. L’Autre Rive a été couronné par le Grand Prix de l’Imaginaire.

Son œuvre s’inscrit dans la tradition de la grande littérature fantastique, proche en cela de Maupassant, mais non sans liberté – le surréalisme est passé par là.
Chineur et amateur d'antiquités, Châteaureynaud fouille et exhume l'inattendu en toute chose. D'où cette écriture soucieuse du détail, d’une puissance parfois lunaire qu’Edgar Poe n’eût pas désavouée.
Le Jardin dans l’île a été réédité à l’occasion de la parution de son roman, Corps étranger, aux éditions Grasset, en mars 2010.
Georges-Olivier Châteaureynaud chez Zulma
N’hésitez pas à cliquer sur chaque livre pour découvrir tous ses formats disponibles.
Coups de cœur des libraires

Singe savant tabassé par deux clowns
Librairie Georges
« Châteaureynaud, l'un de nos meilleurs stylistes, renoue avec la grande tradition du conte fantastique. Sa prose élégante, à la fois précise et enchantée, nous entraîne dans un fascinant univers en forme de kaléidoscope. Après avoir lu ce livre, vous ne direz plus jamais que les recueils de nouvelles sont ennuyeux ! » (Goncourt de la nouvelle 2005)




Singe savant tabassé par deux clowns
Librairie Mille et une pages
« En général, tout commence bien, ou au moins normalement. Et puis, insensiblement, on sent que l'on glisse ailleurs. Georges-Olivier Chateaureynaud a ce talent-là, celui d'un Edgar Poe ou d'un David Lynch, de faire vaciller mine de rien le réel. Chacun des onze textes réunis dans ce recueil qui obtint, lors de sa sortie en grand format en 2005, le Prix Goncourt de la nouvelle, propose ainsi un univers très particulier où l'on ne cesse de frôler l'étrange et l'absurde, comme si la folie, douce ou cruelle, prenait les commandes. Il y a cette ancienne actrice défigurée par la foudre et qui se met à courir sous l'orage ; il y a ce taxi qui emprunte une rue ne menant nulle part ; il y a une drôle de ville où est installée une machine à s'autofusiller, chacun selon ses moyens… Mais tout autant que l'originalité des histoires ou de l'atmosphère, c'est la langue de Chateaureynaud qui séduit par sa précision, sa méticulosité, son absence d'effets et cette ironie sous-jacente tapie sous chacun des récits, une langue qui sait comme peu d'autres ouvrir des abîmes sous les pieds de ses personnages et dans l'esprit de ses lecteurs. Chacune de ces nouvelles est ainsi à la fois délicieusement noire et grinçante : on y prend un formidable plaisir que l'on savoure longtemps entre chaque histoire. »




Singe savant tabassé par deux clowns
Librairie Lucioles
Coup de cœur de Michel Edo




Singe savant tabassé par deux clowns
Librairie Coiffard
Coup de cœur de Véronique Marchand.




Singe savant tabassé par deux clowns
Librairie Gargan'mots
Georges-Olivier Châteaureynaud, dans les onze nouvelles qui constituent son magnifique recueil Singe savant tabassé par deux clowns, en poche cette année aux très jolies éditions Zulma, creuse des sillons dans les habitudes pour bouleverser nos attentes. Entre autres : des déesses déchues, un voyage dans les limbes, une femme qui court sous la foudre. Il se concentre sur ces petites vies qui sont les nôtres, où le merveilleux fait défaut, où les regrets sont nombreux. Il tente des alternatives bancales, comme un physicien fou de la langue qui croit pouvoir changer les choses en inventant, grâce aux mots, des solutions difformes. C’est un livre qui dresse une galerie de portraits originaux, inattendus par leur évidence même. Il redonne la parole à tout un chacun et ouvre comme un mineur fou des voies d’or à travers le calcaire. Un peu de paradis dans chaque caniveau. Que ce livre ait en plus reçu le Goncourt de la nouvelle en 2005 lors de sa parution ne devrait que vous poussez à vous y plonger. Quentin Leclerc




Le Jardin dans l’île
Librairie Charybde
« On trouve de tout dans ce petit recueil qu’est Le Jardin dans l’île. On y tombe amoureux dans des circonstances pour le moins particulières (« La Nuit des voltigeurs », « Le Jardin dans l’île »). Les hommes y sont fréquemment brisés par la vie mais retrouvent, au gré des circonstances, un peu de leur superbe (« Figure humaine », « L’enclos »). Les femmes y sont magnifiques, parfois mystérieuses, le plus souvent aimantes et maternelles (« Figure humaine », « Le Jardin dans l’île »). Et puis, au gré des circonstances, le lecteur peut y faire la connaissance d’un mystérieux courtier capable de dénicher l’objet de vos rêves (« Le courtier Delaunay ») ou louer une propriété pour le moins… particulière (« L’inhabitable »). La nostalgie y a souvent sa place, qu’elle se réfugie dans le bouquet d’un vin (« Château Naguère ») ou des souvenirs d’enfance heureusement fantasmés (« L’enclos »), même si elle est souvent contrebalancée par un humour tranquille, dérapant parfois dans l’absurde (« L’importun »). L’élégance et la classe de l’écriture de Georges-Olivier Châteaureynaud s’y déploient en toute évidence, son impeccable sens du rythme et de l’atmosphère y font merveille pour graver cette collection de miniatures dans l’esprit du lecteur. Et, comme pour parachever l’ensemble, l’auteur s’y permet le luxe d’une dernière novella qui n’a rien à envier aux meilleures épopées de fantasy, commençant comme une fresque guerrière et se refermant en huis-clos dramatique au sein d’une forteresse inaccessible (« Zinzolins et Nacarats ») . Oui, décidément, on trouve de tout dans Le Jardin dans l’île. Et surtout la certitude que Georges-Olivier Châteaureynaud est décidément un très grand écrivain, probablement jamais aussi à l’aise que dans la miniature. Un immense petit recueil. »