Christian Bachelin
 | |  | Pour l’instant on ne connaît de Christian Bachelin que sa poésie. Car à l’exception d’un court texte autobiographique, Soir de la mémoire (Méréal, 1998), toute son œuvre en prose est inédite.
Y seul (2001), son premier roman publié, est une œuvre majeure à découvrir aux éditions Zulma.
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Né à Compiègne en 1933, Christian Bachelin vit une enfance rêveuse et
solitaire entre Compiègne et Roye-sur-Matz, petit village de Picardie.
Le sentiment du mystère de la nature le touche très tôt. A l’Ecole
militaire, où il s’engage en 1945, ses professeurs remarquent ses dons
littéraires. A l’adolescence il découvre le surréalisme, Lautréamont,
Henri Michaux et Robert Desnos, il rédige ses premiers poèmes. Ayant
regagné la vie civile, il reçoit en 1953 le prix Marie-Bonheur pour son
recueil de poèmes Stances à la neige.
Ensuite, dix ans de silence pendant lesquels il exerce une multitude de
petits métiers, dont celui d’accordéoniste. Suit une intense période de
création, aussi bien en vers qu’en prose, pendant laquelle Christian
Bachelin s’isole dans l’écriture. En 1965, Jean Rousselot lui fait
connaître les éditions du Pont de l’Épée, Guy Chambelland. Il publie
plusieurs recueils : Neige exterminatrice, Médiéval in blues,
etc. De retour à Paris en 1973, il est embauché à la Société des Gens
de Lettres comme employé aux écritures. En 1975, il décroche le prix
Charles-Vildrac pour Ballade transmentale. En 1987 paraît Complainte cimmérienne, aux éditions de la Différence.
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